Echonautes, vous reconnaissez-vous sur la photo et dans le titre ci-contre ? Et pourtant, c'est ainsi que nous présente la Dépêche du Midi. Des skinheads racistes ! Incroyable, non ?
L'article est consacré à la fameuse réaction des élus du Muret suite à la dénonciation de leur faveurs envers le culte musulman par France-Echos. Un article de notre rédaction remet les choses au point : N°9911
Mais ce qui est très étrange, c'est cette mise en page. On titre « Les racistes d'internet », or l'article principal (que nous avons déjà commenté et qu'on peut trouver en ligne ici) n'a strictement rien de raciste à reprocher à notre site. Pas un mot cité, pas un fait. Rien de rien ! Mieux encore, même la plainte des élus n'évoque ni injures, ni racisme, ni discrimination de la part de France-Echos. Où est donc le racisme prêté à France-Echos ? On le cherchera en vain !
Sur la droite, on voit un encadré titré « Dans le collimateur de la CNCDH » et qui reproduit le fameux paragraphe concernant France-Echos dans le rapport Kerforn du Mrap, tel qu'il a recopié (fautes de français comprises) par la CNCDH sans aucune vérification. Evidemment, ce rapport que nous avons démonté dix fois de bout en bout n'est qu'un tissu de mensonges partisans, car le Mrap est un mouvement ouvertement pro-communiste et pro-islamiste qui ne cache même plus ses opinions : il défile désormais avec les partisans du Hezbollah dans les rues de Paris. Et comme France-Echos ne cesse de dénoncer ce mouvement, on imagine comment ces islamo-communistes peuvent nous traiter !
Soit, la Dépêche du Midi ignorait peut-être l'origine de ce texte contre France-Echos qui ressemble d'ailleurs plus à une diatribe qu'à un rapport, mais enfin, il suffisait de consulter notre site pour constater qu'il n'y a aucun propos raciste qui y est tenu et que Kerforn affabule. Je mets d'ailleurs au défi l'auteur de cet encadré d'apporter une preuve aux propos qu'il a lui-même recopiés sur le site de la CNCDH sans doute, et alors même que la page était signée (y compris sur ce site) par Gérard Kerforn, un communiste du Mrap.
Et au beau milieu, on voit quoi ? Une photo de crânes rasés, de skinheads ! Quel rapport avec France-Echos ? Aucun, tout au contraire, nous condamnons ces groupes racistes et ils nous détestent. Il suffit d'aller voir sur leurs sites comment ils parlent de nous ! Je ne connais d'ailleurs aucun rédacteur de France-Echos, qui, de loin ou de près, a l'allure des gens qu'on voit sur cette photo et je suis même écroulé en imaginant le rapprochement, surtout pour nos rédacteurs d'origine étrangère ! C'est à mourir de rire.
Ce cliché est « une archive AFP », preuve supplémentaire qu'elle n'a aucun rapport avec nous. Pourquoi ne pas avoir mis une photo de nazis, tant qu'on y est !
Alors pourquoi cet amalgame qui pourrait traduire une volonté de nuire ? La photo est légendée : « Sur Internet ou dans la rue, les extrémistes sont tout aussi dangereux ». Soit, mais ça n'explique toujours pas le rapport de ces skinheads avec France-Echos. Et quelle est cette nouvelle accusation d'« extrémisme » qui n'est pas non plus fondée par quoi que ce soit dans l'article, et quel est ce « danger » que nous représenterions ? Toutes ces affirmations qu'on associe sans le dire franchement à France-Echos par l'allusion à Internet, sont parfaitement gratuites et ne retrouvent aucun fondement dans l'article. A quoi ça sert ?
C'est incroyable tout ça ! Et si facile : je vais écrire un article sur la Dépêche du Midi, je met une photo qui n'a rien à voir ni avec l'article ni avec la Dépêche, (par exemple des manifestants hezbollistes toulousains), et je titre que la Dépêche du Midi est un journal jihadiste. Comment appelleriez-vous cette méthode que je n'utiliserai évidemment jamais ?
Mais il y a plus fort.
Un entrefilet dit sur la même page : « Racistes et nazis, deux mouvances. Les auteurs de France-échos.com sont classés comme appartenant à la nébuleuse raciste qui s'est constituée sur des forums internet entre fin 90 et 2003. Ils sont à distinguer de l'extrême-droite issue des mouvances fascistes ou néo-nazies traditionnelles, dont faisait partie Maxime Brunerie, qui avait tiré sur Jacques Chirac lors d'un 14 juillet. »
Outre qu'on ne sait toujours pas pourquoi nous serions « racistes », voilà qu'on nous distingue bien de « l'extrême-droite issue des mouvances fascistes ou néo-nazies traditionnelles ». Donc exit, ceux qui ne cessent de nous traiter de fascistes, de nous classer à l'extrême-droite ou de nous nazifier ! Mais alors si nous sommes « à distinguer » de tous ces gens, et donc des skinheads de la photo, pourquoi le dire ?
Autrement dit, à quoi sert la photo, et à quoi sert l'entrefilet qui contredit totalement l'amalgame suggéré par la photo ? A quoi sert de nommer des gens dont on dit qu'il faut nous distinguer ? Là encore, si j'écris un article sur la Dépêche du Midi, ce n'est pas pour coller une photo de tels ou tels et dire que la Dépêche du Midi est « à distinguer » de gens qui n'ont pas de rapport avec elle mais qui sont représentés sur la photo.
Surtout que ni la photo, ni ces allusions aux néo-nazis et autres Brunerie non seulement n'ont de rapport avec France-Echos ou l'article sur les élus et la mosquée, mais elles n'apportent strictement rien à l'information, sinon de créer une confusion qu'on prend soin de démentir par un entrefilet.
J'avoue que je ne suis qu'un amateur en journalisme, mais il ne me viendrait pas à l'idée de créer une telle confusion sémantique dans une mise en page : d'une part suggérer des amalgames faux, et d'autre part expliquer qu'il ne faut pas faire ces amalgames. Le tout sous le titre « les racistes du net », alors que rien n'explique en quoi France-Echos serait raciste et que même l'article principal n'arrive pas à citer ne serait-ce qu'une phrase, une expression raciste issue de notre site.
Evidemment, je ne doute pas de la bonne foi des journalistes de la Dépêche du Midi. Mais alors, pourquoi :
1. Titrer sur un prétendu « racisme » de France-Echos, un « danger », un « extrémisme » alors que l'article principal n'apporte strictement aucun élément factuel, aucune citation fondant ces accusations mensongères ?
