Suite à notre article sur l'amalgame entre France-Echos et le racisme effectué par ce journal (1), et aussi à des réactions de lecteurs, le journaliste s'explique dans l'édition d'aujourd'hui du quotidien :

(Copie communiquée par Patrick.)
Hélas, l'auteur ne cite aucune des « insultes » qu'il dit avoir reçues, et n'explique pas pourquoi il nous traitait de « site raciste » dans son précédent article sans y en apporter le moindre élément probant.
Il se contente, pour tout argument, de citer deux seules phrases d'un seul article, en laissant supposer qu'il y en aurait beaucoup d'autres. Cet extrait au ton cru provient d'un article de Batavian.Warrior, intitulé « Zoophilie, pédophilie, homosexualité masculine et islam » (2).
Mais le journaliste de la Dépêche du Midi omet de donner la référence ou l'objet de l'article en question. Batavian.Warrior, lui, argumentait ses propos ! Il citait pas moins de 10 références prises sur le moteur de recherche Google, qu'il mettait en ligne, montrant que les recherches de pages internet sur la zoophilie, la pédophile et l'homosexualité provenait très majoritairement de pays musulmans. Un seul exemple parmi ces 10 :

L'article est toujours en ligne et nos lecteurs pourront vérifier.
Nous conseillons également à ce journaliste la lecture d'un autre article de Batavian.Warrior : « Zoophilie et islam II - Des musulmans sexuellement excités par des chèvres NUES tuent leur berger » (3) et plus généralement de l'ouvrage « L'amour circoncis », du psychiatre marocain Abdellah Serhane, qui évoque l'étendue des pratiques zoophiles et pédophiles en terre d'islam.
Sortir une phrase de son contexte, ignorer les arguments objectifs qui la fonde, et ne pas donner à ses lecteurs les moyens de consulter ceux-ci, voilà une conception de l'information à laquelle nous ne souscrivons pas. Nos lecteurs le savent bien : nous citons toujours les textes que nous critiquons, la plupart du temps intégralement, et nous avons coutume de réfuter les arguments un par un avec des démonstrations et non des anathèmes.
Les mots ont tout de même un sens en français. L'« incitation à la haine raciale », c'est appeler à haïr des gens à cause de leur origine raciale. On se demande en quoi les articles de Batavian.Warrior pourraient constituer une « incitation à la haine raciale » comme le sous-entend l'article de la Dépêche du Midi :
- L'islam n'est pas une race.
- Critiquer l'islam ou ses conséquences n'est pas un délit. Le blasphème n'est pas interdit en France !
- On cherchera en vain dans l'article cité ou dans les autres un quelconque appel à la haine ou à la violence, alors que ceux-ci sont légions sur des sites islamistes. France-Echos ne prêche pas le jihad, lui ! Bien au contraire, il le combat, et défend toutes les victimes de l'islam et des islamistes : femmes, homosexuels, « mécréants », victimes de l'intégrisme et du terrorisme, victimes du sectarisme, etc. Si ce n'est pas de l'antiracisme, on se demande ce que c'est !
A partir de ce seul exemple défectueux car incomplet, le journaliste de la Dépêche du Midi prête à tous les « auteurs » de notre site un « fond raciste ». Qu'est-ce qui permet cette généralisation, et ce jugement sur notre « fond », qui ressemble fort à un jugement d'intention ? Ca rappelle la prose du Mrap qui était citée par La Dépêche du Midi à notre encontre, extraite d'un rapport partisan (rappelons que le Mrap ne cache pas ses sympathies communistes et islamistes). L'auteur de ce rapport, Gérard Kerforn du Mrap, y reconnaissait qu'il portait un jugement basé sur sa seule « morale » et non sur des faits avérés ou des procès d'intention.
