Erreurs de casting - Terrorisme intellectuel
jeudi 17 août 2006
Est-il "raciste" de critiquer des élus et leurs déclarations ?
« Plainte de la mairie du Muret contre un site raciste
TOULOUSE (AP) - La municipalité du Muret dans la banlieue de Toulouse a porté plainte après que deux de ses conseillers ont reçu un courrier à caractère raciste dénonçant l'accord de principe de la mairie pour la vente d'un terrain à une association musulmane qui entend y construire un lieu de culte.
Monique Marty (PCF) a précisé jeudi à l'Associated Press qu'elle et Guy Montariol (ex-Verts) ont reçu ces courriers les 11 et 12 août dernier contenant une impression du site internet france-echos.com -répertorié comme un site raciste- comprenant leurs deux photos, avec des phrases extraites de leurs déclarations en conseil municipal et insérées dans un article dénonçant le projet de vente du terrain à l'Association musulmane muretaine.
Pour l'heure, cette vente n'a pas encore été finalisée et le projet immobilier -mosquée ou salle de prière- n'est pas encore connu, selon la mairie.
Les élus ont collectivement porté plainte mardi, suivis individuellement mercredi par les deux élus visés. "Passé le choc, car c'en fut un, nous avons porté plainte pour intimidation, menace, harcèlement et atteinte au droit à l'image", a déclaré l'élue muretaine. "Sur l'un des courriers, un bandeau apparaît avec inscrit dessus : 'La peur doit changer de camp'", poursuit-elle en concluant : "Ce genre de menaces est inadmissible dans un pays comme la France".
La mairie de Toulouse a pour sa part démenti les informations de presse selon lesquelles le maire Jean-Luc Moudenc et l'un de ses adjoints, Philippe Dufetelle, auraient également reçu semblable courrier. On précisait cependant qu'une page du site, désormais retirée, avait affiché les photos des deux hommes sous cette menace : "avertissements aux collabos". Le site dénonçait notamment le projet de construction d'une mosquée dans le quartier toulousain d'Empalot. AP »
Curieusement, l'Associated Press (AP) nous traite de « site raciste », alors que la dépêche ne cite aucun propos de notre part qui aurait un caractère raciste. Ont-ils repris les mensonges du Mrap, qui nous insulte à longueur de journée alors qu'il appelle à des manifestations où on honore le Hezbollah ? Ont-ils repris le « rapport » bidonné écrit par Gérard Kerforn du même Mrap pour la CNCDH, dont nous avons démontré qu'il est un tissu de mensonges ?
Il semble que les journalistes de l'AP ne prennent guère la peine de vérifier leurs informations. Notre site est pourtant en ligne !
France-Echos tient à préciser que nous n'avons jamais envoyé de « courrier à caractère raciste » à quiconque, et aucun courrier à des conseillers municipaux du Muret. Si des gens instrumentalisent nos articles à des fins racistes ou délictueuses, c'est-à-dire contrairement à notre éthique, nous n'y sommes pour rien et nous le condamnons. La plainte contre ces courriers ne concerne donc pas France-Echos.
Mais curieusement, la seule citation retenue par l'AP des courriers reçus est une copie d'un article de notre site, et l'on cherchera en vain dans la description de cet article par l'AP la moindre « intimidation, menace, harcèlement » et évidemment le moindre « racisme ».
Mettre la photo de deux élus (photo publique car incluse dans notre page depuis le site même de la mairie du Muret) et deux citations que nous allons répéter ci-dessous, en quoi est-ce un délit ? Ces élus condamneraient-ils leurs propres propos ? Voici ces propos tenus en conseil municipal, à propos d'immeubles mis par la mairie à la disposition d'une association musulmane pour servir de mosquée et d'école d'arabe et de Coran et de la volonté municipale de mettre à disposition un terrain aux mêmes fins. Voici exactement l'extrait de l'article qui concerne les deux élus se sentant mis en cause :
« Les habitants de MURET sont mal partis, surtout quand on constate qu'ils élisent des conseillers municipaux capables de déclarer ce genre de chose :
« cela permettra à des enfants muretains d'apprendre leur langue maternelle dans de bonnes conditions ». Monique Marty, Parti communiste
« Ces enfants sont nés en France, mais leur langue maternelle, c'est l'Arabe » Guy Montariol, Les Verts
Manifestement ces deux élus n'ont pas le moindre souffle d'ombre de miette d'idée de ce qu'est vraiment une école coranique !