2. Copier-coller un texte de la CNCDH dont il était facile de voir que c'était un pamphlet partisan écrit par un communiste pour le Mrap, mouvement partisan pro-islamiste, et que ce qui était dit n'avait rien de fondé, ce qui était aisément vérifiable en consultant notre site ?
3. Mettre une photo de skinheads qui représentent des gens qui n'ont rien de commun avec les opinions défendues par France-Echos, et qui sont même aux antipodes de notre lutte contre la violence et le racisme ?
4. Expliquer que nous sommes « à distinguer » des mouvements d'extrême-droite, fascistes ou nazis qui n'ont rien à voir avec nous ni avec l'article, et qui sont justement représentés par la photo qui illustre un article nous concernant ?
C'est insensé, et ce n'est plus de l'information. C'est quasiment de la propagande mensongère, fut-elle involontaire.
Evidemment, je n'utiliserai pas de telle méthode, mais je demande aux gens de la Dépêche du Midi ce qu'ils diraient si je procéderais exactement comme eux :
1. Un article titré « les jihadistes de la presse » Je parlerais de la Dépêche (en la nommant bien) comme d'un quotidien dangereux, extrémiste, violent.
2. Un encadré reproduisant un pamphlet écrit par des adversaires idéologiques de la Dépêche, lesquels adversaires, fortement partisans, défilent avec des gens prônant la violence, des islamistes ou des néonazis par exemple. J'accorderai à ce texte la valeur de parole d'Evangile pour fonder mon accusation de jihadisme contre la Dépêche.
3. Une photo de terroristes du Hezbollah, avec la légende : au Liban ou dans la presse française, ils sont aussi dangereux etc.
4. Un texte qui avertirait que la Dépêche du Midi n'a rien à voir avoir l'islamisme totalitaire de Ben Laden.
5. Un corps d'article, où de nouveau la Dépêche serait présentée comme jihadiste, mais qui parlerait d'une affaire où la Dépêche n'apparaît en rien comme jihadiste, ni même islamiste.
Ce serait insensé et à mille lieues d'un travail d'information loyal, fût-il partisan. C'est pourtant exactement ce que la Dépêche du Midi a fait avec France-Echos.
J'avoue que je reste perplexe devant cette mise en page, cette photo, ces textes. Si ça provenait d'une quelconque feuille de chou d'un groupuscule propagandiste, du Mrap, d'islamistes ou d'un mouvement néonazi par exemple, je comprendrais pourquoi ils font ça. Mais trouver tout cela dans un grand quotidien régional d'informations, et concentré en deux tiers de page, j'avoue que j'en reste baba.
Et surtout, pourquoi faire cette sorte de désinformation si facile à démonter ?
A titre de comparaison, nous avons démonté avec d'autres sites plusieurs cas de désinformation en provenance du Liban. Ne pouvant aller sur place, vérifier les lieux, interroger les témoins, trouver des preuves, etc., notre travail ne portait que sur les images et vidéos disponibles. Il fallait donc recouper les indices et reconstituer des scénarios.
Tandis que quand on dit quelque chose de faux sur ce que dirait un site internet (et surtout d'aussi faux !), il suffit que les gens aillent vérifier, et ils s'aperçoivent que c'est faux, que nous n'avons aucun propos racistes ou bellicistes, que nous ne soutenons absolument pas les skinheads, etc.
Si je dis qu'au Liban Monsieur X a tué Monsieur Y, personne n'ira vérifier. Si je dis que tel site est raciste (surtout en ne citant aucun propos raciste duj site), il suffit d'aller chercher des propos racistes sur le site pour s'apercevoir qu'on en trouve pas.
D'ailleurs si l'article de la Dépêche ne peut fonder ces accusations par aucun exemple, c'est bien qu'ils ont cherché aussi et qu'ils n'ont rien trouvé.
Alors non seulement je me demande pourquoi faire une désinformation à notre sujet, mais aussi pourquoi prêter le flanc à la mise en évidence si aisée de cette désinformation par n'importe quel lecteur du quotidien ?
Je suis de plus en plus perplexe.
Et en tout cas, ce n'est pas rendre service aux élus qui veulent attaquer notre site que de leur fournir des présentations aussi contre-productives ! Ca ridiculise totalement leur dépôt de plainte que de le voir noyé dans toute cette désinformation, et ça incite les lecteurs à tout vérifier, donc à en savoir plus sur ces affaires de mosquées favorisées ou financées par les élus avec les deniers publics.
Pourquoi ? Eléments de réponse.
Sur un forum, une internaute s'indigne bien naturellement qu'on compare France-Echos et néonazis. Mais ce qui semble intéressant, c'est son analyse de la situation à Muret, qui expliquerait ce déchaînement. Je résume sa pensée.
Cette petite ville près de Toulouse était un bastion communiste et gauchiste. Mais comme partout, les mentalités changent. Par conséquent, les élus en question craindraient donc que leur arrangements quant aux faveurs publiques accordées au culte musulman ne se retournent contre eux. On assisterait donc à une campagne de presse afin de dénigrer et d'intimider ceux qui risquent de contrecarrer leurs affaires.
Cette internaute qui semble connaître la région a le mérite d'avoir une explication qui tient la route. On a vu que de nombreux médias se contentent de recopier les informations que des lobbyistes leur fournissent sans rien vérifier. Quoi de plus simple que de créer un « dossier » France-Echos avec des éléments tels que ceux repris par la Dépêche : extraits du pseudo-rapport du Mrap, photos de skinheads, etc. L'entrefilet « Racistes et nazis, deux mouvances » semble justement inspiré par cette fameuse typologie bidonnée des « racistes sur internet » réalisée par Gérard Kerforn, toujours dans le même rapport Mrap, où l'auteur définit des « nébuleuses » tout à fait arbitraires. (Au fait, les skinheads sur la photo AFP semblent britanniques, d'après leurs habits. On s'éloigne encore plus de Muret et de France-Echos !)
Parallèlement à ce dossier, les élus présentent leur version des faits : se disant victimes d'un site internet racistes, elles subissent ce qu'elles appellent un harcèlement (2 courriers d'expéditeurs différents, vous vous rendez compte !) et se transforment ainsi en victimes de « racistes » sans qu'on ait à prouver cette accusation de « raciste ». On inverse totalement la charge de la preuve et la démonstration : « Ils sont racistes (la preuve : le Mrap le dit donc c'est vrai) et donc nous menacent », au lieu de « Ils nous menacent parce que… (faits précis) et sont racistes parce que… (faits précis) ».