L'auteur de l'article d'aujourd'hui de La Dépêche du Midi mentionne que des lecteurs l'accusent de « politiquement correct » et de « pensée unique », et il leur répond qu'il considère sa prose comme « le devoir de tout citoyen, a fortiori celui d'un journal démocratique ». Mais qu'est-ce qui autorise cette auto-qualification de « démocratique » ? Les responsables et les journalistes de la Dépêche du Midi seraient-ils élus par le peuple des régions qu'elle couvre ? Ce journaliste ignore-t-il que la majorité de nos concitoyens sont opposés à tout financements publics et faveurs publiques envers la construction de mosquées ou d'écoles coraniques, ce qui du reste un principe de la République ? Le « le devoir de tout citoyen » serait plutôt de dénoncer les manquements à ce principe, non ?
Et si l'on en croit ce que dit l'article d'aujourd'hui, parmi les lecteurs qui ont réagi sur l'article concernant France-Echos, l'opinion est uniquement favorable à notre site. En effet on constate que le journaliste de la Dépêche du Midi reconnaît avoir reçu « moult réactions », et qu'il a constaté « surtout » des avis apportant une « dénégation » du « racisme » de France-Echos. C'est lui qui le dit, pas nous ! Par contre il ne mentionne aucun courrier de soutien à sa thèse. Voilà des déclarations qui semblent quelque peu mettre en défaut le qualificatif « démocratique » autoproclamé. Ca nous rappelle les déclarations de l'évêque de Tournon, qui se plaignait lui aussi de recevoir « un grand nombre de messages » hostiles suite à nos articles le concernant et malgré ses mises au point, et qui ne faisait pas état de messages de soutien.
L'article précise également, après avoir cité (sans la contredire, dont acte !) la réponse d'Occidentalis qui revendique le droit démocratique à refuser et combattre l'islam : « Il est vrai que les textes publiés sur le site internet concernant les futures mosquées de Toulouse et de Muret se situaient à la limite de la ligne jaune ». Quelle « ligne jaune », et fixée par qui ? Mystère ! Là encore, on croit lire Gérard Kerforn du Mrap, qui expliquait dans ce fameux rapport repris par la Dépêche du Midi que comme il ne trouvait rien d'illégalement raciste sur certains sites qu'il attaquait, alors il fallait appliquer ses propres critères moraux et subjectifs. Remarquons tout de même que la Dépêche du Midi reconnaît qu'« il est vrai » qu'elle n'arrive pas à trouver de racisme patent dans les textes sur ces mosquées alors que ceux-ci faisaient l'objet de sa charge contre France-Echos. Dont acte !
Plus généralement, la mise au point d'aujourd'hui ne contredit aucun autre des arguments de notre réponse :
- Cette qualification de « racisme » général, que l'article initial ne justifiait en aucune manière, et que la mise au point n'établit que par deux phrases d'un seul texte tout en omettant la démonstration qui la fonde, et en assimilant allègrement la constatation de pratiques musulmanes courantes avec du « racisme » et des « appels à la haine ».
- L'utilisation d'un texte partisan et mensonger écrit au nom du Mrap, officine islamo-communiste.
- L'utilisation d'une photo de skinheads qui n'ont de rapports ni de loin ni de près avec notre site.
- La qualification d'« extrémiste » affublée à France-Echos dans le commentaire de cette photo.
- La contradiction de cette affirmation et de la photo dans la même page où la Dépêche du Midi précise bien qu'il faut nous « distinguer de l'extrême-droite issue des mouvances fascistes ou néo-nazies traditionnelles ».
Nous pouvons ajouter les arguments que nous avions développés à l'encontre de la dépêche AP qui reprenait des affirmations parues dans la Dépêche du Midi sous la signature du même journaliste :
- L'affirmation que citer et critiquer les paroles de deux élus, et inclure leurs photos publiques publiées sur le site même de la mairie du Muret serait de l'« intimidation » et du « harcèlement » (et même de la « diffamation » dans la version Dépêche du Midi).
