Le coran et l'islam, Etude historique et géo-politique > Action > Belfort > Historique

Historique du projet de grande mosquée de Belfort

Belfort Mag N°162, octobre 2005. Dossier spécial mosquée, pages 7 à 9

Le projet de mosquée se situe près de la "Lunette 18".
Cette "Lunette 18" et un ouvrage militaire qui fait partie intégrante de la citadelle même s'il est situé à l'extérieur du mur d'enceinte de la ville.
La fortification Lunette 18 est située tout au plus à quelques dizaines de mètres de la célèbre "Tour des Bourgeois" qu'elle servait à protéger.

Où se situe exactement le projet de verrue islamique ?

Ici :

Belfort, situation mosquée et lunette 18 en perspective
Source : http://perso.orange.fr/belfort.patrimoine/projet.html

Voici la plaque posée par la ville de Belfort à l'intention des visiteurs devant l'entrée de cette désormais célèbre "Lunette 18" :

plaque posée par la ville de Belfort à l'intention des visiteurs devant l'entrée de cette désormais célèbre Lunette 18 et sa mosquée
Agrandir

En vue aérienne satellite, ça nous donne ça :

Lunette 18 - Tour des bourgeois - Demi-lune 26
Belfort, vue satellite de la lunette 18 et de la mosquée
Source : http://www.mappy.com/...

et en vue aérienne oblique, ça nous donne ça :

Belfort, vue aérienne de la lunette 18 et de la mosquée
Source : http://perso.orange.fr/belfort.patrimoine/index.html

Affirmer que la mosquée n'est pas dans le site des fortifications de Belfort,
c'est vraiment prendre les gens pour des imbéciles !

Il serait bon que la ville de Belfort modifie très légèrement la plaque Lunette 18 pour y indiquer la mosquée, comme ceci :

Belfort, projet de plaque indiquant la mosquée à l'intention des visiteurs devant l'entrée de la Lunette 18
Agrandir

Plusieurs actions sont menées contre cette mosquée.

La présente action qui consiste à faire crouler la mairie de Belfort sous une lente et patiente accumulation de protestations qui lui sont directement adressées, tout en informant directement les habitants de Belfort des dangers de l'islam.

Une action, politique, qui consiste à collecter des signatures pour se faire mousser, tout en épargnant soigneusement au maire de Belfort le souci de recevoir trop de courriers et de devoir en tenir compte. Epargner au maire ce souci lui permettra en outre, une fois toutes les pétitons soigneusement rangées dans des cartons, de s'occuper de ces milliers de courriers en deux minutes : le temps pour lui de jeter un coup d'oeil distrait à l'ensemble des cartons puis de donner ordre de mettre le tout... à la poubelle, hop, en une seule fois, débarrassé vite fait bien fait : perso.orange.fr/belfort.patrimoine/petition.html

Ainsi que quelques autres actions sporadi-comiques (pour l'instant...) du genre tour de cochon.

Nous vous suggérons de participer à la première action et de ne pas perdre votre temps avec la seconde, pour les tours de cochon...C'est vous qui voyez !

Toutefois, même si les apparences sont contraires, les ennemis de nos ennemis sont nos amis, vous pouvez donc aider l'association Belfort Patrimoine à éviter de continuer à se fourvoyer dans une action inutile destinée à la poubelle en leur expliquant comment rendre leur pétition efficace (si tel est leur but) : consulter l'article "Les pétitions sur internet..." et appliquer la méthode détaillée au dernier paragraphe de l'article.


8 mars 2006
Enregistrement du journal télévisé local
Article France-Echos du mercredi 24 mai 2006


2 avril 2006
Interview sur Radio France Bleu Belfort de Jean-Claude GIROUD, Association Belfort Patrimoine proche de cristophe GRUDLER, associationUn Nouveau Souffle pour Belfort
EcouterDébut du chantier malgré la demande d'annulation du permis de construire.


mercredi 24 mai 2006
Article France-Echos
Belfort : résistance populaire à la construction d'une mosquée
Journal local « Le Pays » 


