Toulouse : les contribuables ont
financé le culte musulman pour quelques 370.000 euros
Suite et synthèse de nos petits calculs
immobiliers… et des comptes que certains élus doivent à
présent rendre au peuple de France. Pas seulement des comptes
financiers !
Désolé de revenir encore à la charge, mais je
crois qu'il faut maintenant être concret et envisager les
actions à mener. Donc à partir de l'exemple chiffré de
Toulouse, préparons les arguments et les initiatives pour tous
ceux qui vont agir sur le terrain, puisque le fruit est mûr et
pas seulement à Toulouse.
Pour résumer les informations que nous avons
retrouvées sur la vente de terrains publics par la Mairie de
Toulouse à des fins de construction de mosquées, tentons
d'évaluer la faveur municipale à partir des propres chiffres
donnés par les intéressés.
A Bellefontaine, la Mairie vend un terrain de
1.700 mètres carrés pour 61.600 euros, comme le confirment le
reçu du Trésor et le site de l'association musulmane.
A Empalot, nous avons plusieurs chiffres très
proches, mais retenons ceux donnés de la décision du conseil
municipal. Un terrain de 1314 mètres carrés a été vendu 21.280
euros. Il était composé de deux parties : une parcelle du
domaine public que la Mairie a déclassifié en domaine privé
pour cette vente, et une parcelle de 800 mètres carrés que la
Mairie a acheté à l'Etat exprès pour cette opération et
revendue, dit-elle, prix coûtant.
Notre recherche de terrains à vendre à Toulouse
donne un prix du marché moyen de 200 euros par mètre carré.
Compte tenu de l'inflation et des remarques de l'agent
immobilier que nous avons publiées, on peut ramener ce prix du
marché moyen à 150 euros par mètres carrés en 2003-2004,
époque des ventes en question.
Donc la Mairie a vendu 1.700 + 1.314 = 3.014
mètres carrés de terrain urbain et public pour 61.600 + 21.280
= 80.880 euros, soit un prix de 27,50 euros au mètre carré.
Le prix du marché peut être estimé à 3.014 m2 x
150 euros soit 452.100 euros.
La différence, c'est à dire le cadeau au culte
musulman, est de l'ordre de 452.100 - 80.880 = 369.220 euros.
Mais la municipalité de Toulouse n'est pas seule
en cause, puisque l'Etat a participé en bradant à Empalot,
toujours pour ce projet de mosquée culte musulman, sa propre
parcelle à la Mairie qui l'a revendue au même tarif que
l'autre parcelle du terrain. Nous estimons donc le prix de
cette vente par une règle de trois : 800 m2 x 21.280
euros / 1314 m2, ce qui donne 12.956 euros, alors que le prix
du marché de cette parcelle peut être estimé à 800 m2 x 150
euros = 120.000 euros. Le cadeau de l'Etat est donc environ de
120.000 - 12.956 = 107.044 euros.
Or qui paie comptablement ces décisions des
élus, sinon les contribuables ? En effet, ces cadeaux
sont autant de manque à gagner pour la collectivité locale et
l'Etat, puisque ceux-ci auraient pu vendre ou rentabiliser ces
terrains à leurs justes prix, ou les utiliser pour le service
public. Ceux qui sont lésés, ce sont donc les contribuables
qui paient des impôts, et les citoyens qui se voient privés
des équipements ou des services municipaux ou étatiques
correspondant à ces biens ou cet argent publiques consacrés à
un culte religieux donc privé et ne représentant en rien un
service public d'intérêt général. Non seulement c'est
contraire aux lois françaises sur la laïcité, mais c'est
choquant d'un point de vue social. Les Toulousains n'ont-ils
pas besoin de cet argent public ? Il n'y a pas de gens en
galère, dans la misère, au bout du rouleau ? La Ville de
Toulouse n'est pas surchargée de prêts à rembourser comme
toutes les collectivités locales de France ?
Nous pouvons donc estimer que les élus qui
ont pris ces décisions ont financé le culte musulman avec
l'argent public, et lésé d'autant les contribuables et les
citoyens toulousains et français pour quelques 370.000 euros,
dont 3/4 au détriment de la ville de Toulouse et 1/4 au
détriment de l'Etat français.
Et ce n'est qu'une partie de ce financement
déguisé ! Par exemple :
- A Bellefontaine,
la « mosquée-Algeco » provisoire bénéficie d'un
loyer gratuit de la part de la Mairie de Toulouse.
- Au Muret, la municipalité a « mis à
disposition » deux immeubles municipaux pour servir
de mosquée - et d'école coranique.