- Le fait que ces élus n'ont reçu que deux courriers, d'après la Dépêche du Midi (et un seul d'après l'AP), ce qui est tout de même un « harcèlement » quelque peu caricatural.
- Notre condamnation de ces courriers s'ils étaient insultants.
- La citation « avertissement aux collabos » attribuée à tort à France-Echos. D'ailleurs la une de la Dépêche du Midi affichait une page web accolée à la page d'accueil de France-Echos, et qui n'appartient pas à notre site (4).
- Le slogan « la peur doit changer de camp » attribué au seul article sur la mosquée du Muret alors qu'il est général à tout notre site, et que nous avons bien expliqué sa signification : oui, les voyous doivent avoir peur de la police et de la justice, et les honnêtes gens ne doivent plus avoir peur. Le ministre de l'Intérieur ne dit pas autre chose quand il déclare s'attaquer aux « racailles ».
On aurait aimé obtenir une réponse à ces dix arguments, au nom de la « démocratie » ou au moins de l'information objective et honnête. La Dépêche du Midi gagnerait en crédibilité en rétablissant certaines vérités. Osera-t-elle :
- Citer les documents et la démonstration de Batavian.Warrior ?
- Citer l'origine du texte de Gérard Kerforn du Mrap, et rappeler les partis pris de cette officine qui défilait le mois dernier en compagnie de bannières du Hezbollah ?
- Préciser que la photo d'archive montrant des skinheads n'a aucun rapport avec France-Echos ?
- Citer notre condamnation de tout courrier insultant ou menaçant envoyés par des anonymes ?
- Préciser que la Dépêche du Midi nous a prêté à tort la citation « avertissement aux collabos » et la reproduction d'une page web ?
- Expliquer la signification de notre slogan « la peur doit changer de camp » ?
- Etc.
Que le journaliste qui a écrit le pamphlet contre notre site n'ait pas pris le soin de vérifier l'exactitude de ses propos, on peut le comprendre, et qu'il ait été victime du terrorisme intellectuel organisé par le Mrap et autres officines à notre encontre, on peut le comprendre aussi. Il n'est pas le seul ! Mais quand nous répondons précisément et factuellement à ses propos erronés, nous nous étonnons qu'il ne prenne pas la peine de corriger ses erreurs. « Errare humanum est, perseverare diabolicum. »
Il est hors de question pour nous d'entrer dans une polémique stérile avec des médias, d'autant plus que dans l'affaire en cours, un seul journaliste de la Dépêche du Midi est concerné. Et puis ça nous fait perdre un temps précieux qui, rappelons-le, est 100% bénévole, contrairement à celui de politiciens et des journalistes professionnels. Mais n'est-ce pas notre devoir citoyen que de répondre à des accusations publiques quand elles sont infondées, de rétablir la vérité sur des fausses informations nous concernant, d'informer les gens sur des affaires publiques que la grande presse semble ignorer, et de dénoncer la désinformation ?
Et si la Dépêche du Midi reçoit « moult réactions » de protestation contre son article sur France-Echos et de soutien à notre site, cela devrait peut-être l'inciter à plus de modestie dans son auto-satisfecit de « journal démocratique ». Ca rappelle trop les affirmations péremptoires comme celles du maire de Tournon-sur-Rhône assurant que « toutes les communautés » de sa ville, donc tous les citoyens, approuvaient son projet de financement public du culte musulman, alors que l'opposition s'est largement manifestée après les révélations de France-Echos relayées par les médias locaux. Aujourd'hui il doit faire face à un recours en annulation d'une décision municipale pour ce financement indirect d'un culte !
Il semble en être de même dans l'agglomération de Toulouse, dont le maire se décide à justifier sa politique envers les mosquées quand la presse locale parle de nos articles opposés à cette politique. C'est tout de même surprenant que sa réponse sur les mosquée comprenne également la menace de nous faire « surveiller » par un « procureur ». Quelle belle preuve qu'il réagit aux informations données par France-Echos, et d'une manière bien inquisitrice !
