...aux riverains du chantier ainsi qu'aux voisins de l'imam.
C'est à l'occasion de la manifestation de la Révolution Bleue du samedi 11 mars à Toulouse (1) que j'ai pu prendre contact avec divers autres vigilants, dont Hernandez.
Après quelques échanges, nous avons résolu de faire le point sur la mosquée de la ville où vécu le mousquetaire Charles de Batz, plus connu sous le nom de D'Artagnan : Auch. Il s'agit de la mosquée dont il est question dans l'article Les Gascons se convertissent à l'islam (2)(3).
Rendez-vous est pris pour un matin à 9h, à Toulouse, non loin de l'emplacement du projet de la future grande mosquée de la ville (dont il faudra aussi prévenir les riverains, soit dit en passant) (4). On a en effet décidé de profiter de l'occasion pour faire un petit tour par le dit emplacement, au retournement de la rue des mouettes qui devient la rue Jean Lebas, afin de voir où en est le projet. On constate que le grand panneau rouge du permis de construire a été arraché de son support. Il y a toujours la plaque de marbre de la cérémonie de pose de la première pierre et c'est tout. Il n'y a donc rien à photographier et nous ne faisons que passer sans même nous arrêter.
Direction : Auch, un peu moins de 80 kilomètres à l'ouest de Toulouse.

Au programme : trouver l'emplacement de la future mosquée dans la rue jeanne d'Albret, pour voir si les travaux ont démarré et faire des photos.
Nous avons imprimé une dizaine d'articles Les Gascons se convertissent à l'islam (2), mis sous enveloppe avec le tract d'information sur l'islam (5). On distribuera ça dans les boites aux lettres des riverains dont les maisons auront vue imprenable sur la mosquée, maisons qui sont les plus susceptibles de perdre de leur valeur.
Arrivés à Auch, nous constatons que la rue Jeanne d'Albret trace une sorte de frontière entre, d'un côté, la fin des banlieues de la ville d'Auch et, de l'autre côté, le début de la campagne.
Les banlieues d'Auch ne semblent pas spécialement craignos, du moins rue Jeanne d'Albret. Il y a quelques immeubles de type "barre de cité" mais pas bien grands et pas très nombreux.
Nous tombons hélas rapidement sur ce qui semble bien être le chantier de la mosquée, côté "campagne", dans la grande courbe vers le milieu de la rue.


On se gare, et tandis qu'Hernandez reste dans mon dos et dans les environs de la voiture (il n'y a personne aux alentours mais on n'est jamais trop prudent...) je m'approche du petit panneau qui semble afficher le permis de construire. C'est bien ça. Sous une feuille de plastique emplie de buée se trouvent deux pages moisies difficiles à lire mais qui indiquent la permission accordée pour la construction d'un "LIEU DE CULTE" au nom de l'enturbanné prévu, El Qsiri Mostafa. J'ai beau chercher, je ne vois nulle part écrit le mot "mosquée". Les musulmans du coin ont choisi d'avancer en effrayant le moins possible les autochtones, histoire d'éviter au mieux les oppositions (comme on le constatera effectivement par la suite).
NDLR : Avant la délivrance du permis de constuire les musulmans étaient donc clairement en position de faiblesse et c'est là qu'il aurait fallu que les habitants manifestent leur opposition. D'où l'importance de nous signaler le plus tôt possible les moindres projets de mosquées afin de lancer des campagnes d'information des riverains.
Le chantier jouxte une villa (qui désormais ne vaut même plus la facture de sa démolition) et domine la rue. L'islam commande aux musulmans de dominer, la notion de coopération est étrangère à cette religion qui ne connait que deux situations : imposer la domination des musulmans sur les non-musulmans quand les musulmans sont au pouvoir et subir l'humiliation de la domination des non-musulmans sur les musulmans quand ces derniers n'ont pas encore le pouvoir.
Pour l'instant, il n'y a de la mosquée que ses fondations, avec les piquets des ferraillages qui dépassent, mais des palettes de parpaings semblent indiquer que le chantier va bientôt se poursuivre.


Tandis que je prend quelques photos d'ensemble, une voiture de police passe en patrouille dans la rue sans nous accorder la moindre attention. A propos de voiture, où donc sera le parking de cette mosquée, obligatoire pour tous les ERP (Etablissements Recevant du Public) ? Le terrain lui-même est en pente avant la plate-forme où se trouvent actuellement les fondations : impossible de faire un parking là. Le trottoir avant l'accès en pente est large mais c'est la voie publique : où donc stationneront les véhicules des visiteurs ? N'importe où, et ce sera le bazar, comme d'habitude...
Je rejoins Hernandez.

Nous tombons instantanément d'accord : il est inutile d'aller voir le propriétaire de la maison qui jouxte la mosquée. Il n'osera très probablement pas bouger, de peur de se brouiller avec ses futurs voisins. En fait il ne le sait pas encore mais il se brouillera avec eux de lui-même et partira, excédé par les nuisances du "lieu de culte", contraint de vendre sa maison pour une croute de pain, à un musulman, forcément, car personne d'autre ne voudra la lui acheter, et jurant, mais un peu tard, qu'on ne l'y reprendrait plus à laisser s'installer une mosquée dans le voisinage.
Par contre les propriétaires des maisons éloignées, qui vont seulement perdre un peu de leur valeur, seront peut-être plus enclins à bouger. Ces maisons là sont de l'autre côté du vallon, au sommet de la petite colline qui domine la mosquée, le long du chemin de Nourric.

Nous reprenons la voiture pour aller porter la bonne parole dans les boites aux lettres de ce chemin. En discutant avec un habitant, on apprend que l'imam est venu rendre visite à tous les gens du coin et qu'il n'y a pas grande opposition. Ainsi, l'imam est venu pratiquer son mensonge habituel auprès des non-musulmans afin de les endormir. Bien, bien... Les habitants pourront donc comparer l'information du tract avec le discours du propangadiste d'Allah, et, pourquoi pas, lui poser certaines questions...
Prochaine étape, justement : les voisins de monsieur l'imam, à quelques kilomètres d'Auch.


Le lotissement La fontaine est situé sur une petite colline au sommet de laquelle ont accède par la rue de la fontaine, d'où le nom du lotissement.

Nous distribuons le tract d'information dans le voisinage. Là encore, les habitants pourront aller vérifier tout cela directement auprès de monsieur l'imam s'ils le souhaitent.
Retour à Toulouse pour midi et demi, et nous avons eu la chance de croiser l'A380 qui faisait un vol d'essai à basse altitude. Une fois parfaitement au point, cet avion sera très utile pour les charters de retour au pays. Vu le nombre de passagers potentiels, c'est sûr qu'il faudra bien de gros avions comme ça.
Epilogue
Tout à côté du chantier de la mosquée d'Auch, il y avait un panneau publicitaire 4x3 avec une affiche pour l'eau de la source cathare d'ALET :

ce qui nous a donné l'idée suivante pour quand France-Echos voudra faire de la publicité :

Raymond31
(1) http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=8722
(2) http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=7340
(3) NDLR : Au vu des éléments rapportés, une action de tractage postal des riverains sera proposée très bientôt.
(4) NDLR : C'est prévu mais rien n'empêche les résistants locaux de faire du tractage direct.
(5) http://www.coranix.org/action/presentation_islam.htm
NDLR : vous pouvez participer à l'action NON à la grande mosquée d'Auch