On diabolise, puis on charge le diable de délits qu'on n'a plus à prouver puisque c'est le diable. On retrouve les mêmes méthodes que celles de Fatiha-k de mejliss.com.
Ainsi, quand ces élus, qui par leur appartenance politique (PCF et Verts) bénéficient de tout le lobby islamogauchiste, seront mis en cause dans ces affaires de faveur au culte musulman, d'écoles coraniques, etc., ils n'auront plus qu'à ressortir le dossier en affirmant : c'est faux parce que ce sont des racistes qui nous menacent qui le disent. On ne fait qu'enchaîner toujours la même méthode sur une diabolisation initiale, elle-même basée sur un rapport volontairement fallacieux sans aucune imputation de faits précis. On se prémunit par la méthode de la persécution, l'image du persécuteur ayant déjà été fabriquée de toutes pièces et entretenue.
Dans cette affaire, la Dépêche du Midi serait donc un relais médiatique, comme dans tout lobbying. Un fait divers avec un « coupable raciste » désigné, et un dossier sur ce « coupable », quelle aubaine ! On prévient aussi l'AP et peut-être d'autres médias qui feront le même « sujet », puisqu'il suffit de recopier ce que dit le confrère. En effet, la source initiale de cette information est manifestement les élus concernés et interviewés par les médias.
La Dépêche du Midi nous avait effectivement demandé mardi notre avis sur l'affaire, mais comme nous ne savions rien sur elle (car rien n'avait été publié encore) à part que des élus muretains déposeraient plainte contre France-Echos sans autres détails (pourquoi ? etc.), il nous était totalement impossible de répondre sur une accusation non qualifiée, et encore moins sur ce portrait nazifiant notre site et que nous n'avons découvert qu'après publication. Naturellement, maintenant que nous avons fait toutes les mises au point nécessaires, le quotidien aura certainement à cœur de publier notre point de vue et de corriger ses affirmations.
Cette affaire présente finalement de nombreux bénéfices pour notre cause. Outre la publicité apportée à notre site politiquement incorrect qui dérange la nomenklatura, elle confirme en elle-même les méthodes que nous ne cessons de dénoncer : terrorisme intellectuel, désinformation, diabolisation, etc., et nous donne un exemple des plus pédagogiques.
Par contre, je ne vois pas trop l'intérêt des médias d'entrer dans ce jeu, même involontairement, surtout d'une manière aussi grossière. La diabolisation, qui aujourd'hui consiste à nazifier, lepéniser, « racistiser » l'adversaire, est tout de même une méthode éculée depuis les heures les plus sombres de notre histoire : rappelons comme les soviétiques diabolisaient le capitalisme, ou les nazis diabolisaient les Juifs. (Méthode qu'on retrouve aujourd'hui chez les islamistes, d'ailleurs.) Ca pouvait marcher quand on pouvait faire taire toute expression adverse (radios, journaux, etc.), mais à l'heure d'internet, c'est totalement illusoire et contre-productif. On l'a bien vu avec la campagne pour le référendum constitutionnel européen, et aussi quant à l'image des politiciens et des médias dans l'opinion publique. Il ne suffit de dire pour que les choses apparaissent comme on voudrait qu'elle soient.
Je suis toujours surpris que les lobbies islamogauchistes ou autres appliquent de nos jours, et y compris via les nouvelles technologies de l'information, des méthodes de désinformation d'un autre siècle qui sont justement rendues caduques par lesdites technologies. C'est encore plus flagrant quand il s'agit de donner une image d'un média (ici : France-Echos) consultable et visible publiquement, et donc qu'il suffit d'aller consulter, d'aller voir si je puis dire, pour infirmer cette image. Ca me fait penser aussi à ce ministre irakien de l'information sous Saddam Hussein, qui racontait des victoires imaginaires et la débandade américaine alors même qu'on voyait les chars Abrams entrer dans Bagdad. Ce n'est plus la guerre de l'information comme on l'appelle, puisque n'importe quel quidam équipé d'un modem peut désarmer en trois clics de souris l'un des protagonistes.
Ces lobbyistes (mais aussi ceux pour le oui au référendum, etc.), vivent donc dans une autre époque, celle où des régimes politiques contrôlaient totalement l'information dans un pays donné. Mais là où c'est extraordinaire, c'est que ces lobbies utilisent les vieilles ficelles caduques non seulement dans un pays donné, mais au niveau mondial, en pensant que les populations des pays adverses tomberont aussi dans le panneau. En ciblant sur le domaine du racisme, l'affaire du Muret procède de même : le message est adressé aux défenseurs des droits de l'Homme et aux antiracistes, qui justement sont les adversaires des totalitarismes, donc des communistes et des islamistes. Il s'adresse aux républicains, qui justement condamnent le financement public des cultes et aussi le soviétisme. Etc.
J'arrête là, mais ces constats sont évidemment très prometteurs pour l'avenir. Qui plus est, ils portent en eux un profond enseignement moral : il ne suffit plus d'avoir la technologie (télévisions, internet) pour gagner la bataille de l'information. Il ne suffit même pas d'y être meilleurs en quantité de moyens techniques. N'importe quel David bloggueur peut s'attaquer aux Goliath modernes et les démonter. Jésus l'a rêvé, Internet l'a fait !
Un échonaute réagit :
« Calomnie...
Bonjour,
Tout mon soutien face à l'absurdité et la déliquescence de la Dépêche du Midi. Enfin, ces gens ont au moins eu le mérite d'afficher leur camp... Sûrement qu'ils ont besoin d'indemnités des élus de la région…
Je sais, ça ne vous apportera pas grand chose, mais autant que vous sachiez que vous êtes moralement soutenus, je ne serai probablement pas le seul à vous écrire. Du reste, une action (par lettres) à l'endroit de ces gens, serait peut-être une initiative à étudier…
La leçon à tirer de tout ce misérabilisme, c'est que nous sommes bien plus pourris que nous pouvions le penser. Et là, je suis vraiment atterré par l'ampleur des dégâts. Je suis actuellement en train de lire le Mein Kampf… [NDLR : allusion au Coran !] Il faut dire que l'Adolf [Hitler], c'était un enfant de chœur par rapporte au Mahomet... Du reste, en remplaçant "croyant" par "aryen", il a fait pas mal de "copier/ coller", tout comme Mahomet en avait fait autant en empruntant moult passages de l'Ancien Testament de la Bible.