Tout cela confirme notre rôle d'information, certes politiquement et médiatiquement « incorrect », mais bien plus en phase avec la France d'en bas que la classe politique et médiatique, et aussi les méthodes utilisées ou envisagées par celle-ci pour nous faire taire. Cette constatation est confirmée par la mise au point parue aujourd'hui dans la Dépêche du Midi, qui démontre que des citoyens réagissent et ne prennent pas pour argent comptant ce qu'ils lisent dans leurs journaux. En outre, ils ont compris que la « diffamation » et les informations fausses, manipulées ou tronquées ne sont pas à chercher sur France-Echos.
Nous sommes à l'heure d'Internet et des communications par satellite. On ne peut plus contrôler la diffusion de l'information ou la falsifier comme sous d'anciens régimes de sinistre mémoire. Le Hezbollah a tenté de le faire à partir du sud Liban, on connaît la suite qui n'a fait que ternir son image s'il en était encore besoin. On connaît le formidable matraquage pour le oui à la Constitution européenne, et le résultat du scrutin. On a vu la propagande visant à montrer l'islam comme une religion de paix et de tolérance, et pourtant l'évolution de l'opinion publique européenne va dans le sens contraire. Les citoyens qui étaient témoins ou victimes du racisme anti-blanc se désolaient de la chape de plomb qu'on leur imposait, et finalement même le grand quotidien Le Monde a reconnu courageusement qu'il avait désinformé volontairement ses lecteurs dans ce domaine, et que ses collègues avait fait de même. On diabolisait comme « racistes » ceux qui parlaient de « racailles » ou de « nazislamisme », et ces mots autrefois bannis sont aujourd'hui repris par des politiciens ou de grands médias.
Tant pis pour les partisans et les relais de la « pensée unique » !
Espérons que ceux qui parlent au nom de la démocratie, de la citoyenneté et autres grands principes en tirent aussi les leçons. Oui, une nouvelle démocratie est en train de naître, grâce entre autres à la mondialisation de l'information et aux nouvelles technologies. Cette démocratie n'est pas la fausse démocratie des « républiques démocratiques populaires » qui n'avaient rien ni de républicain, ni de démocratie, ni de populaire. Elle est celle de plus en plus de citoyens choqués par la « pensée unique » qu'on veut leur imposer. Il faudra s'y faire car ce mouvement est irrémédiable, et, même si cela gêne certains, il est des plus démocratiques.
A propos d'internet, justement…
La mise au point de la Dépêche du Midi prétend qu'elle n'a fondé son accusation de racisme dans l'article précédent du même journaliste, pour, dit-elle, « ne pas donner davantage de publicité à ce type de discours ». On se demande alors pourquoi ce journaliste nous fait tant de publicité par sa diatribe initiale contre France-Echos, et en rajoute une couche par cette mise au point. En effet, il paraissait évident, quand on cite un site internet, que les lecteurs internautes (et ils sont majoritaires en France aujourd'hui) allaient, pour beaucoup d'entre eux, vérifier les accusations sur le site mis en cause. Quelle imprudence, et renouvelée, qui plus est ! « Errare humanum est, perseverare diabolicum », là encore. Quand on publie un article et qu'on constate qu'il est non pas soutenu, mais fortement contesté par « moult réactions » et qu'il fait l'objet d'une réponse argumentée point par point, on évite de remettre le couvert, en avouant, qui plus est, l'ampleur de la contestation.