lundi 5 juin 2006
Mairie de Belfort
Rééduquons les enfants palestiniens


Lundi 23 octobre 2006, 12h55 - AFP
Belfort : une tête de porc déposée sur le chantier d'une mosquée
Une tête de porc a été retrouvée sur le chantier de la mosquée centrale de Belfort et du sang animal a été versé sur l'un des murs en construction, a-t-on appris lundi auprès de source policière.
"Des ouvriers du chantier ont découvert ce matin à 10 heures une tête de cochon fraîche déposée dans la lucarne d'un des murs en construction. Du sang animal a été versé sur un autre des murs", a indiqué la police ajoutant "qu'aucune inscription aux alentours n'avait été découverte".
"Une enquête est en cours", a-t-on ajouté de même source.
Le Coran, texte sacré des musulmans, leur interdit de consommer du porc et cette découverte intervient le jour de l'Aïd al-Fitr, qui marque la fin du ramadan.
"J'apprends avec émotion et consternation l'immonde provocation visant, à travers la souillure du chantier de la mosquée centrale, à blesser les convictions religieuses des musulmans du Territoire de Belfort à l'occasion de la fête de l'Aïd al-Fitr", a déclaré le maire de Belfort, Jean-Pierre Chevènement, dans un communiqué.
"J'appelle nos compatriotes à conserver tout leur sang-froid. La rigueur de la loi républicaine doit frapper les auteurs de cet attentat ignoble", a-t-il ajouté.
Les travaux de la mosquée centrale de Belfort devraient se terminer en mai 2007.


logo France3Lundi 23 octobre 2006, France3
Mosquée de Belfort : la polémique


Lundi 23 octobre 2006, France Bleue Belfort, journal de 8 heures
Un cochon égorgé sur le chantier de la mosquée de Belfort


logo AFPPARIS, 24 oct 2006 (AFP)
Sarkozy "indigné" par l'agression contre la future mosquée de Belfort
http://associations.societegenerale.fr/EIA--Sarkozy__indigne__par_l_agression_contre_la_future_mosquee_de_Belfort-sv-asso-rq-afp-actu-8246.html?option=print

Le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, a exprimé dans un courrier reçu mardi par l'AFP son "indignation" après l'agression commise contre le chantier de la mosquée centrale de Belfort.
Une tête de porc a été retrouvée sur ce chantier et du sang animal a été versé sur l'un des murs en construction, avait-on appris lundi de source policière.
"J'apprends à l'instant, avec tristesse, que la future mosquée de Belfort a été souillée, cette nuit, de manière particulièrement abjecte", écrit M. Sarkozy, dans une lettre datée du 23 octobre et adressée au président de l'association des musulmans du Territoire de Belfort, Abdelkader Kaddouri.
"Permettez-moi d'exprimer l'indignation qui est la mienne, face à l'offense commise à l'encontre de ce qui sera prochainement un lieu de prières", poursuit le ministre de l'Intérieur, qui demande également à M. Kaddouri de "faire part de (sa) solidarité à l'endroit des musulmans de Belfort et sa région".
"Des instructions très fermes ont d'ores et déjà été données pour identifier le ou les coupables. Je forme le voeu que l'auteur, ou les auteurs, de cette agression soient sévèrement punis par l'autorité judiciaire", conclut-il.
Le Coran, texte sacré des musulmans, leur interdit de consommer du porc et ne permet de consommer que de la viande "halal" (abattue selon les préceptes de l'islam). La découverte est intervenue le jour de l'Aïd al-Fitr, qui marque la fin du ramadan. La mosquée centrale de Belfort doit être achevée en mai 2007.


logo France3Mardi 24 octobre 2006, France3
sourire de cochon Profanation d'une mosquée à Belfort


logo L'Est RépublicainMardi 24 octobre 2006, L'Est Républicain

Provocation anti-islamique à la mosquée de Belfort

Une tête de porc a été retrouvée sur le bâtiment en construction, hier, jour de l'Aîd-el-Fitr, fête qui marque la fin du Ramadan. Saïd Meftah et Kader Kaddouri montrent l’endroit où la tête de porc a été retrouvée. Photo Christine DUMAS

BELFORT. Le sens de la provocation a visiblement animé celui ou ceux qui a ou ont déposé une tête de porc sur l'une des fenêtres de la mosquée de Belfort, en cours de construction. Et qui ont aussi jeté du sang sur l'une des façades, un mur en béton de 12 mètres de long sur 4 mètres de haut. Le jour de l'Aïd-el-Fitr, la fête qui marque la fin du Ramadan.

Ce sont les ouvriers du chantier qui ont fait la découverte, hier matin.

« J'en ai été averti à 6 h 45 », explique le porte-parole du comité musulman, Saïd Meftah. « Je me suis rendu aussitôt sur les lieux. Nous avons déposé plainte. »

Saïd Meftah a pris des photos et a alerté le président du comité Kader Kaddouri. En pleine prière de fin du Ramadan dans la salle de prière de la rue de Marseille, M. Kaddouri a averti les fidèles de la découverte.

« J'ai demandé aux fidèles de garder leur calme et de ne pas répondre à la provocation », déclare M. Kaddouri. « Pour nous, l'Aïd-el-Fitr est une journée de tolérance, de fraternité et de pardon. Nous ne devons pas nous laisser aller à la vengeance. Je leur ai indiqué qu'ils devaient laisser la police et la justice faire leur travail. »

Une construction contestée

Sitôt alertée, la police était sur place dès 10 h du matin. Les fonctionnaires de l'identité judiciaire ont pris des clichés et effectué des prélèvements. Ils ont examiné la tête du cochon, posée museau en l'air dans l'une des lucarnes d'une façade préfabriquée. Les premiers indices démontrent notamment qu'elle a été tranchée récemment. Visiblement pas sur place, puisque le reste du corps n'a pas été retrouvé sur le chantier. Reste à savoir où ? C'est ce que tentent de découvrir les enquêteurs. Ceux-ci n'ont pas plus trouvé sur le chantier, d'inscriptions à caractère raciste.