- A Blagnac, c'est
le sous-sol d'une crèche qui sert de lieu de prière.
- Etc.
Ce type de pratiques se retrouvent dans de
nombreuses villes de France. Il faut aussi rappeler toutes
subventions directes déguisées en
« culturelles » ! A Créteil, le député-maire
Laurent Cathala a donné un million d'euros d'argent public
pour construire une mosquée-cathédrale, et regrette sans
aucune gêne « que l'Etat ou les collectivités
publiques puissent s'impliquer davantage ». On peut
aussi rappeler les loyers gratuits de terrains ou d'immeubles,
par exemple pour 30 ans à Tournon-sur-Rhône, et tous les
équipements fournis gratuitement.
Les chômeurs, les sans-abris, les jeunes en
difficulté, … bref tous les gens de Toulouse et de France dans
le besoin mais aussi tous les contribuables et travailleurs
qui sont de plus en plus saignés au portefeuille par les
impôts alors que notre Etat et nos collectivités locales
croulent sous les dettes, apprécieront que des élus préfèrent
financer des mosquées et des écoles coranique au lieu de
consacrer l'argent public aux difficultés de nos concitoyens.
Ces élus sont morts de trouille pour les
prochaines échéances électorales, ils se désolent d'être
coupés de « la France d'en bas », ils tentent de
nous faire taire à coup de menaces juridiques, mais les faits
sont têtus. Qu'ils assument ! Ah ils ne veulent pas
revivre de nouveaux « 21 avril » ? Mais depuis
2002, quelles leçons ont-ils tirés ? Ils ont persisté et
signé de plus belle. Alors qu'ils ne s'étonnent pas de
provoquer des « 21 avril », et d'amplifier jour
après jour le sentiment de révolte.
« Les mosquées, on n'en veut
pas » ! Ce n'est pas seulement les Français qui le
disent majoritairement, mais aussi des gens issus de
l'immigration nord-africaine, qui n'ont pas plus envie que
vous et moi de se voir assimiler malgré eux à l'islam
conquérant, ou à l'islam tout court. Ils ont raison, quand on
voit tous les problèmes apportés par le développement de
l'islam, dont on cherchera en vain les bénéfices pour notre
pays. Combien de ces élus ont consulté leurs administrés avant
de prendre ces décisions de financement public direct ou
déguisé du culte musulman ? Ils ne le font jamais, et
pour cause : tous les sondages sur ces sujets leur
donnent tort. Ils ne peuvent l'ignorer. Alors quel est leur
intérêt dans l'affaire, puisque cet intérêt n'est pas celui
des Français à qui on ne fera jamais gober qu'une mosquée ou
une école coranique remplissent un quelconque service public
d'intérêt général ? C'est la question à laquelle ils
doivent répondre aujourd'hui publiquement.
Ils ont fauté, en bafouant ou contournant les
lois sur la laïcité, en gaspillant l'argent public, en
ignorant l'intérêt général dont ils ont mission de s'occuper.
Ils ont des comptes à rendre, et c'est tout à fait le cas de
le dire : « rendez l'argent ! », c'est
bien ce que les Français sont en droit d'exiger, si on
applique le principe fondamental de responsabilité du droit
français : « qui casse paie ».
Quant aux musulmans, très minoritaires dans leur
propre communauté réelle ou supposée, de quel droit
réclament-ils ces faveurs financières qui sont autant de
passe-droit anti-laïques ? Ils veulent des lieux de
culte, ils se plaignent de prier dans des caves ? Mais
qu'ils assument, eux aussi ! Qu'ils financent eux-mêmes
ces mosquées et ces écoles coraniques ! Qu'ils achètent
ou louent aux vrais prix du marché et de leur propres deniers,
ou alors c'est un dol, un véritable impôt islamique qu'ils
imposent aux autres Français ! Que je sache, ni les
chrétiens, ni les juifs, ni les bouddhistes, ni les athées ne
réclament de telles faveurs de la part de l'Etat et des
collectivités locales. N'ont-elles aucune gêne, ces
micro-« associations » autoproclamées représentantes
de cinq millions de personnes dont la quasi totalité ne leur
demande rien, à donner cette image d'eux-mêmes ?
N'ont-elles pas de scrupules à faire passer tous les
« musulmans malgré eux » pour des partisans de leur
cause ?
Une petite parenthèse pour bien comprendre que
ces « associations » qui marchandent avec nos élus
usurpent leur titres de représentants de l'islam de France, et
encore plus des musulmans ou supposés musulmans de France, et
que là aussi on nous prend pour des imbéciles.
On ne cesse de nous parler du Conseil Français
(sic) du Culte Musulman et des Conseils régionaux du même nom.
