...a commencé par soutenir les islamistes qui
menaçaient de mort Robert Redeker et invoque maintenant
Voltaire pour justifier avoir été "mal compris".
Ce maire
mérite de recevoir une petite leçon...
...de littérature.
Dans un article de La dépêche du midi (03 oct.) ,
Christian sempé, le maire communiste de Saint Orens de
Gameville se plaint d'avoir ce samedi (30 sept.) été, je cite,
« accroché par des gens qui ne connaissaient qu'un son de
cloche et qui ne savaient pas le fond de ma pensée ». Il
affirme n'avoir « rien contre Robert Redeker », être
« pour la défense de la liberté d'expression dans le
monde », avoir été « piégé » par le quotidien
Le Monde, en profite au passage pour soutenir le propos de
Jamel Debouze ( ?) qui dit avoir tourné Indigènes pour « nos banlieues et la
France de demain. » puis le maire termine par un
communiqué transmis à l'AFP où il cite Voltaire à la
rescousse :
« même si je ne suis pas d'accord avec ce
que vous dites, je suis prêt à me battre pour que vous
puissiez le dire ».
Invoquer Voltaire pour ménager la chèvre et le
choux, les musulmans et la laïcité, les coraneries et la
philosophie, c'est plus que cocasse quand on sait ce qu'a
écrit Voltaire à propos du coran, de l'islam et surtout à
propos de Mahomet.
Mais certes, quand on ne le sait point, on ne
peut pas l'imaginer.
Quand de plus on n'a manifestement lu ni la
moindre ligne du coran ni le moindre épisode de la vie de
Mahomet (ce qui semble bien être le cas tant du maire de Saint
Orens de Gameville que de ceux des communes de la région comme
Blagnac, Toulouse, Muret etc...) alors on peut commettre la
phénoménale bourde de citer Voltaire pour justifier qu'il
faille tolérer l'intolérance islamique.
Aidons la municipalité communiste de Saint Orens
de Gameville afin de leur éviter de se ridiculiser à
l'avenir : donnons-leur une petite leçon de littérature
Voltairienne !
Extraits de différents textes de Voltaire à
propos de l'islam, de Mahomet et des mahométans :
DICTIONNAIRE PHILOSOPHIQUE
ALCORAN, ou
plutôt LE KORAN
Ce livre gouverne
despotiquement toute l'Afrique septentrionale du
mont Atlas au désert de Barca, toute l'Égypte, les côtes de
l'océan Éthiopien dans l'espace de six cents lieues, la Syrie,
l'Asie Mineure, (...)
C'était un
sublime et hardi charlatan que ce Mahomet, fils
d'Abdalla. (...)
Le Koran est une
rapsodie sans liaison, sans ordre, sans art ;
on dit pourtant que ce livre
ennuyeux est un fort beau livre ; je m'en
rapporte aux Arabes (...)
les moyens sont affreux ;
c'est la fourberie et le
meurtre (...)
Confucius (...)
n'emploie que
la raison, et non le mensonge et
l'épée. (...)
ainsi il [mahomet] ne lui manqua
rien pour tromper les
hommes.
Le texte complet sur http://www.voltaire-integral.com/17/alcoran.htm
Au sujet de Mahomet
Lettre A FRÉDÉRIC II,
ROI DE PRUSSE
Ne peut-on pas remonter jusqu'à ces anciens scélérats, fondateurs illustres de la
superstition et du fanatisme, qui, les premiers,
ont pris le couteau sur l'autel pour faire des victimes de
ceux qui refusaient d'etre leurs disciples ? Ceux qui
diront que les temps de ces crimes sont passés ; qu'on ne
verra plus de Barcochebas, de Mahomet, de Jean de Leyde,
etc. ; que les flammes des guerres de religion sont
éteintes, font, ce me semble, trop d'honneur à la nature
humaine. (...)
J'avoue qu'il [Mahomet] faudrait le
respecter si, né prince légitime, ou appelé au gouvernement
par le suffrage des siens, il avait donné des lois paisibles
comme Numa, ou défendu ses compatriotes comme on le dit de
Thésée. Mais qu'un marchand de chameaux
excite une sédition dans sa bourgade ;
qu'associé à quelques malheureux coracites il leur persuade
qu'il s'entretient avec l'ange Gabriel ; qu'il se vante
d'avoir été ravi au ciel, et d'y avoir reçu une partie de ce
livre inintelligible [le coran] qui
fait frémir le sens commun à chaque page ;
que, pour faire respecter ce livre, il
porte dans sa patrie le fer et la flamme ; qu'il égorge
les pères, qu'il ravisse les filles, qu'il donne
aux vaincus le choix de sa religion ou
de la mort, c'est assurément ce que nul homme ne
peut excuser, à moins qu'il ne soit né Turc, et que la
superstition n'étouffe en lui toute lumière naturelle. (..)
mais quiconque fait la guerre à son
pays, et ose la faire au nom de Dieu, n'est-il pas
capable de tout ? (..)
