Jihad Victimes & héros

bouazza benouahi, l'égorgeur de Francine Roques à Gaillac en février 2003.Ecoeurant : la justice française complice d'un fou d'Allah

Il se prétendait investi d'une mission divine. Après avoir assassiné en l'égorgeant une passante choisie au hasard en février 2003 dans une rue de Gaillac, Bouazza Benouahi a été acquitté par la cour d'assises du Tarn.

13 février 2006

La cour a estimé que Bouazza Benouahi, 31 ans, était coupable du meurtre de Francine Roques, mais a estimé que son discernement était aboli au moment des faits.A l'énoncé du verdict, après un délibéré de cinq heures, la famille de la victime a vivement réagi, sa fille Stéphanie, 25 ans poussant des cris de colère et d'incompréhension.

Bouazzi Benouahi, qui résidait dans un foyer médico-social du Tarn, avait été interpellé quelques heures plus tard. Il avait affirmé que "des voix l'avaient poussé à tuer quelqu'un pour sauver le monde" et qu'il avait pris la décision de "tuer quelqu'un pour délivrer l'humanité de l'enfer"."Son parcours, c'est onze hospitalisations entre 1994 et début 2003. Onze fois il est entré, onze fois il est sorti", avait souligné l'avocat général qui avait ajouté : "cet homme est un malade mental, mais il a choisi de se comporter comme il l'a fait, il a décidé de désobéir aux médecins, il a librement décidé de se remplir de drogue".

Alex Corvus

La Cour d'assises d'appel de la Haute-Garonne a acquitté vendredi soir Bouazza Benouahi, un homme au lourd passé psychiatrique, qui avait égorgé une passante choisie au hasard dans une rue de Gaillac (Tarn) en février 2003.

La cour a ainsi confirmé le verdict rendu en février 2006 par les assises du Tarn à Albi. Le parquet général de Toulouse avait fait appel de cette décision. L'avocat de la défense avait estimé, dans sa plaidoirie : "On ne juge pas des fous, ceux qui sont atteints de maladie psychiatrique. Ils échappent à cette justice". Bouazza souffre d'une schizophrénie paranoïde, une maladie susceptible d'abolir le discernement de celui qui en est atteint".

"Bande de lâches"

Dans son réquisitoire vendredi matin, l'avocat général avait demandé une peine de 30 ans de réclusion criminelle assortie de 20 ans de sûreté, en faisant valoir que bien que souffrant d'une pathologie psychiatrique, Bouazza Benouahi avait tout son discernement au moment des faits.

La famille de la victime s'est déclarée "outrée" par la décision de la cour. Des proches se sont écriés : "On vous souhaite que ça vous arrive à vous, bande de lâches". Le fils de la victime, Nicolas, 23 ans a tenté de s'en prendre aux gendarmes avant d'être maîtrisé par les personnes qui l'accompagnaient tandis qu'une des proches de la famille s'est effondrée, victime d'un malaise. Le 24 février 2003, Bouazza Benouahi avait porté des coups de couteau dans le dos et à la gorge de Francine Roques dans une rue de Gaillac, sans que rien ne laisse prévoir ce geste contre cette mère de famille qu'il ne connaissait pas.

Signalé par de nombreux internautes

On rappelle que l'islam impose aux musulmans un entrainement annuel à l'égorgement d'un mammifère d'une corpulence à peine inférieure à celle d'un être humain, en l'occurrence un mouton. Mais bien entendu il n'y a aucune relation entre le fait d'assister, ou de participer, tous les ans, depuis le plus jeune âge, à l'égorgement d'un mammifère quadripède herbivore laineux et le fait d'égorger comme un mouton un passante, bipède omnivore, choisie au hasard dans la rue. Aucune relation. Comme il n'y a aucune relation entre l'éducation et le comportement, tout le monde sachant que l'éducation ne sert absolument à rien...

D'ailleurs il n'y non plus aucune relation entre ce meurtre et celui de Benjamin, assassiné rituellement à Fez (Maroc) le 17 février 2005.

On rappelle aussi qu'il existe un projet de mosquée à Gaillac à propos duquel vous pouvez exprimer votre opinion. Mais il n'y a aucune relation entre un égorgeur comme Bouazza et un projet de mosquée, ce n'est que le hasard.

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