Mais le CFCM, les CRCM et compagnie, qui
représentent-ils ? Nos ministres nous ont menti quand ils
se sont félicités de « l'excellente participation des
musulmans de France » (donc des 5 millions de
musulmans supposés en France) aux élections du CFCM et des
CRCM. Là encore, quel foutage de gueule ! Sur les 3
à 6 millions de musulmans revendiqués par le CFCM alors qu'il
y inclut sans aucune vergogne tous les « malgré
eux » de l'islam, combien ont voté ? Nos ministres
et nos élus se sont bien gardés de dire la vérité : les
membres du CFCM et des CRCM sont élus seulement par seulement
quelques 3000 personnes, qui sont elles-mêmes déléguées par
ces fameuses « associations » autoproclamées gérant
les mosquées. Lesquelles « associations » n'ont
procédé à aucun vote préalable, ni des supposés musulmans, ni
même des fidèles des mosquées. Le nombre d'électeurs par
mosquée était initialement fixé proportionnellement à la
surface du lieu de culte ! Les « associations »
ont généralement désigné comme électeurs leurs présidents et
des membres de leurs bureaux, avec quelques belles-sœurs de
trésoriers pour boucher les trous. Autrement dit, le CFCM et
les CRCM ne représentent à peu près qu'eux-mêmes et 0,05 à 0,1
% des gens qu'ils prétendent représenter. Et encore, ce 0,05
ou 0,1 % est lui-même autoproclamé. Voilà la vérité que veut
nous cacher ces représentants du CFCM, des CRCM ou des
« associations musulmanes », et que nous cachent
aussi les élus qui traitent avec eux.
Ces pseudo-représentants de l'islam de France
réclament le droit de pratiquer leur culte, mais ce droit
n'est nullement le devoir pour tous les Français de financer
ce culte, d'autant plus que la représentativité des
« associations musulmanes » est parfaitement
usurpée. Nous ne sommes pas en terre d'islam où l'impôt
islamique est obligatoire, et dû par les musulmans comme par
les non-musulmans, que je sache ! Ils s'étonnent que
l'islam a mauvaise image en France, mais qu'ils s'en prennent
à eux-même : comment veulent-ils que tous les Français
dans le besoin ou saignés par les impôts ne soient pas
indignés de financer un culte dont ils n'ont que faire et qui
ne leur apporte rien de positif ?
Evidemment, il faudra aussi évoquer ce que ces
mosquées apportent de négatif, et l'actualité fourmille hélas
d'exemples où des « mosquées au-dessus de tout
soupçon » abritaient des jihadistes et des terroristes,
servaient de lieu de recrutement et de formation. Evidemment,
chaque « association » affirme haut et fort qu'il
n'en est rien chez elle, et pourtant les faits sont têtus.
Quelles garanties ont nos élus pour prémunir leurs administrés
de ces dangers ? Aucune ! Ils sont dans
l'impossibilité totale de contrôler quoi que ce soit. Le maire
de Tournon-sur-Rhône avouait lui-même en plein conseil
municipal : « La Commune ne sera pas habilitée à
prendre connaissance de la provenance des dons. Il faudra
faire confiance tout en étant vigilant. » Mais que
veut dire ce jargon ? Ca veut dire quoi concrètement,
« faire confiance » ou « être
vigilant » ? Ce ne sont que des vœux pieux,
alors que dans un reportage d'Arte, le représentant de
l'association musulmane tournonaise disait ouvertement qu'il
sollicitait des fonds dans des pays musulmans (sans qu'on
sache exactement qui fournirait ces fonds incontrôlables), et
que, dans le même reportage, on voyait le maire négocier avec
ce représentant, mais aussi avec un imam ne parlant même pas
français, un banquier du Maroc, et un représentant de l'UOIF,
filiale française de l'internationale des Frères Musulmans. Le
reportage d'Arte se gardait bien de mentionner l'appartenance
à l'UOIF de ce représentant au CRCM local ! Mais tout
cela est strictement exact et vérifiable.
Voilà des faits précis, des chiffres, des
constats, du concret, et pas des déclarations lénifiantes et
des faux-fuyants. Les Français ont aussi droit à cette
information, alors que les menaces d'attentats, mais aussi la
pression des islamistes dans tous les domaines de la société
civile, ne cessent de s'accroître sur notre pays.
Amalgames ? Islamophobie ? Alors un seul
exemple : souvenons-nous de cette Grande Mosquée de Lyon,
modérée comme c'est pas possible, inaugurée en grandes pompes
par le maire Michel Noir et le ministre de l'intérieur Charles
Pasqua. Elle a été financée uniquement par des fonds
étrangers, en majorité par l'Arabie Saoudite. 10 jours après
l'inauguration, on retrouvait des armes (oui des armes) et le
butin de razzias au domicile du trésorier de la mosquée.