(…)
Bon courage et surtout, continuez....
Mais n'espérez pas de changement en 2007.... Ce sera pour plus tard.... ou jamais....
Cordialement,
A. »
Cher A, vous mettez le doigt sur un problème de fond : comment des citoyens peuvent-ils réellement connaître la nature du Coran et donc de l'islam sans en prendre connaissance, alors que les discours officielles cachent systématiquement la vérité ? Evidemment, il y a l'actualité, mais tant que les gens ne comprendront pas que la source idéologique du jihad est dans le Coran et Mahomet, donc est consubstantiel à l'islam, les médias auront beau jeu de gloser sur l'islamophobie. La Dépêche parle par exemple de « haine contre les musulmans et l'islam », alors qu'il ne s'agit pas d'un sentiment (la haine), que ce n'est pas dirigé contre des personnes (les musulmans, qui le sont souvent malgré eux), mais que notre site explique, textes et preuves à l'appui, ce qu'est l'islam et les dangers qu'il représente. On assiste une fois de plus à l'amalgame entretenu par le Mrap et ses amis islamistes : « critique de l'islam = racisme », et à ces procès d'intention qui consistent à prêter un sentiment (la haine raciale) à des gens qui ne font que s'appuyer sur des écrits et des faits pour dénoncer un danger, qui lui est réellement haineux et raciste. C'est l'inversion totale des coupables et des victimes ! Il serait haineux de dénoncer la haine explicite contenue dans le Coran. Pour prendre des comparaisons, il serait antisémite de dénoncer le nazisme, il serait totalitaire de dénoncer le communisme, ce serait du vol que de dénoncer le voleur.
Alors pour contourner ce paradoxe qui apparaît de plus en gros, les idéologues ont recyclé une autre méthode, celle du pâté d'alouette et de cheval, qui consiste à renvoyer dos-à-dos « tous les racismes », « tous les intégrismes », etc., de façon à relativiser l'islam. Ca ne tient pas une seconde face à l'analyse différentielle des textes ou de l'actualité : ce n'est ni les Théo Van Gogh ni les France-Echos, ni des évangélistes qui appellent à la haine, qui posent des bombes, qui égorgent des adversaires. On retrouve d'ailleurs cette méthode relativiste dans l'article de la Dépêche : France-Echos et les néonazis ça n'a rien à voir mais ils représenteraient le même danger raciste. On oppose pour faussement comparer et donc dire « tous pareils », là encore en complète contradiction avec la réalité.
Pour la Dépêche du Midi, attendons de voir s'ils ont à cœur de tenir compte de nos mises au point avant de juger. Reuters s'est bien excusé pour des photos truquées et RTL TVI pour un reportage bidonné. Et je ne compte plus tous les rectificatifs du New York Times, d'AP, etc. sur les événements au Liban. L'erreur est possible, mais c'est après l'avoir mise à jour et expliquée qu'on fait le tri entre ceux qui la reconnaisse et ceux qui la nie. Il ne s'agit même pas de « choisir son camp », comme dit A. La Dépêche a le droit d'être de gauche ou autre, tout comme France-Echos a le droit d'être patriote. Le problème n'est pas d'être partisan, mais de relayer des informations inexactes, de faire des amalgames diffamatoires et de porter des accusations infondées pour servir « son camp ». C'est la différence entre opinion et propagande. Ce n'est pas uniquement choisir son camp, mais son « méta-camp », en quelque sorte. Si je dis que mon adversaire se trompe dans tel domaine, je choisis mon camp et mon opinion. Si je dis qu'il est raciste sans aucun fait précis pour l'affirmer, je choisis le méta-camp de la propagande malhonnête. Si j'ai dit par erreur qu'il est raciste, alors évidemment je corrige cette erreur si je suis honnête, surtout quand on travaille dans le domaine de l'information grand public. Mais une fois de plus, attendons les réactions des intéressés avant de juger.
Décidément cette affaire et ses annexes sont une mine d'or pour illustrer l'un de nos cheval de bataille : expliquer la désinformation au service terrorisme intellectuel.
Nouvelle réaction d'Occidentalis :
Les tricheurs démasqués
Il est tout simplement ahurissant qu'en France, en 2006, des journalistes puissent à ce point manquer d'honnêteté et de professionnalisme (voir l'article [de la Dépêche]). Car de même que France-Echos, nous préférons considérer qu'il s'agit d'incompétence, plutôt que d'une volonté délibérée de faire de la propagande islamo-gauchiste.
Le thème du "racisme sur Internet" est désormais repris par d'autres médias que la Dépêche du Midi, Sud Radio s'est par exemple joint au concert. Sans même vérifier, je suppose, où se trouvait un quelconque racisme. Et pourtant, tous ces gens-là vont devoir s'y faire, la résistance face à l'islamisation de notre pays s'organise, et s'affiche. Nous sommes contrislamistes, nous le revendiquons, par quel tour de magie peuvent-ils transformer cela en racisme ?
Mais à trop en faire, ils font notre jeu. La fréquentation des sites résistants a explosé depuis hier, et surtout, oui surtout, les électeurs de la région toulousaine ont appris, grâce à nous, ce que leurs élus leurs concoctent comme avenir en permettant à l'islam de s'installer sur la durée. Ils voulaient faire des mosquées en catimini ? A un an des élections, il va falloir qu'ils s'en expliquent ! ! ! Autant dire que pour France-Echos, que nous soutenons de tout cœur, la mission est remplie, et bien remplie.
Dans cet article, Occidentalis est cité une nouvelle fois par le biais d'un rapport bidon de la CNCDH plusieurs fois démonté. Mais, comme le fait remarquer justement Francis Percy-Blake de France-Echos, il suffit à l'internaute moyen de se rendre sur nos sites pour se faire sa propre opinion, et réaliser que ce que la presse affirme est un tissu de mensonge. Si cet internaute moyen va plus loin dans son raisonnement, il se demandera si, pour le reste, la presse est aussi malhonnête et si, finalement, la vérité sort réellement de la bouche des médias... A lire l'article de la Dépêche, on voit bien que non, c'est donc une grande victoire pour la démocratie lorsque les tricheurs sont mis devant leurs mensonges.