Cet acte, que l'association musulmane qualifie d'ignoble, intervient après l'opposition qu'a suscitée le projet d'implantation dans le périmètre historique du château de Belfort.

« Cette attitude irresponsable ne peut qu'attiser les haines et nourrir les extrémismes de tous bords », explique Saïd Meftah. « Celle-ci est le résultat inéluctable de la campagne d'intolérance acharnée que nous n'avons cessé de dénoncer. »

Malgré une pétition et des manifestations dans les rues, la première pierre a été posée en juillet 2006. Et les travaux ont débuté début octobre. Depuis les premières interventions de pelles mécaniques, le comité musulman a déjà subi deux provocations, comme il l'a indiqué au préfet du Territoire de Belfort Philippe de Lagune, lors d'une entrevue.

« Fin septembre », énumère le porte-parole du comité, « en pleine prière du premier jour du Ramadan, au moins trois affiches du Front national ont été collées sur les portes de la mosquée de la rue de Marseille. La semaine dernière, un câble d'alimentation de la grue a été sectionné sur la mosquée. »

Le représentant de l'État a apporté son soutien à l'association. Il leur a assuré qu'il avait donné pour consignes à la police de renforcer la surveillance du chantier. Et de tout faire pour identifier les auteurs de la provocation.

Pascal CHEVILLOT

Appel à témoin : la police de Belfort demande à toute personne qui aurait vu d'étranges allers et venues ou des comportements suspects aux abords du chantier de la mosquée de la contacter au 03.84.58.50.00.


logo quotidien Liberation

Tour de cochon à la mosquée de Belfort

Lundi, une tête de porc a été découverte sur le chantier du nouvel édifice, dont la construction suscite la polémique. Certains y voient la patte de l'extrême droite.

Par Thomas CALINON

QUOTIDIEN : jeudi 26 octobre 2006

Source : http://www.liberation.fr/actualite/societe/213035.FR.php

La communauté musulmane dénonce un «acte ignoble». Pour le maire de Belfort, Jean-Pierre Chevènement (MRC), c'est une «immonde provocation». Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur (et des cultes), a fait part de son «indignation» et de sa «tristesse» face à cette «offense particulièrement abjecte» : dans la nuit de dimanche à lundi, une tête de porc fraîchement tranchée a été déposée, groin en l'air, sur une embrasure de fenêtre de la future mosquée centrale de Belfort, actuellement en construction. Le mur adjacent a été maculé de sang animal sur toute sa hauteur. Pas de revendication.

Lundi matin, les fidèles ont appris la nouvelle lors de la prière, dans un ancien local de l'Armée du Salut qui sert de lieu de culte provisoire. «Les gens ont réagi avec effroi et indignation», relate Kader Kaddouri, président du Comité des musulmans du Territoire de Belfort (CMTB), l'association qui porte le projet de la mosquée centrale, évalué 2,5 millions d'euros. «C'était la fin du ramadan, l'Aïd el-Fitr, une fête de pardon et de fraternité. Je leur ai demandé de laisser la police et la justice faire leur travail.» 

«Pas de tatouage». Pour le moment, l'enquête n'a pas donné grand-chose. «Il n'y a pas d'habitations autour du chantier, alors au niveau de l'enquête de voisinage, c'est même pas la peine. Et puis on n'a aucune traçabilité possible au niveau de la tête de porc, pas de tatouage, rien», commente un enquêteur.

Dans un communiqué, Jean-Pierre Chevènement accuse : «Cette manifestation de haine est le résultat prévisible de la campagne démagogique, hypocrite et irronsable menée contre le projet de mosquée centrale de Belfort.» Il vise sans le nommer Christophe Grudler, chef de file (DVD) de l'opposition municipale et de la contestation contre ce projet. «On le tient pour moralement ronsable de ce qui se passe, à cause de toute l'agitation qu'il a suscitée», abonde Saïd Meftah, porte-parole du CMTB. Au printemps, Christophe Grudler a organisé plusieurs manifestations et lancé une pétition qui a recueilli, selon lui, 10 000 signatures.

