Rachid tombe à l'eau.
Quel est le raciste
islamophobe qui l'a poussé ?
Le film « Indigènes » de Rachid
Bouchareb, que tout le monde donnait grand gagnant lors de la
nuit des Césars samedi, avec NEUF nominations, n'a finalement
eu droit qu'au césar en chocolat du meilleur scénario
original, sous pavillon français. Samy Naceri aura du suivre
la déception depuis sa geôle, lui qui se croyait intouchable
jusqu'à sa dernière interprétation dans « Taxi IV ».
Comment expliquer cet échec alors que ce fut un
grand succès populaire vu le nombre d'entrées ?
Les Césars ont déjà sanctionné de grands succès
populaires, pour cause de polémique sur le financement, dans
le cas où le film avait été majoritairement financé par des
capitaux étrangers, ou tourné originalement dans une autre
langue que le français (puis doublé en français).
Pour
« Indigènes » ce n'était pas le cas puisque financé
majoritairement par des capitaux français et tourné en
français. Alors, pourquoi un tel désaveu de la part du jury
des Césars ?
Parce que le réalisateur Rachid Bouchareb a décidé que son film était...
Algérien, et l'a présenté aux Oscars dans la catégorie "film étranger" en
tant que film Algérien.
Faire un doigt d'honneur à ceux qui
ont majoritairement mis la main à la poche, évidemment, ce
n'est pas très sympa, voire limite racaille.
Même le Maroc
n'a pas apprécié, lui qui avait mis 500 militaires au service
du réalisateur.
La stratégie bledarde du « Je nique la
France » a-t-elle été rentable aux USA ?
Le film est sorti sur une échelle à la mesure de
son potentiel, estimé par les professionnels Américains du
film : DEUX salles, puis finalement, au total, dans
moins d'une vingtaine de salles.
Pour un pays composé de 50
états étalés sur 4 fuseaux horaires... alors qu'en France un
film moyen sort en plusieurs centaines de copies.
Recettes aux USA ? Autour de 100.000$...
contre plus de 21 millions de $ au niveau mondial.
Et encore, quand on parle de niveau mondial,
cela se résume au trio francophone France-Suisse-Belgique, et
on s'aperçoit que plus de 99% des recettes ont été faites... en
France !
(Notons, en passant, qu'apparemment, ce
film algérien n'est même pas sorti en Algérie...)
100.000$ de recettes dans un pays de plus de 260
millions d'habitants et 21 millions de $ de recettes dans un
pays de seulement 60 millions d'habitants, c'est ce que l'on
nomme un succès franco-français (artificiel ? N'oublions
pas que le "succès" de ce film en France, doit beaucoup au
matraquage politico-médiatique et à la bienveillance de
l'éducation nationale insistant pour que les professeurs et
maîtres d'école emmènent leurs élèves voir cette ode à la
repentance post-coloniale laïque et obligatoire).
Les Américains, eux, ne s'y sont pas
trompés : bide patent aux USA + bide au niveau mondial =
pas d'Oscar pour l'indigène Algérien Bouchareb.
Résumons :
Le film
« Indigènes » de Rachid Bouchareb a été financé
ultra-majoritairement par la France et ultra-majoritairement
vu par des Français. Le réalisateur a choisi de délibérement
niquer tout ce beau monde en décidant que son film était
Algérien (et non pas franco-algérien, comme s'obstinent à le
qualifier les journalisites qui relatent son échec aux
Oscars)
Il s'est fait logiquement blackbouler en retour aux
Césars.
Aux USA, le film a été un monumental échec
commercial, confirmé au niveau mondial.
Il s'est fait
logiquement blackbouler en retour aux Oscars.
Il n'y a
finalement là strictement aucun racisme mais la simple
application des principes Occidentaux :
si tu n'es reconnaissant ni envers ceux qui
ton aidé ni envers ceux qui t'ont soutenu, si ton travail
n'est pas de qualité, alors tu ne mérites ni d'être reconnu ni
d'être récompensé.
Evidemment, ce sont là des principes quelques
peu contraires à ceux découlant du coran qui proclame la
communauté basée sur les princpes coraniques comme étant le
peuple le plus excellent qui soit jamais surgi parmi les
hommes / ceux qui réussiront / les gagnants / ceux qui auront
joui de la vraie réussite (Coran, sourate 3[III] verset
104[106]) ce que les issus de cette communauté traduisent par
un devoir de "respect" inconditionnel à leur égard.
Certes, le cinéma n'existait pas à l'époque de
la révélation du coran alors peut-être que cela ne s'applique
pas aux réalisateurs de films.
Bide aux Césars, échec aux Oscars : en fait
de Days of Glory (jours de gloire) ce serait plutôt
Days of Shame (jours de honte)