Denis Greslin.
Petite précision : contrairement à ce que laisse penser l'ordre de nos articles, les dépêches AP ont été publiées après l'article de la Dépêche du Midi, dont elles résument les "informations" sans apporter de plus-value et, évidemment, sans vérifier ces "informations". On constate donc une fois que plus que des médias semblent se contenter d'un travail de copiste agrémenté d'un coup de téléphone à une seule des parties en présence, sans vérification ni enquête, alors qu'avec le seul outil internet on peut faire ces vérifications et mener une enquête. Ce qui est le plus choquant, ce n'est pas seulement de donner des informations erronnées, mais c'est surtout de porter des jugements négatifs et sans fondement sur des gens, et de construire d'étranges amalgames calomnieux.
Un internaute boycotte la Dépêche du Midi suite à leur article sur France-Echos :
Bonjour,
Voici le mail que je viens d'envoyer à la dépêche du midi.
J'invite ceux qui se sentent concernés à écrire au journal également. Je vous joins la liste des adresses mails (la rédaction) à laquelle j'ai adressé ce message. (cf le site du journal ici : http://www.ladepeche.com/static.asp ?page=contact&rub=con)
Adressé à correspondants@ladepeche.fr, henri.amar@ladepeche.fr, olivier.auradou@ladepeche.fr, sebastien.marti@ladepeche.fr, jean-jacques.rouch@ladepeche.fr, beatrice.dillies@ladepeche.fr, philippe.bernard@ladepeche.fr, didier.babou@ladepeche.fr, jean-francois.lardy-gaillot@ladepeche.fr
Bonjour,
Lecteur de la Dépêche du Midi, je viens de lire votre article concernant le racisme sur internet.
Je suis moi-même de gauche, mais il se trouve que je consulte régulièrement le site de France-Echos.
Je ne me sens aucunement raciste et je lutte cependant avec mes petits moyens contre l'islamisation progressive de la France.
Je trouve vos amalgames inacceptables et j'ai le regret de vous informer que je n'achèterai plus votre journal.
C'est hélas le seul moyen d'action qui reste aux particuliers pour lutter contre les attitudes très "correctes" que les médias se croient obligés d'adopter.
Salutations
Pierre
Nous sommes désolés de ne pas avoir le temps de citer tous les soutiens reçus, tous les sites, blogs ou forums qui relaient le démontage de cette désinformation, tous les commentaires sur les médias et les constructions de mosquées, etc.
Aucune réaction négative à notre encontre pour l'instant.
Ca prouve une fois de plus que les médias ne font pas illusion dans l'opinion publique, comme le démontraient déjà des enquêtes d'opinions.
Les internautes, même ceux qui n'approuvent pas France-Echos, sont surtout choqués par le titre de la Dépêche, nous qualifiant de "racistes",et par la photo des "skinheads". Sans même vérifierque l'article n'apporte aucun crédit à ces accusations et sans connaître l'affaire, ils voient dans ces deux accroches une manipulation odieuse et font parfois le rapprochement avec les méthodes du Mrap ou du Hezbollah.
Les internautes les plus curieux s'intéressent évidemment au problème de fond, à savoir les élus municipaux et la mosquée-madrassa qu'ils ont favorisée publiquement.
Des sympathisants ironisent en remerciant les médias et les deux élus du Muret d'avoir fait tant de pub à France-Echos et d'amener des lecteurs à notre cause. La plupart d'entre eux rejoignent nos interrogations : ils sont étonnés que la Dépêche du Midi ait agi de manière aussi maladroite : "les gens voyant ça vont se connecter au site voir les explications sur cette affaire, explications limpides et vont ensuite tomber sur le musée des horreurs musulmanes (...)"
Mail envoyé à la Dépêche du Midi :
Ce que je comprends surtout pas dans cette page sur le racisme sur internet, c'est qu'on parle d'un site en disant qu'il est raciste sans dire pourquoi : pas de citations, pas de faits racistes les concernant, rien.
Qu'ils ne veuillent pas des mosquées, c'est leur droit : moi non plus et je suis pourtant de famille musulmane (justement !). Est-ce que cela suffit pour traiter des gens de racistes ?
Je suis allée voir sur le site France-Echos et ô surprise, non seulement je n'ai rien trouvé de raciste, mais j'ai trouvé des articles défendant les femmes, les homosexuels, les victimes de l'intégrisme, etc.
Il y a une erreur quelque part dans tout ça. A force de voir du racisme partout même dans la critique d'une religion, on le banalise.
Je me demande si dans cette affaire, La Dépêche fait de l'information ou roule pour quelqu'un.
F.
« Intimidation !
Je pense plutôt à une intimidation en bonne et due forme : si vous continuez à parler de cette affaire de mosquée, on vous traîne devant les tribunaux. Combien de fois j'ai lu que tel ou tel portait plainte, et puis pchitt ! Affaire classée ou même pas de dépôt de plainte ! Pour porter plainte de nos jours il faut avoir des motifs sérieux, surtout qu'ils ne peuvent se permettre de perdre la face. Et qu'est-ce qu'on a ici ? Rien. Dossier vide !
Ce que je ne comprends pas du tout, mais alors pas du tout, c'est pourquoi la Dépêche en rajoute avec le racisme, la photo, etc. C'est tellement gros que ça discrédite d'avance ce dossier déjà vide. Quand on est léger sur l'argumentaire, on reste léger sur l'accusation, on ne sort pas l'artillerie lourde !
(…)
Ca sent l'affolement, tout ça. Ils ont tous déconné avec leurs mosquées, à l'UMP et au PS aussi, et ils sentent le vent tourner. Franchement vous connaissez beaucoup de Français qui veulent des mosquées ? Même les Maghrébins n'en veulent pas à 80-90%, de peur que ça leur amène encore des intégristes et des emmerdes.
Si les élus se sont fait avoir, c'est qu'ils font les fonds de tiroir. Surtout ceux de gauche. Ils sont obligés de ratisser dans les populations où ils ne sont pas déjà grillés. Alors des petits chefs musulmans vendent des promesses de voix au plus offrant pour la mosquée. Il y a même des associations concurrentes sur le même marché !
Les élus cèdent, mais il ne faut pas que ça se sache. Et à Muret, ils l'avouent carrément : « ce qui m'a le plus ennuyé, c'est que je ne sais pas s'ils n'ont pas envoyé ce type de courrier à toute la ville » (article de la Dépêche.)