Son credo : la «défense du patrimoine». La ville de Belfort a mis à disposition du CMTB, via un bail emphytéotique à loyer symbolique, un terrain proche des fortifications de la citadelle édifiée par Vauban à la fin du XVIIe siècle. Grudler et ses partisans pensent qu'en «accordant un permis de construire un édifice moderne dans le périmètre historique, la municipalité a totalement ruiné nos chances d'inscription au patrimoine de l'Unesco». Ils réclament que la mosquée soit édifiée ailleurs. La ville réfute l'argumentation : «Le terrain est en dehors du périmètre fortifié classé, affirme Jacky Drouet, premier adjoint au maire. M. Grudler se défend d'attiser la colère contre les musulmans, mais on voit bien que, derrière lui, il y a des gens qui sont là pour des motivations plus obscures que la défense du patrimoine.» Trois membres du groupuscule d'extrême droite Jeunesses identitaires ont été interpellés pour incitation à la haine raciale, au mois d'avril, en marge d'une marche contre le projet de mosquée organisée par Christophe Grudler.

Grue. Ce dernier, qui «condamne avec fermeté l'acte honteux» commis contre la mosquée, estime qu'il n'a «pas à rougir de [son] action». Le CMTB s'étonne tout de même que personne n'ait mis en avant la «défense du patrimoine» à l'époque où s'élevaient, à la place de l'actuel chantier, un foyer pour travailleurs migrants et une mosquée aménagée dans un bâtiment préfabriqué. «Depuis cinquante ans, il n'y a jamais eu de problèmes avec les musulmans à Belfort», fait remarquer Kader Kaddouri. Désormais, il y en a. Avant que des mains anonymes ne déposent une tête de porc à la mosquée, d'autres ont sectionné le câble d'alimentation de la grue utilisée sur le chantier. D'autres encore, ou les mêmes, avaient incendié les panneaux représentant le futur édifice. Et les fidèles ont découvert des affiches du Front national sur les portes de leur mosquée provisoire.


08 novembre 2006
L'insulte faite à Vauban
Par Denis de Kergorlay, Vice-président d'Europa Nostra, fédération paneuropéenne du patrimoine.
http://www.lefigaro.fr/debats/20061108.FIG000000046_l_insulte_faite_a_vauban.html


logo TF1Jeudi 23 novembre 2006, TF1 13h
Polémique à propos d'une mosquée à Belfort


28 mai 2008
Mosquée de Belfort : annulation du bail signé avec l'association musulmane
Le tribunal administratif de Besançon a annulé le bail accordé en 2006 par la Ville de Belfort à une association musulmane pour la construction d'une mosquée dans le périmètre historique du château, a-t-on appris mercredi auprès de la ville et d'un conseiller d'opposition.
"Cette décision ne remet absolument pas en cause la construction de la mosquée qui sera inaugurée, nous l'espérons, début septembre, au début du Ramadan", a indiqué à l'AFP le directeur du cabinet du maire, Alain Letailleur.
Dans son jugement du 15 mai, le tribunal administratif estime que le conseil municipal n'a pas été informé suffisamment des conditions dans lesquelles le loyer de ce terrain municipal avait été fixé.
Le tribunal a donc ordonné l'annulation de la délibération municipale du 17 mars 2006 autorisant le maire d'alors, Jean-Pierre Chevènement (MDC), à signer un bail emphytéotique avec le Comité des musulmans du Territoire de Belfort pour la construction de la mosquée.
La Ville de Belfort a en outre été condamnée à verser 1.000 euros aux six conseillers municipaux, en application du code de justice administrative.
Le tribunal avait été saisi par Christophe Grudler, conseiller général et conseiller municipal d'opposition de Belfort, et ses cinq collègues du groupe municipal DVD "Un Nouveau Souffle pour Belfort" qui s'opposaient à la construction de la mosquée" au nom de la défense du patrimoine historique", alors qu'ils demandaient l'inscription des fortifications de Vauban de Belfort au patrimoine mondial de l'UNESCO, a indiqué M. Grudler dans un communiqué transmis mercredi à l'AFP.
"Il nous paraissait en particulier inadmissible que la Ville de Belfort ait fixé le loyer du terrain d'environ 50 ares à 200 euros par an, ce qui s'assimile pour nous à une subvention déguisée, en infraction avec la loi de 1905 qui interdit toute subvention publique à une association cultuelle", explique-t-il.
"Nous restons sereins et continuons les travaux, déjà bien avancés, pour inaugurer la mosquée le 1er septembre 2008, premier jour du Ramadan", a indiqué à l'AFP Saïd Meftah, porte-parole du Comité musulman du Territoire de Belfort.
La Ville de Belfort a précisé qu'elle ne ferait pas appel, "a priori", et qu'elle allait prendre une nouvelle délibération dans cette affaire.
M. Grudler a pour sa part réaffirmé que son combat ne visait pas un lieu de culte musulman, mais la préservation de l'intégrité des fortifications de Belfort.
Source : www.la-croix.com/afp.static/pages/080528170248.nm8nkomr.htm

page précédente