Dhimmitude - Invasion - Islamisation Islam[isme] de France

1926, inauguration de la Grande Mosquée de Paris

2007, la grande mosquée de Paris révèle officiellement devant les tribunaux son projet lancé 80 ans plus tôt : abolition de la liberté d'expression et soumission de la France à l'islam.

1926

Quelques rues du centre de Paris sont égayées par les très belles robes de nos visiteurs marocains. Il y en a de vertes, il y en a de toutes les nuances. Certains de ces majestueux enfants du désert apparaîtraient "vêtus de probité candide et de lin blanc" si leur visage basané et presque noir ne faisait songer au barbouillage infernal. Que leurs consciences soient couleur de robe ou couleur de peau, leurs costumes restent enviables.

Le plus négligent des hommes serait capable des frais de toilette qui aboutiraient à ces magnifiques cappa magna, à ces manteaux brodés de lune et de soleil. Notre Garde républicaine elle-même, si bien casquée, guêtrée et culottée soit-elle, cède, il me semble, à la splendeur diaprée de nos hôtes orientaux.

Toute cette couleur dûment reconnue, il n'est pas moins vrai que nous sommes probablement en train de faire une grosse sottise. Cette mosquée en plein Paris ne me dit rien de bon. II n'y a peut-être pas de réveil de l'Islam, auquel cas tout ce que je dis ne tient pas et tout ce que l'on fait se trouve être aussi la plus vaine des choses. Mais, s'il y a un réveil de l'Islam, et je ne crois pas que l'on en puisse douter, un trophée de la foi coranique sur cette colline Sainte-Geneviève où tous les plus grands docteurs de la chrétienté enseignèrent contre l'Islam représente plus qu'une offense à notre passé : une menace pour notre avenir.

On pouvait accorder à l'Islam, chez lui, toutes les garanties et tous les respects. Bonaparte pouvait se déchausser dans la mosquée, et le maréchal Lyautey user des plus éloquentes figures pour affirmer la fraternité de tous les croyants : c'étaient choses lointaines, affaires d'Afrique ou d'Asie. Mais en France, chez les Protecteurs et chez les Vainqueurs, du simple point de vue politique, la construction officielle de la mosquée et surtout son inauguration en grande pompe républicaine, exprime quelque chose qui ressemble à une pénétration de notre pays et à sa prise de possession par nos sujets ou nos protégés. Ceux-ci la tiendront immanquablement pour un obscur aveu de faiblesse. Quelqu'un me disait hier :

Qui colonise désormais ? Qui est colonisé ? Eux ou nous ?

J'aperçois, de ci de là, tel sourire supérieur. J'entends, je lis telles déclarations sur l'égalité des cultes et des races. On sera sage de ne pas les laisser propager, trop loin d'ici, par des hauts-parleurs trop puissants. Le conquérant trop attentif à la foi du conquis est un conquérant qui ne dure guère.

Nous venons de transgresser les justes bornes de la tolérance, du respect et de l'amitié. Nous venons de commettre le crime d'excès.

Fasse le ciel que nous n'ayons pas à le payer avant peu et que les nobles races auxquelles nous avons dû un concours si précieux ne soient jamais grisées par leur sentiment de notre faiblesse.

Charles Maurras, 13 juillet 1926

Signalé par Dika Tatanga

2007

Mercredi 7 février
Les musulmans de France, légitimement et démocratiquement représentés par l'imam de la grande mosquée de Paris (Merci monsieur Nicolas Sarkozy...) tentent officiellement d'imposer l'abolition de la liberté d'expression et l'obscurantisme islamique en France en harcelant judiciairement le journal satirique Charlie Hebdo qui a osé commettre la faute coraniquement inacceptable de caricaturer le fondateur de "la religion la plus con" (copyright Houellebecq).
Leur but : terroriser toute personne qui voudrait se risquer à critiquer l'islam en montrant par l'exemple que cette personne sera systématiquement envoyée devant les tribunaux, non pas tellement pour qu'elle perde son procès, mais pour qu'elle perde de l'argent, du temps, qu'elle soit nommément désignée comme ennemi de l'islam, punissable par n'importe quel musulman, n'importe où et n'importe quand, et qu'ainsi la critique de l'islam soit de fait interdite en France par simple absence de gens pouvant se permettre de faire des critiques et de faire face au harcèlement potentiellement meurtrier qui en découlerait.
Dans les banlieues, des bandes de descendants des musulmans qui assistèrent à l'inauguration de 1926 sont en guerre ouverte contre la police, attaquent des commissariats, brûlent des bus, des voitures, des écoles, agressent et harcèlent les descendants de ceux qui, sottement, firent construire la grande mosquée de Paris 80 ans plus tôt.
Leur but : terroriser ceux qui voudraient se risquer à imposer sur le territoire qu'ils ont décidé d'annexer toute une autre culture ou autorité que celle découlant de l'islam modéré, qui est entre-temps devenu la première religion des prisons de France.
Partout sur le territoire, les politiciens lâches, aveugles et sots (cela va souvent de concert), favorisent la construction de plus ou moins "grandes mosquées de Paris" locales pour favoriser un islam pacifique et tolérant comme celui qui fut favorisé 80 ans plus tôt.
Tous les candidats bien placés dans les sondages pour la prochaine élection présidentielle prévoient dans leur programme d'aider la construction de mosquées et d'accorder des privilèges de préséance aux musulmans dans tous les domaines.
Vous qui lisez ces lignes êtes un dangereux raciste qui sera pourchassé dès la formalité des élections présidentielles terminée et l'UMPS ré-installé à l'Elysée.

Chico Ray
chicoray@bigfoot.com

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