France

L'islamophobie peut elle être autre chose qu'une saine réaction de bon sens ?

Doit on élever l'islamophobie au niveau du principe de précaution ?

Voici les questions que je pose et la démonstration de leur justification.

- de (1) on sait que 4% de la population française est musulmane
- de (2) on sait que de plus de 50 à plus de 80% de la population carcérale est musulmane
- pour (2) on va prendre 72% de la population carcérale est musulmane, pour faire les calculs (72 parce que c'est divisible par 4 et que ça doit être à peu de chose près exact)

Et maintenant je vais faire les calculs des probabilités de se retrouver en prison pour un musulman, puis pour un non musulman, puis de l'un par rapport à l'autre.

- le risque de se retrouver en prison pour un musulman est égal à 72/4 (c'est à dire le taux de présence en prison/taux de prévalence dans la population générale).

- le risque de se retrouver en prison pour un non-musulman est égal à 28/96 (96=100-4 et 28=100-72)

Le rapport entre les deux risques est donc de (72/4) / (28/96) = 62.

Soit pour le calcul de la probabilité de se retrouver en prison pour un musulman/non musulman, une probabilité qui est donc de 62 fois plus élevée

En prenant pour hypothèses que le type de crimes et délits est réparti de façon régulière, on en arrive à prévoir que le risque de prendre un musulman plutôt qu'un non musulman pour certaines choses, fait courir un risque 62 fois plus élevé d'être victime.

En réalité, certains crimes auront en fait une incidence 40 fois plus élevée et d'autres 200 fois. Mais ne disposant pas de chiffres par types de crimes et délits, répartis en fonction de l'appartenance ou non appartenance à l'islam, je prendrais 62 fois plus élevé pour chaque type de délit ou crime que je prendrais en exemple.

Peut on reprocher à une mère d'être islamophobe, si elle refuse que sa fille épouse un musulman ?

Sachant que avec un mari musulman plutôt qu'un mari non musulman, elle court :
- 62 fois plus de risque d'être insultée par son mari.
- 62 fois plus de risque d'être battue par son mari.
- 62 fois plus de risque d'être violée par son mari.
- 62 fois plus de risque d'être tuée par son mari.

Peut on reprocher à un propriétaire d'être islamophobe, s'il refuse de louer son appartement à un musulman ?

Sachant que avec un locataire musulman plutôt qu'un locataire non musulman, il court :
- 62 fois plus de risque d'être victime d'un locataire, qui ne paie pas les loyers.
- 62 fois plus de risque d'être volé par son locataire.
- 62 fois plus de risque d'être agressé par son locataire.
- 62 fois plus de risque d'être tué par son locataire.

Peut on reprocher à un employeur d'être islamophobe, s'il refuse d'engager un musulman ?

Sachant que avec un employé musulman plutôt qu'un employé non musulman, il court :
- 62 fois plus de risque d'être victime de son employé.
- 62 fois plus de risque d'être volé par son employé.
- 62 fois plus de risque d'être agressé par son employé.
- 62 fois plus de risque d'être tué par son employé.

Une jeune fille qui refuse de coucher avec son petit ami, court 62 fois plus de risque d'être violée par celui-ci, s'il est musulman.

Ce chiffre 62 fois plus de risque, à lui seul ne justifie-t-il pas l'islamophobie comme principe de précaution.

Au nom du principe de précaution, on proscrit certaines choses pour des taux bien moins élevés. Alors il faut au nom du principe de précaution, interdire l'islam, car l'islam est criminogène et pas 2 fois ou 3 fois plus criminogéne, non L'ISLAM EST 62 FOIS PLUS CRIMINOGENE, que le non islam.

(1) Sondage Ipsos : Sur les musulmans en France

Parmi les dix pays concernés par le sondage Ipsos, c'est en France qu'apparaît le taux le plus important de personnes s'affirmant musulmans : 4 %. Plus qu'en Allemagne ou au Canada (2 % pour les deux), plus qu'au Royaume-Uni, qu'en Australie et qu'aux États-Unis (1 %).

Source : La Croix

http://www.topchretien.com/topinfo/affiche_info_v2.php ?Id=9061

(2) Un aumônier général musulman pour les prisons
Amara Bamba

Mardi 3 mai 2005

L'islam est la première religion carcérale de France. Dans une étude édifiante consacrée au sujet (l'Islam dans les prisons, éd. Balland, 2004) Farad Khosrokavar souligne l'évidence de ce constat. « Les musulmans forment la majorité de la population carcérale, leur taux dépassant souvent les 50%, avoisinant parfois les 70%, voire les 80% dans les prisons proches des « banlieues »…

http://www.saphirnet.info/article_1622.html

Saprisca

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