Le texte complet
sur http://perso.orange.fr/dboudin/VOLTAIRE/35/1740/1389.html
LETTRE CIVILE ET HONNÊTE (...)
(...)AU
SUJET DE Mahomet.
(...)
il n'y a point de passage de l'Alcoran
qui impose l'obligation de courir au martyre ; mais tout l'Alcoran respire la nécessité de
combattre pour la croyance musulmane : c'est
là l'unique source des victoires de Mahomet ; c'est cet
enthousiasme qui fit de ses sectateurs un peuple de
conquérants. Il était perdu s'il n'avait pas fait à ses
musulmans un devoir de verser leur sang
pour sa religion. (...)
Aujourd'hui même encore,
chez les Turcs, on appelle martyrs tous
ceux qui meurent en combattant contre les
infidèles. Telle est la loi
que Mahomet a gravée dans leurs coeurs, beaucoup
mieux que s'il l'eût écrite. (...)
Le texte
complet sur http://perso.orange.fr/dboudin/VOLTAIRE/Letcivil.htm
Pamphlet : De l'horrible danger de la
lecture
Nous Joussouf-Chéribi, par la grâce de Dieu
mouphti du Saint-Empire ottoman, lumière des lumières, élu
entre les élus, à tous les fidèles qui ces présentes verront,
sottise et
bénédiction.
Comme ainsi soit que Saïd Effendi,
ci-devant ambassadeur de la Sublime-Porte vers un petit État nommé Frankrom, situé entre
l'Espagne et l'Italie, a rapporté parmi nous le
pernicieux usage de l'imprimerie, ayant consulté sur cette
nouveauté nos vénérables frères les cadis3 et imans4 de la
ville impériale de Stamboul, et surtout les fakirs5 connus par
leur zèle contre l'esprit, il a semblé
bon à Mahomet et à nous de condamner, proscrire,
anathématiser6 ladite infernale invention de l'imprimerie,
pour les causes ci-dessous énoncées.
(...)
4. Il se
pourrait, dans la suite des temps, que les misérables philosophes, sous
le prétexte spécieux, mais punissable, d'éclairer les hommes
et de les rendre meilleurs, viendraient nous enseigner des
vertus dangereuses dont le peuple ne doit jamais avoir de
connaissance. (...)
Le texte complet sur http://www.coranix.org/113/lecture_voltaire.htm
Pièce : (Le) Fanatisme ou Mahomet le
prophète »
(...)
tant de résistance, sans lasser Mahomet, irrite sa vengeance.
Contre ses attentats vous pouviez
autrefois lever impunément le fer sacré des lois,
et des embrasements d' une guerre immortelle étouffer sous vos
pieds la première étincelle. Mahomet citoyen ne parut à vos
yeux qu' un novateur obscur, un vil
séditieux : aujourd' hui, c' est un
prince ; il triomphe, il domine ; imposteur à la Mecque, et prophète
à Médine, il sait faire adorer à trente
nations tous ces mêmes forfaits qu' ici nous
détestons. Que dis-je ? En ces murs même une
troupe égarée, des poisons de l' erreur avec zèle enivrée, de
ses miracles faux soutient l' illusion, répand le fanatisme et la sédition,
appelle son armée, et croit qu' un dieu terrible l' inspire,
le conduit, et le rend invincible. Tous nos vrais citoyens
avec vous sont unis ; mais les meilleurs conseils
sont-ils toujours suivis ? L' amour des nouveautés, le
faux zèle, la crainte, de la Mecque alarmée ont désolé l'
enceinte ; et ce peuple, en tout temps chargé de vos
bienfaits, crie encore à son père, et demande la paix.
(...)
Le texte complet sur http://www.coranix.org/113/mahomet_voltaire.htm
Imprimez cet article (un recto-verso + un
recto), choisissez parmi les membres du conseil municipal de Saint Orens
de Gameville l'élu(e) à qui vous souhaitez donner une
leçon et envoyez l'article à [Madame/Monsieur Nom
Prénom], Mairie de Saint Orens, 46 avenue de Gameville* 31650 St-Orens
Que le conseil municipal
sache désormais que :
Voltaire ne goûtait guère le
Coran
et appréciait Mahomet moins encore.
Illustration : Steph
Bergol, http://stephbergol.occidentalis.com/