On n'a pas fini de rigoler, c'est moi qui vous le dis !
S.B. »
Méthode marxiste :
1. Dire du mal de l'ennemi en créant un dossier accablant de toutes pièces.
2. Le livrer au lynchage public.
Ils n'ont que 50 ans de retard. On a le temps de voir venir.
Pour les mosquées comme toutes ces décisions sont illégales, elles sont annulables à n'importe quel moment par recours devant le tribunal administratif. La jurisprudence est en cours et dès qu'il aura deux ou trois affaires en cassation les autres vont suivre comme un domino. Il y a même des conseils municipaux où on a annulé par vote les décisions prises trois mois avant pour éviter la casse. Sur les autres décisions municipales en cours regardez bien les mots employés, les délais, les conditions : c'est bourré de promesses en l'air ou intenables techniquement. Ca sert juste à amadouer les barbus et après mon élection le déluge !
Et puis les musulmans ne veulent pas que les terrains gratos : ils veulent tout parce qu'ils ne peuvent pas financer par l'aumône leurs projets et les robinets étrangers sont fermés. Pas un seul de leurs plans de financement ne sont réalistes ou bouclés, et tout est à l'avenant.
Ajoutez à ça l'épée de Damoclès de 2007 + des municipales qui vont suivre. Ils n'ont aucune chance !
Pour le Muret, la mairie n'a voté qu'une très vague intention de vente d'un terrain qu'elle ne possède même pas si j'ai tout compris. Lisez la reculade du maire dans la dépêche AP, qui en dit long sur l'embarras des élus : "Pour l'heure, cette vente n'a pas encore été finalisée et le projet immobilier -mosquée ou salle de prière- n'est pas encore connu, selon la mairie." Autrement dit : non non m'sieur on n'a rien fait !
La mairie veut surtout récupérer deux immeubles "gracieusement" offerts pour servir de mosquée et d'école coranique, et enrobe le tout dans une promesse de Gascon pour échanger ça contre des voix. C'est perdant-perdant pour l'islam ! Evidemment les musulmans ne vont pas lâcher les immeubles contre rien et grâce à la pub faite à France-Echos maintenant tout le monde sait que le contribuable muretain a financé offices musulmans + école coranique pendant des années. La cata ! Ils vont être obligés de récupérer les immeubles, les pratiquants se retrouvent à la rue, et ni eux ni les autres Français ne vont voter comme il faut parce qu'ils vont tous se sentir trahis.
A Tournon c'est un peu pareil. Ils ont en plus un recours en annulation pour violation des lois sur la laïcité. Incontournable ! Ils vont aussi perdre sur les deux tableaux : électeurs qui voulaient la mosquée, et ceux qui n'en voulaient pas.
Alex
C'est trop gros...
En lisant bien les 3 articles de la page sur le journal, pour moi l'intention de nuire ne fait pas de doute, mais nuire à qui ?
On ne salit pas des gens de cette manière dans ce métier. Quand on lit des mots comme "relents d'égouts nauséabonds" ou "Plutôt éloquent. Comment expliquer alors que ce site ne soit pas interdit ?" ce n'est pas de l'information c'est de la Pravda. Quand on colle la photo de skinheads sortie d'une archive quelconque c'est de la Pravda aussi. C'est comme le mec de Libé qui vous traitait de "nazillons".
Reste à savoir : "à qui profite le crime". Franchement c'est tellement gros que je ne sais plus quoi penser. A croire que le journaliste en rajoute exprès pour casser les deux élus qui l'ont contacté ! Les journaux régionaux sont souvent à la merci des notables et doivent leur renvoyer l'ascenseur. Alors pour se venger, ils glissent parfois des trucs tordus et des indices comme ces peintres de la Renaissance qui voulaient embêter leurs commanditaires.
L'indice de trop, c'est la phrase qui dit que F.E. n'est pas d'extrême-droite etc. Ca casse la photo qui était déjà l'élément le plus émotionnel et volontairement exagéré et le reste s'écroule.
Autre indice : Ils citent le nom du site, chose qu'on ne voit pas dans les articles sur la mosquée de Tournon, et ils mettent "france-echos.com" en entier, sans faute comme le font d'autres communiqués genre MRAP pour éviter que les internautes vérifient (Exemple : "France Echo"). Tout est fait pour inviter le lecteur à aller vérifier. Quand on monte une telle intoxication, on ne va donner l'antidote en même temps !
On insiste bien trop sur le racisme sans apporter d'éléments concrets alors qu'il est facile d'en donner l'illusion. Exemple : "sur 20 articles nous avons relevé pas moins de 10 appels à la haine". C'est flou, impossible à vérifier, et ça fait étude sérieuse sans avoir à apporter d'éléments concrets. C'est la technique utilisée dans l'extrait du rapport MRAP, qu'on aurait pu répéter dans l'article pour préparer psychologiquement le lecteur.
Dernier point : quelle image on construit de France-Echos ? Un site "raciste", 100% raciste, sans idéologie, sans opinion, sans âme, sans auteurs, sans personnes, sans rien d'humain. Juste des racistes anti-musulmans, même pas fachos ou extrémistes. On se demande pourquoi, et le seul exemple donné est : ils sont contre des décisions municipales sur des mosquées, ce qui n'a rien de raciste en soi et ce qui n'explique pas les motivations du racisme supposé. Et puis les seuls éléments "fastoches" de portrait du raciste moyen (extrême droite, facho, etc.) sont justement ceux qui sont niés. N'importe quel pigiste ferait tout de même un portrait un peu plus consistant, ne serait-ce qu'en enrobant les autoportraits des rédacteurs ou en délayant quelques idées reçues. Donnez-moi un site au hasard, et j'en fais un portrait en 5 lignes qui tient la route.
J'ai quand même l'habitude de lire la presse de province. Je pense que je n'ai pas lu un tel raté depuis des années. Même le MRAP fait mieux et évite les pièges les plus grossiers ! Franchement je dis ce que je pense : on ne peut pas ne pas le faire exprès.
Bonne continuation à F.E.