Il suffisait d'y penser : pour réussir la mission impossible de l'intégration des populations d'origine arabo-musulmane la solution consiste tout simplement à inverser la notion d'intégration. Puisque les populations d'origine arabo-musulmane ne peuvent pas être intégrées à la France, intégrons la France à la communauté musulmane... »
En quoi citer ces propos, les critiquer, et dénoncer la vente ou le bradage d'un terrain municipal à des fins de culte musulman est-il « raciste » ? Y aurait-il des opinions politiques ou religieuses interdites en France ?
Oui, « la peur doit changer de camp », c'est notre slogan. Le ministre de l'Intérieur ne dit pas autre chose quand il dit que les « racailles » doivent craindre la police et la justice, et que les honnêtes gens ne doivent pas avoir peur. Ce slogan est général à notre site et se retrouve sur toutes les pages. Il n'est pas particulier à la page comme le semble dire l'élue qui laisse entendre que nous aurions délibérément et uniquement adressé ce slogan à l'encontre d'elle et de son collègue. A moins qu'elle ne trouve inconvenant que les délinquants n'aient plus à craindre l'ordre ?
France-Echos n'a jamais écrit « Avertissement aux collabos » dans cet article, ni aucun autre de ce type ou concernant Toulouse ou Le Muret. L'AP devrait là encore vérifier l'exactitude des informations qui lui sont rapportées.
On constate qu'une fois de plus, des citoyens qui ne font que dénoncer des élus qui favorisent ou financent avec l'argent public le culte musulman, en pleine contradiction avec les principes de laïcité, et qui tentent d'expliquer le caractère totalitaire de l'islam, se voient traités de « racistes » par des médias qui ne prennent même pas la peine de vérifier ce qu'on leur raconte.
Nous sommes en plein délit d'opinion ou de blasphème.
Quant aux élus concernés, ils feraient mieux d'expliquer aux citoyens pourquoi ils contredisent les principes de laïcité de notre pays, alors qu'ils ne devraient ni reconnaître ni financer publiquement aucun culte. Cette attitude est d'autant plus étrange de la part d'une élue communiste, quand on sait comment les régimes communistes traitent les gens qui osent se réclamer d'une religion, et comment le communisme condamne tout « opium du peuple » à caractère déiste.
France-Echos a décidé de retirer l'article en question afin de ne pas interférer dans la procédure judiciaire. Mais il est tout de même curieux de se voir traiter de tous les noms pour avoir invité nos lecteurs à protester courtoisement auprès d'élus n'appliquant pas les principes de la République.
P.S. Nous notons que l'AP, dans une nouvelle version de cette dépêche, ne qualifie plus France-Echos de "site raciste", mais uniquement de "-répertorié comme un site raciste-". Dont acte. Encore faudrait-il que l'AP dise l'origine de ce "répertorié" et vérifie ses sources, car jusqu'à nouvel ordre, seul le Mrap, mouvement islamo-communiste, a officieusement répertorié France-Echos comme "raciste", sans toutefois jamais être capable d'en apporter la moindre preuve. Mais il est vrai que citer comme référence un Mrap aux liaisons dangereuses, qui défile en compagnie de drapeaux et de slogans terroristes du Hezbollah n'est pas très recommandé en cette période de lutte contre le terrorisme.
On note que dans cette nouvelle version, l'AP n'apporte toujours pas de précisions quant au "caractère raciste" (selon ses termes) du courrier reçu par les élus, et alors même que la plainte des élus ne repose même pas sur un quelconque motif lié au racisme ou à la discrimination, ou circonstance aggravante raciste ou discriminatoire. Rien !
Nous continuons donc à penser qu'on est en plein délit d'opinion.
De nombreux lecteurs nous demandent quel est le problème à l'origine de l'affaire. Afin de ne pas être accusé de parti pris, nous les renvoyons à cet article de la Dépêche du Midi qui explique cette affaire d'élus et de culte musulman, et qui avait suscité notre réaction :
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Chacun pourra se faire un avis en toute objectivité sur ces élus, leurs prises de position et leurs décisions, et vérifier que nous n'avons strictement rien inventé.
L'Association Occidentalis publie le communiqué suivant :
Il est bien évident qu'Occidentalis soutient sans hésitation France-Echos dans sa lutte contre l'islamisation de la France. Si maintenant des élus de la République déposent plainte parce qu'on cite leurs propos, et qu'on les met devant leurs - lourdes - responsabilités...