Tournon-sur-Rhône, Toulouse, etc. : l'histoire se répète, avec les mêmes erreurs répétitives de communication par des gens qui nous contestent. On ne va pas s'en plaindre, mais il est tout de même curieux de voir que les leçons de précédentes affaires ne sont pas tirées, alors même qu'on prétend ne pas vouloir nous donner « une tribune » (dixit le maire de Tournon) ou « davantage de publicité » (La Dépêche du Midi). Comme disait Chico Ray à propos de l'évêque de Tournon : « Déjà interpellé sur le sujet, il avait déclaré dans un communiqué : "L'Eglise Catholique en Ardèche n'a pas envie de répondre à cette polémique". Monseigneur Blondel aurait mieux fait de s'en tenir là... au lieu de publier noir sur blanc (…) un nouveau communiqué (…) qui donne les poutres pour lui assembler une croix et le marteau pour l'y clouer. » Effectivement, le ministre du culte catholique a pris un gros risque, car son communiqué contenait en lui-même tous les éléments pour le démonter. (5)
Quelle ignorance de l'internet, alors quiconque peut aujourd'hui vérifier, recouper, infirmer des informations, surtout quand leur objet est précisément un site internet ! Et l'aveu que les courriers reçus par la Dépêche du Midi sont favorables à France-Echos et non au quotidien confirme le caractère contre-productif de cette publicité.
Merci à ce journaliste pour la publicité et les lecteurs qu'il nous a apportés ! Espérons tout de même qu'il sache mieux utiliser l'internet à l'avenir, et qu'il comprenne que, comme nous le disions, cet outil n'est pas à l'avantage des médias traditionnels. Qu'on en juge également par deux statistiques :
- L'article initial de la Dépêche du Midi est toujours en ligne (6), et le compteur affiche 1342 visites en ce moment précis.
- Notre réponse « Etranges amalgames journalistiques » à cet article affiche, d'après notre compteur interne, 2822 visites, toujours en ce moment précis. Soit plus du double du score de l'article contesté ! Et on n'inclut pas dans nos chiffres tous les sites et forums qui relaient nos articles.
Certes, c'est sans compter l'édition papier de la Dépêche du Midi qui elle aussi nous a certainement amené des lecteurs, mais cela prouve que les internautes lisent davantage, sur le même sujet, France-Echos que le site du quotidien. Et l'avenir est à internet, pas à la presse papier qui a de plus en plus de difficultés à survivre. Pour rester crédible et continuer à se développer, celle-ci aurait tout intérêt à quitter davantage la « pensée unique » qu'on lui reproche, et aussi de ne pas donner « les poutres pour lui assembler une croix et le marteau pour l'y clouer » en aggravant son cas.
P.S. : Nous ne pouvons citer ici toutes les messages de soutien reçus à l'occasion de cette affaire. Nous en avons reproduit plusieurs. On en trouvera quelques autres ci-dessous. Merci à tous.
(1) Article france-echos.com n°9912
(2) Article france-echos.com n°9297
(3) Article france-echos.com n°9896
(4) la Une du jeudi 17 aout de l'édition de Toulouse de la Dépêche du Midi :

On notera le commentaire de la photo : « un anonyme appelle à une campagne de « redoutables cartes postales » (sic) à l'encontre du maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc ». Il vaut mieux en rire !
(5) Article france-echos.com n°9445
(6) Article ladepeche.com n°200608171333
Salut les résistants,
Je vous transmets le mail que j'ai envoyé à la Dépêche du Midi.
Bonne continuation.

Bonjour Francis
Je veux par cet Email vous adresser tout mon soutient concernant la propagande faite contre France-Echos.
Il faudrait que nos cher politiques et administration comprenne qu'en France le peuple est souverain et aucune administration ni aucun homme politique ne peux s'accaparer cette souveraineté.
Le malheur aussi est que les français, le peuple français a oublié par quelle manière il a acquit sa liberté.
Cordialement
Patrick
Cher Francis,
Désolé d'apprendre que vous allez être, apparemment, l'objet de poursuites.
Je vous assure de mon soutien. Il y a beaucoup de causes justes à défendre, j'ai fait un peu pour le charcutier de l'Oise et un peu pour Messaoud Bourras qui est vraiment au fond du trou. Si vous êtes condamné à payer quelque chose je vous aiderai aussi (mes moyens sont modestes mais je suis sûr que je ne serai pas le seul).