LG
P.S. J'ai oublié de dire :
Jamais un journaliste digne de ce nom ne dira : "nous avions tenté mardi de joindre par mail l'auteur du texte en ligne" sans indiquer s'il a eu une réponse positive ou négative. C'est une règle : soit on signale un refus de témoigner, soit on donne le témoignage des gens qu'on sollicite. S'ils ne répondent pas, on ne peut rien conclure sur eux donc on ne dit rien par déontologie. Si on ne veut pas passer ce qu'ils ont dit, alors on ne dit pas les avoir contactés. Donc de toute façon là encore ça ne colle pas. Trop bizarre. En plus ça n'apporte strictement aucune information que dire seulement qu'ils ont envoyé un mail à l'auteur de l'article. Ca nous apprend quoi ? Rien ! Ca ne peut donc être qu'un signe du journaliste de La Dépêche à France-Echos : excusez-nous, mais on a fait ce qu'on a pu. Ca ne concerne en rien le lecteur de la Dépêche.
Ecoutez, si j'apprenais demain que cet article de la Dépêche est un canular écrit par France-Echos, je ne serais pas plus surpris que ça ! Evidemment, ça ne peut pas être vrai parce qu'ils auraient des ennuis avec les deux élus (et cette fois pour de bon), mais cet article ressemble quand même à une parodie.
C'est le genre d'article qui peut coûter gros à son auteur, si trop de lecteurs fidèles du journal sentent l'arnaque qui est vraiment trop grossière et font remonter l'information. Je ne conçois pas une telle prise de risque sans l'aval de la direction du journal.
Ce journal est assez à gauche, voire communiste. Mais quand on veut faire passer ce genre d'intox, on s'adresse justement à un tiers qui n'est pas du même bord pour faire croire à une neutralité de l'information. Ternisien aurait été parfait sur ce coup !
Moi aussi je sens que ça cloche, mais je n'arrive pas à me faire une idée. De toutes façons on le saura vite. Dans ce genre d'affaire, les mystères ne font pas long feu.
Il n'empêche que c'est un article calomnieux et grotesque qui va nuire à ce quotidien. On ne prend pas ce type de risque sans contrepartie.
Je ne sais plus quoi penser mais je n'ai pas la conviction que ce soit F.E. qui soit principalement visé.
FC
J'oubliais :
Ne négligez pas non plus la querelle à gauche en ce moment, Hollande qui veut un seul candidat, les autres qui hurlent au fascisme, les petits candidats qui vont miner le PS.
Tout est bon pour se démarquer ou au contraire pour plomber l'autre.
LG
Cher FPB,
les élus donnent eux-mêmes un commencement de réponse : ils ont peur. Ils ont peur d'un côté des réactions des musulmans, si ils ne leur donnent pas ce qu'ils exigent, et de l'autre des électeurs en puissance, des électeurs qui commencent à ouvrir les yeux, des électeurs qui ne s'en laissent plus conter, des électeurs à qui ils ne peuvent plus continuer de mentir. Et Internet est un outil très très dangereux pour eux. Il ne s'agit plus d'échanger des idées dans un petit cercle d'initiés. On peut échanger ses idées, ses émotions, ses ras-le-bol avec la terre entière et les faire partager.
Et le futur électeur peut s'informer à d'autres sources que celles officielles.
D'ailleurs Guy Montariol le dit :..."Mais ce qui m'a le plus ennuyé, c'est que je ne sais pas s'ils n'ont pas envoyé ce type de courrier à toute la ville" ! C'est un aveu.
Sans parler de Madame Marty, qui elle ferme tout à clé chez elle, comme si une carte postale pouvait venir lui voler sa cassette !
Qu'est-ce que j'ai ri en lisant ça !
la cochonne pur porc
Effectivement, chère Cochonne, il faut remettre les choses à leur place : ces deux élus n'ont reçu que deux courriers d'après l'article, dont un qui copiait-collait F.E. et l'autre qui semblait plus insultant mais sans menaces précises.
Les élus reçoivent sans cesse des lettres anonymes de malades divers et bien plus menaçantes que ça. Pas de quoi s'affoler pour "une redoutable carte postale" avec un seul mot insultant et aucune menace d'après l'article de la Dépêche !
Donc ils ont peur, mais peur d'autre chose que d'un harcèlement qui n'existe pas. Ils ont peur des électeurs, tout simplement, et de s'être mis le cul entre deux chaises.
Bon mais ça n'enlève rien à ce que disent les gens sur les intentions de l'article de la Dépêche. C'est même complémentaire : si on avait voulu embêter ces élus, rien de tel qu'un article grotesque pour les défendre ! Alors évidemment ce sont les élus qui ont porté plainte et non la Dépêche, mais un tiers peut aussi inviter quelqu'un à porter plainte, avec du bagoût, et en montant en épingle deux courriers sans grande importance.
Evidemment il ne faut pas se faire de cinéma, mais toujours est-il qu'il y a trop de choses qui clochent, comme l'ont relevé les échonautes, pour que l'affaire soit limpide et du premier degré. Ca sent le billard à plusieurs bandes. Maintenant il faudrait aussi connaître le contexte local.
Une autre idée à creuser, c'est la victimisation par rapport à des vilains racistes anti-musulmans (leur seul caractéristique) pour renforcer la solidarité victimaire avec les musulmans à qui on a promis ce terrain hypothétique qui risque fort d'être une promesse en l'air. Mais dans ce cas, le vieux schisme atavique colon (moralisateur de gauche) versus indigène va ressurgir comme chez les Indigènes de la République : ah, ils nous ont encore eu avec leurs beaux discours, tous pareils ces Français !
La prudence du maire donne déjà une indication à lecture multiple.
J'ai fait sonder des musulmans sur cette affaire et je peux vous dire qu'elle ne les arrange pas du tout !
a) Ca fait de la pub aux affaires de mosquées qu'ils essaient de traiter en douce avec les élus.
b) Ca affaiblit les élus et les musulmans n'aiment pas traiter avec des gens faibles devant des tiers.
c) Sous une apparence d'"antiracisme", la présentation est si grossière qu'elle réduit le racisme supposé à l'islamophobie, donc à pas de racisme du tout, mais à une critique de l'islam et en l'occurence une opposition à la construction de mosquée. Exactement ce que disent France-Echos et les autres sites : l'islamophobie n'est pas un délit et ce n'est pas du racisme.
d) Ils comprennent qu'on leur propose un éventuel terrain (mais pas sûr du tout, cf. le maire) contre le fait de rendre les immeubles publics qu'ils occupent. Enfin bref que c'est un marché pas net, qui est en plus étalé sur la place publique.
e) Ils constatent une rivalité PCF-Verts contre F.E. (plutôt à droite), entre "blancs", qui les exclue totalement du débat. Syndrome classique dit "du colonisé".
f) Et effectivement, cette affaire les marginalisent et ne leur donne aucune porte d'entrée pour y participer. En plus les élus n'ont pas intérêt à faire entrer les musulmans dans l'affaire car ça créerait plus de sympathie pour F.E. et de rejet des élus qu'autre chose.