Personnellement, je considère ces deux élus comme des collabos à l'islamisation de la France. Il faudra qu'ils prouvent le contraire. Par contre, de même que France-Echos, je refuse les insultes, ou les lettres agressives, le simple fait de citer leurs propos et de mettre en cause leur responsabilité d'élus devant leurs électeurs est suffisant.
Il faut effectivement que la peur change de camp. Mais que ces élus ne nous prennent pas pour des imbéciles, eux ne risquent rien, ce sont les millions de Français qui doivent affronter l'extérieur chaque jour en espérant ne pas croiser la route de racailles qui savent ce qu'est la peur. Et les collabos n'ont jamais été victimes d'agressions ou d'assassinats, ce qui n'est pas le cas de résistants comme Théo Van Gogh... L'islam prône la violence, pas nous...
Enfin, Occidentalis s'insurge une fois de plus contre la confusion islam/race. Nous sommes contre l'islam, nous combattons l'islam, mais nous ne sommes pas racistes, car l'islam n'est pas une race.
Denis Greslin.
Suite de l'affaire… qui commence à revenir au problème de fond (et à vrai dire au seul problème réel et factuel !) : les faveurs ou le financement public des mosquées par le contribuable laïque.
La Dépêche du Midi publie un article qui n'apporte guère de nouvelles informations par rapport à la dépêche AP : http://www.ladepeche.fr/article/2006/08/17/63566-Les-racistes-d-internet.html
L'accusation de « racisme » et autres « relents d'égouts nauséabonds » ( ?) n'y est pas plus justifiée que dans la dépêche AP. Il est pourtant simple de jeter un coup d'œil à notre site !
L'article cite par ailleurs un extrait d'un rapport prêté à la CNCDH (Commission nationale consultative des droits de l'Homme). Or il s'agit en fait du fameux rapport bidonné que Gérard Kerforn a réalisé pour le Mrap, groupuscule islamo-communiste que nos lecteurs connaissent bien, et où évidemment pas la moindre preuve des accusations portées contre nous n'est démontrée en quoi que ce soit. La CNCDH n'a fait que copier-coller ce rapport en n'en corrigeant même pas les fautes de français !
La Dépêche du Midi, tout comme l'AP, semble donc reprendre à son tour ce rapport sans vérifier ses sources. Pourtant, on sait comment certaines informations ont été récemment fabriquées de toutes pièces par le Hezbollah par exemple. Alors quand un mouvement comme le Mrap qui défile justement avec des gens portant des drapeaux du Hezbollah (justement !) et lançant des slogans antisémites, tout comme il a défilé en compagnie de cris « Mort aux juifs ! », il semble quelque peu disqualifié pour parler de racisme d'une manière honnête et impartiale. Rappelons par ailleurs que le philosophe Alain Finkielkraut, accusant le Mrap d'antisémitisme, a été relaxé de l'accusation de diffamation. Imaginez que Fidel Castro ou le président iranien nazi-islamiste dise que tel ou tel soit raciste. Seraient-ils crédibles ? Pour le Mrap il en est de même : c'est un mouvement partisan, d'obédience communiste, pro-islamiste. Il ne va pas encenser France-Echos qui le dénonce !
Avant de se demander « Comment expliquer alors que ce site ne soit pas interdit ? », la Dépêche du Midi gagnerait donc en crédibilité en vérifiant qui est à l'origine de cette prose calomnieuse à notre encontre, car ce serait plutôt le Mrap, à l'origine du texte cité, qu'il faudrait interdire ! D'ailleurs, même le ministre de l'Intérieur vient de dénoncer le rôle néfaste de ce type d'associations dans les affaires d'étrangers illégaux, et l'odieuse comparaison faite par le Mrap entre la reconduite à la frontière de ces étranger et les rafles nazis de Juifs.
Mais revenons à l'article de la Dépêche du Midi qui donne une information intéressante : il y aurait deux courriers envoyées aux élus, l'un insultant contre ces élus traités de « nazislamistes » et sans rapport apparent avec notre article, et l'autre déjà citée par l'AP, qui ne comportait que la copie de notre article. Or l'un des élus destinataire déclare, selon la Dépêche du Midi : il « pense » qu'il « s'agit de jeunes cons orduriers. Mais ce qui m'a le plus ennuyé, c'est que je ne sais pas s'ils n'ont pas envoyé ce type de courrier à toute la ville ».