Simple coïncidence, sans doute ! Et ce n'est pas un site
islamophobe ou extrêmement à droite qui le dit, c'est
l'Humanité du 10 octobre 2004 : « Le trésorier
général de la toute nouvelle mosquée de Lyon, Hammouda
Belhout, 51 ans, de nationalité algérienne, son épouse
Yamouna, 46 ans, et son fils Habib, 26 ans, ont été incarcérés
vendredi pour détention d'armes et recel de vols aggravés. Une
dizaine de pistolets de calibres 7,65, 6,35 et 22 long rifle
ainsi que de nombreux objets provenant de vols commis dans la
région ont été trouvés au domicile familial situé à Bron, dans
la banlieue est de Lyon. » L'Humanité
concluait : « Certaines informations indiquent
que les enquêteurs pourraient s'intéresser de plus près au
financement de la nouvelle mosquée de Lyon. »
Evidemment, l'affaire a été étouffée : il ne fallait que
les Lyonnais se demandent si Michel Noir et Charles Pasqua ont
trop « fait confiance » et n'ont pas assez
« été vigilants ».
Petit détail en passant : avez-vous entendu
parler en France ou en Europe d'églises chrétiennes, de
synagogues juives, de temples bouddhistes, de loges athéistes,
impliquées de près ou de loin dans des affaires de banditisme,
d'appels au sexisme, à la haine et à la violence, de
financement du terrorisme, de terrorisme ? Moi, jamais.
Curieusement, les responsables de ces cultes et de ces lieux
de culte ne vont jamais réclamer l'aumône laïque et
républicaine auprès de nos élus. Simple coïncidence, sans
doute.
« Les mosquées, on n'en veut
pas ! », disent les Français. CQFD. Par contre on se
demande vraiment pourquoi les élus de Toulouse, du Muret, de
Tournon-sur-Rhône, de Créteil, et d'ailleurs en veulent tant
et plus, des mosquées, et sont même prêts à les financer
partiellement et illégalement avec nos sous (pas les leur,
évidemment !) Ces élus ont des comptes à rendre :
des comptes financiers, des comptes moraux, des comptes
légaux, des comptes sécuritaires. A eux la parole ! Mais
la parole qui parle clair, noir sur blanc, pas la parlote
lénifiante et vague qu'ils utilisent sans cesse pour noyer le
poisson et, même s'il ne le font pas consciemment, pour nous
prendre pour des imbéciles. Ca ne marche plus, leur
takia !
Et en attendant leurs réponses (si d'aventure
ils en font…) donnons la parole à un internaute :
Terrains pour la mosquée de Toulouse
La vente peut tout à fait être cassée, et pour
cela, il suffit qu'un collectif de citoyens saisisse le
Tribunal administratif en référé, ce qui permet de geler net
la construction de ce centre d'islamisation sur notre sol, et
produisent un argumentaire, preuves à l'appui, démontrant un
prix de vente bradé au prix du terrain non constructible de
basse qualité. Du reste la Safer locale peut fournir le prix
du m2 agricole en région toulousaine, et il se peut que ce
prix de vente aux musulmans soit encore en deçà du prix du m2
agricole du secteur !
Le recours ne nécessite pas d'avocat.
Il faut donner cette idée aux Toulousains, de
déposer un référé et constituer un argumentaire. Ce terrain
appartenant à la collectivité de tous les Toulousains, et non
pas de la minorité importée musulmane, aurait dû être utilisé
au service de tous les citoyens et non pas à l'usage d'une
communauté qui est censée être minoritaire par rapport à
l'ensemble des citoyens de base de Toulouse ; ce terrain
aurait dû servir à la construction d'une salle culturelle pour
tous, un cinéma, une école, etc.
Merci de mettre en ligne, pour donner l'idée aux
Toulousains de stopper net ce scandale, car ce terrain
appartient à tous les Toulousains et non pas aux seuls
musulmans.
Fleurdelys
Je reprends la parole.
Naturellement, en parallèle de la mise au pied
du mur des élus qui sont impliqués dans ces affaires, il ne
faut pas oublier l'action judiciaire. Je ne veux pas alourdir
davantage le texte en rappelant la jurisprudence en cours,
mais elle est très prometteuse. Des élus sont même allés
jusqu'à voter l'annulation de leurs propres décisions qu'ils
avaient votées pour éviter le tribunal ! La Libre Pensée
(mouvement athéiste) lance de nombreux recours avec succès.