Les musulmans ont conscience de cette islamophobie ambiante, mais ils ne l'interprétent pas comme nous : pour eux c'est du racisme tandis que pour nous c'est une critique de l'islam. Mais ils en sont conscients et vont donc rejeter plus la faute sur leurs "partenaires" (les élus) qui les lâcheraient que sur les "islamophobes".
Dans l'imaginaire musulman, un islamophobe est un raciste, donc il a une attitude "normale" de relation conflictuelle avec le musulman, tout comme l'islam prône le jihad contre le non-musulman. Donc l'islamophobe est plus respecté que le partenaire "dhimmi" qui déçoit, et qui en plus est considéré comme un traître à son camp.
Même mejliss.com a mis du temps à réagir, et les rares réactions traduisent des difficultés à donner une lecture positive de l'événement, alors que ces mejlissiens devraient se réjouir de voir F.E. en difficulté. Mais ils lisent aussi nos analyses, qui ne les rassurent guère.
Bon il faudra faire la synthèse de tous les commentaires pour y voir plus clair !
Cette photo casse complètement le discours du Mrap et des musulmans sur le racisme. En effet ils veulent nous imposer l'idée d'un racisme diffus, sournois, franchouillard, parfois BCBG (Villiers), parfois intello (FE), etc., enfin bref un racisme "génétiquement" français.
Et là on colle la caricature du skinhead néonazi qui ferait changer de trottoir à n'importe qui, alors qu'il aurait été plus habile de faire plusieurs amalgames, avec une gamme allant jusqu'à des images de supposés racistes plus proches de FE (genre Oriana Fallaci, Houllebecq, Villiers, Dantec, etc.)
Soit c'est une énorme bourde de communication, soit c'est voulu et alors ça veut dire que cet article est bien ciblé et n'est pas d'origine islamogauchiste même s'il en a l'apparence.
DB
C'est du gâteau pour le maire, cette affaire !
- Il se démarque de deux élus d'opposition sur lesquels se concentrent les accusations de copinages avec les musulmans.
- Il fait mine de se solidariser en se joignant à la plainte (grand coeur => démagogie ! mais juridiquement ça tient pas la route qu'il se porte partie civile)
- Il en profite pour expliquer que mais non rien n'est décidé pour la mosquée (donc les Français peuvent se rassurer).
- Il fait passer les deux élus d'opposition pour des peureux.
L'article de FE ne le mettait pas en cause, et la Dépêche a souligné qu'il s'opposait aux deux élus PC-Verts qui veulent que les petits musulmans apprenne l'arabe.
Ou comment se débarasser de tas de problèmes épineux d'un seul coup.
Je ne connais pas l'étiquette de ce maire, mais je verrais bien un radical-socialiste dans ce rôle ! Et comme islamophobes, il n'y a pas mieux qu'eux. Le maire de Tournon est aussi rad-soc, vous me direz... mais mais mais... finalement, est-ce que FE et la plainte des Athées ne lui ont pas donné une occasion en or pour faire porter le chapeau de l'échec du projet de mosquée sur d'autres ?
En plus la Dépêche c'est plutôt rad-soc que communiste. Ca fleure bon le terroir bouffeurs de curés et d'imams et un peu franc-mac sur les bords !
Il n'y pas que l'UMP qui doit se débarasser de ses mosquées-boulets avant 2007-2008. Le PS aussi !
Bon si le maire est UMP le raisonnement est valable aussi. Les rad-soc il y en a aussi à l'UMP et comme ils ont viré les musulmans de service, le champ est libre.
C.
A propos d'amalgames, séparons bien les deux problèmes :
1) La désinformation "Dépêche du Midi"
2) Les problèmes de mosquées toulousaines.
J'ai l'impression qu'on essaie d'utiliser l'un pour traiter l'autre. Que la désinformation soit une manip montée par X et Y, OK mais ça n'enlève rien à tous ces problèmes de mosquées. Il ne faudrait pas tomber dans le piège de la diversion nous aussi.
Ensuite il ne faut pas juger tel ou tel homme politique sur une seule déclaration à propos des mosquées. Ils sont tous emmerdés par ces affaires et naviguent à vue : un coup blanc, un coup noir. Qu'ils profitent de ces affaires pour mouiller leurs adversaires ne change rien au problème de base.
On a bien compris la désinformation, on cherche à qui profite le crime, on le saura bien vite, il n'y a qu'à attendre !
Il faut revenir au reste de l'actualité et pas seulement sur les mosquées. De nouveaux lecteurs arrivent grâce à cette affaire, ne les décevons pas.
Merci à toute l'équipe.
Jean-C.
Effectivement, Jean-C ! Le maire de Toulouse vous donne raison. Voici le dernier entrefilet de la Dépêche :
"Suite à notre article d'hier sur « Les racistes d'internet », le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc a souhaité réagir : « Je vais écrire au procureur pour lui demander de surveiller ce site internet. Et je réaffirme qu'il est anormal que la religion musulmane n'ait pas de lieu de culte digne de ce nom. Je ne suis pas pour l'islam des caves. Tout ce qui est fait depuis mon élection en 2004 l'est dans la transparence. A Bellefontaine comme à Empalot, nous avons vendu des terrains municipaux au prix du marché. Depuis, les associations musulmanes sont en train de collecter les fonds, puisqu'il n'y a pas de fonds publics »."
Un coup à droite, un coup à gauche !
Bien, le procureur de Toulouse va nous surveiller. Un surveillant de plus ! Ca sent l'intimidation, car on voit que le maire n'a rien à reprocher à F.E., et que par contre il se croit obligé de se justifier sur les critiques apportée à sa gestion des mosquées.
Décidément, on a tapé dans le mille ! Sa réaction montre que ça commence à bouger à Toulouse, puisqu'il se croît obligé de se défendre maintenant sur des affaires qui ne font pas l'objet de l'actualité récente et qui sont évoquées depuis des mois sur F.E. Le tout sur fond d'intimidation non fondée.