« Jeunes cons orduriers » ou pas, on ne voit pas l'intérêt d'envoyer à « toute la ville » le courrier d'insultes s'adressant uniquement à deux élus. Serait-ce donc l'autre courrier, celui qui reproduit notre article, que l'élu serait « ennuyé » de ne pas voir diffuser sur « toute la ville » ? Pourtant cet article ne contient aucune insulte, et aucune intimidation, aucun harcèlement, aucune menace. Ni évidemment aucun racisme ou quelconque appel à la haine à la discrimination, etc. Concernant ces élus il ne disait que ce que nous avons reproduit plus haut, avec les citations des paroles publiques des deux élus en conseil municipal que nous avions d'ailleurs relevées dans un autre article de la Dépêche du Midi.
Voilà donc des indications intéressantes données par la Dépêche du Midi, qui avait également relevé l'opposition du maire à ces mêmes paroles des deux élus en question. Cette crainte de la publicité rappelle les propos du maire de Tournon qui ne souhaitait pas « donner une tribune » à ce que nous disions sur le prêt gratuit sur 30 ans d'un terrain à une association musulmane pour y construire… une mosquée et une école coranique, là aussi. Rappelons-nous ce maire qui assurait que tous les Tounonais approuvaient son projet, puis qui fut sérieusement mis en difficulté lorsque les citoyens découvrirent l'affaire de la mosquée dans la presse locale.
On voit donc combien ces sujets de financement public ou de faveur publique envers le culte musulman sont « sensibles », puisque deux courriers, l'une d'information et l'autre d'insultent, provoquent de telles réactions démesurées et hors de propos. On a vu la même chose à Tournon ! Si j'étais élu et recevrai une lette d'information, je la classe ou la jette. Quant aux insultes, c'est poubelle directe, ou alors je porte plainte, mais pour insultes, pas pour les motifs invoqués, et contre l'auteur de la lettre, pas contre un site qui n'a rien fait de condamnable. Ca ne mérite même pas un entrefilet dans la presse. Or là, on monte l'affaire en épingle, on détourne l'attention sur un « racisme » qui reste à démontrer, et la plainte ne porte même pas sur l'insulte, la diffamation, le racisme, comme si on n'avait pu fonder ces accusations qui sont pourtant portées. La plainte porte sur intimidation (lesquelles ?), menace (lesquelles ?), harcèlement (pour deux lettres différentes provenant, selon la Dépêche, de deux sources différentes ?) et atteinte au droit à l'image (pour deux photos d'élus qui sont publiées sur le site même de la Mairie ?) On voit bien que tout cela est abracadabrant, et que le problème « ennuyeux » semble davantage lié au sujet de fond de cette affaire, liée au financement public de l'islam.
Mais nous nous éloignons de la mise au point initiale qui concernait des informations erronées diffusées à propos de France-Echos. Nous aurons de toute façon l'occasion de revenir dans des articles de synthèse sur l'affaire de la « mosquée du Muret » (et de toutes les autres mosquées de l'agglomération toulousaine), car la publicité qui vient d'en être faite ne pourra que lancer le débat public (qui est tout de même la base de la démocratie) sur le sujet qui semble si « sensible » : est-ce normal que des élus de la République favorisent ou financent le culte musulman avec l'argent public, même indirectement (prêts de locaux, baux gratuits, loyers ou prix de vente sous-évalués, etc.) ? La loi l'interdit, en tout cas, et curieusement, peu d'élus consultent leurs administrés dans ces affaires de mosquées.
En tout cas ça devient passionnant !
Merci pour la pub !
Ces articles de presse provoquent un effet intéressant pour nous, puisque notre audience s'en trouve augmentée. Les accusations non fondées ne semblent pas tromper les lecteurs, car nous recevons des messages d'encouragement de la part de ces nouveaux échonautes. Exemples :
« merci à Boursorama [qui reprend la dépêche AP] de
m'avoir fait connaître votre site !
on se sent moins
seul.
Courage ! A+ »
« lu sur Yahoo : [lien vers la dépêche]
Super votre
site ! »
« j'ai découverts votre site grâce à la Dépêche [du Midi]. j adoooooore France-echo. Je ne pensais pas que ça existait en vrai »
Espérons que les Toulousains et les Muretains découvrent également tous les dessous « municipaux » de ces affaires de mosquées, et surtout s'expriment comme ils en ont le droit.
A Toulouse comme à Paris, union PCF-Hezbollah-Mrap ?
