Le délit reproché à Christian Belmer ?
C'est, au titre de la loi du 29 juillet 1881, d'avoir
« porté des allégations ou imputations d'un fait
portant atteinte à l'honneur ou à la considération de
l'Education Nationale, administration publique ».
Ainsi donc, pour notre « Justice »,
dénoncer la propagande idéologique commise par certains
fonctionnaires « au sein » d'une
administration publique, serait lui porter atteinte. On croit
rêver devant tant de mauvaise foi ! C'est donc celui qui
dénonce qui est accusé, et non les gens qui ne respectent pas
l'indépendance de fonctionnaires du service public.
Mais Christian Belmer sera jugé, le 24 avril,
pour d'autres motifs tout aussi stupéfiants.
La Justice lui reproche, au titre du Code Pénal,
d'avoir « diffusé (…) un message à caractère violent
alors que ce message est susceptible d'être vu et perçu par un
mineur ». Il avait publié sur son blog
« trois photographies, l'une représentant un homme
décapité, les deux autres des corps mutilés
carbonisés ».
Cachez ces crimes islamistes que je ne saurais
voir ! Evidemment, les exactions des fous d'Allah font
souvent la une des grands médias, mais il est donc interdit à
un « bloggueur » mal pensant d'apporter des preuves
de ces crimes qui pourtant éclaboussent nos petits écrans et
nos journaux.
Et les autres « délits » reprochés à
Christian Belmer sont tout aussi surprenants. On lui reproche,
au titre de la fameuse loi de 1881 amendée pour punir le
« racisme » envers - entre autres - les
« religions », d'avoir « provoqué à la haine
ou à la violence à l'égard d'un groupe de personnes à raison
de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non
appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une
religion », selon la formule consacrée.
Ciel ! « Appeler à la haine et à la
violence », ce n'est pas rien. L'enseignant aurait-il
appelé à une quelconque « ratonnade » ? A-t-il
lancé une fatwa de mort sur les musulmans ?
Pas du tout ! Voici les autres
« délits » dont on l'accuse, et pour lesquels on le
jugera le 24 avril :
- Avoir fait « figurer dans un blog
diffusé sur INTERNET en page 34 sur 78 le drapeau européen
représenté avec une étoile rouge entourée d'un croissant, sur
la même page en représentant une carte de France avec le titre
« ISLAMAFRANCE » ».
Où est le délit ? Où est l'appel
« à la haine et à la violence » ?
Mystère.
- Avoir fait « figurer »,
sur le même blog, « un portrait officiel du Président
de la République modifié en ce que le drapeau tricolore est
remplacé par un drapeau vert et que le Président lui-même est
représenté porteur d'une barbe et d'un couvre-chef
religieux ».
Ainsi donc, il y aurait un « délit de
caricature » du Chef de l'Etat… On attend donc le soutien
de toute la presse française !
- Et la cerise sur le gâteau : avoir,
toujours sur le même blog, fait « figurer un texte
dans lequel la plupart des prénoms des enfants présumés être
responsables d'incidents en milieu scolaire ont des prénoms
d'origine musulmane, de manière à laisser penser que seuls les
élèves issus de ce groupe étaient responsables de ce type
d'incidents ».
On se demande également où est l'« appel
à la haine et à la violence » dans ces faits !
On n'a plus le droit de rapporter des « incidents en
milieu scolaire » et de cerner la typologie de leurs
auteurs ? A quand un délit de
« sociologie » ?
Car enfin, la sur-délinquance très importante
des jeunes d'origine musulmane est aujourd'hui reconnue par
des statistiques officielles, et la consultation de n'importe
quelle rubrique « faits divers » d'un quotidien
régional montre cette sur-représentation dans la lecture des
prénoms des délinquants présumés ou jugés.
La convocation en justice de Christian Belmer
contient d'ailleurs une contradiction flagrante, puis qu'on
l'accuse d'avoir rapporté un texte selon lequel
« la plupart des prénoms » des
présumés « responsables d'incidents en milieu
scolaire » sont musulmans, ce qui veut dire que
certains prénoms ne le sont pas, et qu'on l'accuse de
« laisser penser (sic !) que seuls les
élèves de ce groupe étaient responsables de ce type
d'incidents ». Il faudrait savoir…
Ainsi donc, ce qui est tout simplement reproché
à Christian Belmer, qui comme enseignant doit savoir ce dont
il parle, c'est… de dire des vérités qui dérangent sur ce qui
se passe réellement dans les écoles de la République. Nous
sommes en pleine tyrannie de la pensée : il est interdit
de dire la vérité sur des problèmes de société qui comportent,
faut-il le rappeler à notre Justice, de véritables délits et
de véritables victimes !
Ces accusations relèvent tout simplement de la
« fatwa » : il est donc « haram »
d'énoncer des faits qui pourtant sont avérés, et qui
traduisent la corrélation entre l'origine musulmane et la
délinquance, la propagande idéologique de certains
fonctionnaires de l'Education Nationale alimentant - et cette
fois pour de bon - la haine et la violence d'un
« groupe » de jeunes à l'encontre d'autres
populations, et la politique de soumission à l'islam de notre
gouvernement.
Ca se passe non pas à Moscou sous Staline, non
pas à Téhéran sous les mollahs, mais en France, en 2007.
Devant de telles pratiques qui rappellent les
heures les plus sombres de notre Justice, pas un soutien
démocratique ne doit manquer à Christian Belmer. Que ceux qui
ont soutenu Salman Ruhdie, Robert Redeker, Ayan Hirsi Ali,
Charlie-Hebdo et d'autres victimes du terrorisme intellectuel
lèvent le doigt ! Il en va de la survie de notre liberté
d'expression, et donc de l'avenir de nos Droits de l'Homme et
de notre démocratie.
C'est pourquoi nous invitons tous les
internautes à signer la pétition http://www.resiliencetv.fr/modules/epetitions/petitions.php?petitionid=17
et à la communiquer à leurs proches.