...votre logique de dissimulation des causes
principales de la délinquance en France est vouée à
l'échec.
Camarades Propagandistes
Fonctionnaires (on ne peut décemment plus utiliser
le terme de "journalistes" pour vous désigner), vos savants
mensonges trompent désormais de moins en moins de monde. Quand
le couvercle de la marmite va sauter, vous sauterez avec. Vos
collègues fonctionnaires ex-PTT n'ont pas réussi à éviter
l'extinction du minitel malgré leurs pitoyables et désespérées
manoeuvres pour entraver l'émergence d'internet au milieu des
années 90.
De même vous n'arriverez pas à empêcher la
réalité de vous exploser à la figure, quelle que soient les
manipulations médiatiques expertes auxquelles vous vous
abaisserez.
Voici un petit exemple de la façon dont
désormais les spectateurs peuvent se passer de vous pour
arriver aux conclusions que vous croyez sottement pouvoir leur
dissimuler.
Vendredi 15 septembre 2006, France2 et France3
diffusaient un reportage dans leur journal de 13h à propos du
viol d'une adolescente de 17 ans.
Voici les bandes son des deux
reportages :
France2 : Une lycéenne violée en
Seine-et-Marne - mp3 - 187 Ko (13h01m57s)
France3 : Une adolescente a été violée sur
le chemin du lycée - mp3 - 232 Ko (12h30m28s)
Cela s'est passé en plein jour, au bord d'une
route très fréquentée, en lisière d'une forêt. La victime
suivait cette route pour aller à son lycée. Le violeur était
agé d'une vingtaine d'année, à visage découvert, armé d'un
cutter, a blessé la victime au cou et s'est enfui dans la
forêt quand une voiture a fini par s'arrêter. Au lendemain de
l'agression, il n'avait toujours pas été identifié.
Et voici la question que l'on se pose
immédiatement : pourquoi, mais pourquoi donc, alors que
la victime a vue son agresseur, pourquoi ne diffusez-vous
AUCUN signalement ? ! Etait-il chinois ?
Etait-il bleu ?
Immédiatement, le spectateur moyen soupconne ce
que l'on cherche à lui cacher. Or il a désormais les moyens de
vérifier ses soupcons directement, sans passer par des
pseudo-journalistes !
En effet, Camarades
Propagandistes Fonctionnaires, vous avez
oublié qu'il existe ce qui n'existait pas à l'époque où vous
avez appris à travailler dans le style
soviéto-pravdoïaque : internet.
Vos reportages étant disponibles sur internet
pendant une semaine après leur diffusion ( http://jt.france2.fr/13h/ et http://jt.france3.fr/1213/ ) on peut les
analyser en détail et à loisir.
La ville :
Le mée sur seine. Le lieu : lisière de la
forêt domaniale de Bréviande, à proximité du collège
Georges Sand. La grande ville la plus proche :
Melun.
Une recherche sur l'annuaire http://www.pagesjaunes.fr/pj.cgi? pour le
lycée georges Sand à Le mée sur seine donne son adresse : avenue Corbeil, 77350 Le
mée sur seine.
Une recherche sur le système cartographique http://maps.google.fr/ pour avenue
Corbeil, Le mée sur seine, 77350 donne la carte et la vue satellite des lieux.
Que voit-on ? Le lieu de l'agression (avenue Corbeil) au Nord, et la forêt dans
laquelle s'est réfugié le violeur (forêt de Bréviande) au sud. Et que voit-on
au Sud de la forêt (qui ne fait que 800 mètres dans sa plus
grande largeur...) : on voit une zone de HLM. Le violeur est parti se
réfugier en direction d'une cité ! Il venait probablement
aussi de là. A moins qu'il n'ait fui vers la gare RER que l'on
voit encore plus au sud (donc on devrait le voir sur les
vidéos de surveillance de la gare, si elle en est
équipée)
Le mée sur seine possèderait-t-elle sa cité à
racaille ? On cherche « HLM Le mée sur seine »
sur internet et on trouve un rapport qui parle de "jeunes" au bas des
immeubles et de locataires qui fuient ce
quartier.
Il nous a été caché que Le mée sur seine
possède un nid à racaille situé exactement dans la zone d'où
est probablement venu le violeur et vers où il s'est
probablement enfui.
Le proviseur parle de son lycée comme d'un
« établissement qui n'a pas eu de remontée d'incident
grave déjà depuis deux ans » (France3, à
1'25")
Cherchons sur internet "violence lycée collège Le
mée sur seine". On ne trouve effectivement rien concernant le
lycée Georges Sand mais par contre on trouve un rapport de situation alarmante au collège Jean
de La fontaine de Le mée sur seine extrait d'un article
paru dans le « Parisien » du 17.02.05.
Et où donc
exactement se situe ce collège ? L'annuaire donne l'adresse (260 rue Pré
Rigot) et le système cartographique Google donne la position : juste à côté de la cité HLM du
sud de la forêt !
Le viol de la lycéenne est la
conséquence logique de l'extension naturelle de la zone de
non-droit que l'on a laissé s'installer à Le mée sur
seine.
Sachant que 60% de la population carcérale est constituée de
musulmans, faisons une petite vérification probabiliste de
notre hypothèse et cherchons à savoir s'il y a oui ou non une
forte communauté musulmane à Le mée sur seine ou dans la plus
grande ville la plus proche (Melun).
Cherchons "islam melun
Le mée sur seine" sur internet. Que trouvons nous ? On
trouve un article du journal La République de Seine et
Marne du 18 novembre 2002 signalant l'ouverture de la mosquée
de Melun dans lequel il est noté que Les
musulmans de toute l'agglomération de Melun,
notamment ceux du
Mée-sur-Seine et de Dammarie-lès-Lys, ont
financé eux-mêmes la construction de cette mosquée.
Et
voilà, on a trouvé ce que les journalistes croyaient
cacher...
Mathématiquement, les probabilités indiquent que
le violeur de Le mée sur seine est venu d'une zone de
non-droit, y est retourné, avec plus de 6 chances sur 10 qu'il
soit de culture musulmane. Cela expliquerait qu'aucun
signalement n'ait été diffusé par les journalistes : il
ne faut pas « stigmatiser » certaines populations...
Surtout moins de deux semaines avant le début du mois d'orgies
nocturnes islamiques... Et au moment où le pape Benoît XVI
parle des choses mauvaises et inhumaines
apportées par Mahomet...
Imprimez cet article(un recto-verso) et
envoyez-le, au choix, à France2, 7 Esplanade Henri de
France, 75907 Paris Cedex 15 ou à France3 (même
adresse) qu'ils sachent que désormais
les mensonges de France
Télévision
ne trompent plus grand
monde...