Des élus MNR s'y mettent, et des FN aussi je crois. Les élus
ont peur d'ailleurs, et tentent de faire taire les
contestataires. En Alsace, on a intenté - au nom de
l'« antiracisme » à la mode Mrap - des procès à des
militants qui dénonçaient des subventions publiques au culte
musulman ! MNR et FN, ce n'est pas ma tasse de thé, mais
reconnaissons qu'ils sont sur le terrain, et que ceux qui les
critiquent ne le sont pas, hélas, préférant banqueter et
conférencer entre copains. On aimerait voir à l'ouvrage toutes
ces associations (surtout à gauche) qui n'ont que le mot
« laïque » à la bouche. Ne comptons pas sur elles en
ce moment, elles sont en pleines tractations politiciennes
pour « éviter un nouveau 21 avril ». Elles
n'ont pas compris que pour ce faire, elles feraient mieux de
s'occuper entre autres de ces affaires de mosquées au lieu de
se demander pendant des heures s'il vaut mieux s'allier avec
l'islamogauchiste Mamère ou avec l'islamosocialiste Mélanchon.
Allez, au boulot les amis, si vous voulez être en course en
2007, et surtout si vous voulez être en phase avec vos propres
idéaux ! Mais à droite aussi : les politiciens qui
oseront se démarquer aujourd'hui remporteront la mise, et je
suis même sûr que les Français leur pardonneront leurs erreurs
passées s'ils les reconnaissent et les corrigent.
Sinon il reste le « collectif de
citoyens », comme dit notre internaute. Soit un
collectif existant (association de quartier, d'immeuble, de
commerçants, etc.), soit un collectif à créer. Il suffit de
représenter un seul citoyen qui se sente lésé pour agir auprès
du tribunal administratif. Un particulier peut le faire en son
propre nom ! Vous parlez de « référé »,
c'est important. Il faut conjuguer référé et recours. Recours
sur le fond, référé sur le gel des opérations (vente, permis
de construire, travaux…) même si le tribunal prend parfois de
lui-même des mesures conservatoires immédiates en cas de
recours et avant de statuer. Comme vous dites, nul besoin
d'avocat. Mais il vaut mieux se faire conseiller par des
habitués, comme par exemple la Libre Pensée. Il faut aussi
savoir que contrairement à une idée reçue, on peut recourir
contre une vente même ancienne (comme celles de Toulouse par
exemple), et même si les travaux ont commencé. Des tribunaux
ont déjà ordonné des démolitions de bâtiments construits,
suite à l'annulation d'une vente ou d'un bail. On n'a pas
encore détruit de mosquées, mais soit parce que le chantier
n'avait pas commencé lors de l'annulation, soit parce que les
affaires sont encore en cours (appel, cassation). Pour les
baux emphytéotiques, il faut savoir qu'ils ne sont permis aux
collectivités locales qu'envers un projet de service public
d'intérêt général, donc évidemment tout le contraire d'une
mosquée. C'est du gâteau devant les tribunaux !
Dans le cas des mosquées, il y a tout de même un
risque spécifique qu'il faut prendre en compte : les
représailles des élus (cf. exemple donné plus haut et les
menaces contre France-Echos), et bien sûr les représailles de
fanatiques musulmans. Je ne peux pas évoquer certaines
affaires pour le moment, mais je connais deux exemples avec
voitures brûlées, lettres anonymes et coups de téléphones de
menace (et de vraies menaces, pas des copies d'articles du
Net), etc. Je sais que c'est contre-productif de faire ce
genre de mise en garde, mais il faut en tenir compte, et
plutôt passer par une association pas forcément résidente sur
place ou alors assurer sa sécurité. Ceci dit, la police et la
gendarmerie sont de bons conseils en cas de menaces ou de
risques de menace. Evidemment, si vous habitez en pleine
« cité sensible » et que vous manifestez votre
hostilité au projet de mosquée sur le terrain vague voisin,
personne ne peut rien pour vous, même avec tout votre bon
droit républicain et laïque. Nous sommes en France, ne
l'oublions pas ! Quoique la situation pourrait évoluer
bientôt, mais c'est une autre affaire.
Il ne faut pas dramatiser non plus. Le risque,
ça se gère. Et puis les politiciens sont tellement
peureux ! Ils craignent les représailles islamistes
contre eux-mêmes ou leurs villes s'ils s'opposent aux demandes
de mosquées, mais ils craignent tout autant d'avoir le premier
mort français à la Théo Van Gogh sur leurs terres. On peut
aussi jouer sur les rivalités entre politiciens, c'est assez
efficace.