Mais il faut être optimiste, si la justice avait un peu d'objectivité vous ne pourriez que gagner. On ne peut pas faire confiance à nos magistrat mais... le vent tourne. Et tous les témoignages des citoyens des communes concernées par les mosquées montrent que vous aurez de plus en plus de soutien. FE va peut-être devenir quelque chose d'énorme.
De tout cœur avec vous.
FFL.
Cher Francis,
Me revoilà ! Mais il fallait que je vous fasse part du mail que j'ai envoyé ce soir à la mairie de Toulouse, adressé à Monsieur le Maire, j'estime devoir vous en faire part, parce que France Echos est concerné et que je n'ai pas pu mettre son adresse en copie. On me promet une réponse !
J'ai été très courtoise.
Monsieur le Maire,
j'ai été très surprise des réactions de vos employés Madame Monique Marty et Guy Montariol concernant un soi-disant site internet raciste. Avez-vous déjà été sur ce site ?
Ce site n'est pas raciste, il met, entre autre, simplement en garde contre l'islam par des exemples probants, et en indiquant des liens donnant des exemples de sourates du coran incitant à l'extermination des Juifs et des mécréants : en tant que mécréante, je me sens menacée au premier degré par ces sourates !
Oui, je suis athée et contre toutes les religions que ne sont à mes yeux que des attrape-couillons inventés par des schizophrènes pervers nuisibles pour leurs concitoyens, parce que ni dieu ni les dieux n'existent, personne n'en a jamais vu le bout d'un et personne n'en a jamais pu prouver l'existence. Et je suis en toute intelligence avec ce site, un parmi tant d'autres qui me confirment dans mes convictions, qui combat toutes manifestations de l'intolérance religieuse extrémiste et fondamentaliste, ce cancer de l'humanité.
S'ils s'opposent à la construction de mosquées en France et bien je suis d'accord avec eux. Pourquoi vouloir construire des lieux de propagande extrémiste de l'islam, cette secte malfaisante, dont les adeptes sèment la terreur, la guerre et la misère dans le monde entier ? Il n'y a qu'à voir l'exemple récent de la guerre contre Israël, destinée à rayer ce pays et ses habitants de la carte du monde ! Je vis en Allemagne, je suis très sensibilisée et extrêmement sensible à ce genre de menace gravissime d'extermination du peuple juif !
Je souhaite que beaucoup de vos administrés aient un sursaut salvateur pour se déclarer contre l'implantation d'un tel projet mortifère.
Nous vivons au 21e siècle, nous sommes rationnels, nous sommes éduqués. Cet obscurantisme islamique n'a rien à faire chez nous en Europe. C'est mon opinion et c'est une opinion que je partage avec beaucoup d'autres.
merci X 100 !
oh ! ! merci a toi (ou a vous) merci emrci merci merci ! !
merci de dire ce que vous dites !
merci merci merci ! je viens de découvrir votre site et plus je lisais vos articles plus je pleurais de bonheur ! enfin j'ai un site de base qui dit et pense ce que j'ai envie de dire et de penser ... merci de dire toute la vérité ! merci d'être les premiers a clamer tout haut ce que tout le monde pense tout bas !
je vous demande la permission de copier coller vos article (avec votre site en lien et bien sur les références) pour le mettre sur mon blog ! MERCI ! ! merci merci !
je sais que je dois être ridicule mais merci merci ! !
je vous en supplie continuez comme ça je sais pas depuis combien de temps vous existez mais vous êtes déjà mes dieux ! !
Bravo et courage
Bonjour Francis,
Après quelques semaines de déception, je retrouve depuis deux jours un FE comme je l'aime* avec un FPB comme je l'aime.
Merci !
* Qui s'occupe de ce qu'il se passe à Toulouse plutôt que de ce qu'il se passe au fond de la Méditerranée.