A propos des communistes et de Toulouse, un message reçu et diffusé par nos confrères de Respublica :
« J'étais à Toulouse, j'ai vu le Hezbollah avec le PCF, la LCR et LO
Bonjour
Je ne vous connaîs pas (et reçoit votre publication par l'intermédiaire de […] à Toulouse) mais je veux affirmer mon accord total avec le point de vue ci-dessous (Jeanne Bourdillon, Respublica 461) que je viens d'y lire.
À Toulouse la manifestation du lundi 31 juillet s'est transformé en un meeting de soutien au Hezbollah (qualifié de résistance libanaise). Je vous joint 3 photos. C'est écoeurant de voir les barbus tenant à bout de bras le visage de leur gourou sanguinaire défiler côte à côté avec le PCF, la LCR ou LO. Il est hors de question de leur laisser toute la place et si je (nous) dois revenir à une manifestation de soutien au *peuple libanais* ou *au peuple palestinien* ce sera avec ma propre pancarte : "Imam, Rabin, Curé, Pognon, à bas toutes les religions !"
Caillou »
Et c'est un militant de gauche qui le dit ! Ca n'a pas de rapport direct avec l'affaire de la mosquée, mais nous parlions tantôt des manifs Mrap-Hezbollah à Paris, et là on nous parle de Toulouse et d'une manif PCF-Hezbollah. Or l'une des deux élus qui semblent dérangée par notre article est justement du PCF. Il n'est donc pas étonnant de voir refleurir la prose mensongère du Mrap à notre encontre dans cette affaire !
Mais une chose est inquiétante : si des élus PCF veulent favoriser le culte musulman et que le même PCF défile côte à côte avec des partisans du Hezbollah terroriste, alors quel type de « culte musulman » cherchent-ils à favoriser ? Veulent-ils des « Nasrallah » comme prêcheurs à Toulouse et au Muret, puisque ça ne les gêne pas que leur parti cautionnent des « barbus tenant à bout de bras le visage de leur gourou sanguinaire » ?
En tout cas la Mairie du Muret est bien imprudente de s'aventurer sur ces terrains islamo-communistes, parce qu'on voit où ça peut mener. Défiler sous le portrait de Nasrallah…
De plus en plus intéressant, l'affaire de la mosquée du Muret !
Une nouvelle échonaute :
« J'ignorais tout de ces affaires de mosquées à Toulouse. Merci France-Echos et merci à la Dépêche d'avoir donné le lien sur votre site qui dérange. Mais je vois pas où il y a du racisme ? ? ? Je trouve des articles contre le sexisme l'islamisme l'homophobie le terrorisme l'antisémitisme l'islam,… Ca gene qui ?
Pour les mosquées moi je les autoriserais quand les musulmans renonceront par écrit à la charia, qu'ils auront enlevé par écrit les trucs pas acceptables de leur coran et pas seulement dire ça fait rien c'est pas applicable et qu'on aura expulsé tous les islamistes. Sinon on va transformer la France en Liban avec des intégristes de partout. On peut pas contrôler toutes ces mosquées et quand il y a un attentat comme par hasard les terroristes fréquentaient toujours des mosquées soi disant modérées où ils recrutaient des candidats. Faut arreter ! Les islamistes c'est comme un cancer et les mosquées c'est leur terreau. On peut pas construire des mosquées tant qu'on aura pas détruit le cancer !
Les musulmans sont des gentils en général, et j'ai rien contre les personnes. Mais c'est l'islam qui n'est pas bon et qui finit toujours mal. Jamais vu un temple bouddhiste ou une église qui ont des problèmes d'intégristes ou d'appel au jihad. Faut quand meme pas nous prendre pour des naïfs.
Merci pour votre site. Je vais donner le lien autour de moi. Et les élus en question… ils sont pas prets d'avoir ma voix et celle de mes amis ! C'est dingue ça ! Une école coranique dans des locaux municipaux et c'est eux qui portent plainte contre vous ?
Et je vois pas pourquoi ils veulent que les gosses apprennent l'arabe dans des locaux municipaux et qu'on paie les frais en plus ! On va où là ? On est en france ou quoi ? Les italiens et les asiatiques n'ont jamais demandé ça eu et puis une école d'arabe qui fait mosquée c'est une école coranique faut pas nous prendre pour des idiots !
Caro »
Une autre réaction, donnant un nouvel éclairage. On s'éloigne du sujet, mais c'est passionnant :
« Un délit qualifié d'intimidation ou de menace vous cherchez longtemps dans le code pénal… (lire la suite)
La Rédaction
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