« Une jeune femme turque, en bikini sur une plage, a été prise à partie par des islamistes qui dénonçaient sa tenue. », rapportent l'AFP et TF1.FR
« L'incident a eu lieu la semaine dernière à Karaburun, une station balnéaire située près d'Izmir. Une jeune femme turque était installée sur la plage, en bikini. Dans un premier temps, elle avait demandé à des femmes portant le tchador ne pas souiller le sable avec les langes sales de leurs bébés. Dans un second temps, elle a été traitée de "prostituée" puis a été frappée par les hommes qui accompagnaient les femmes. »
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L'article précise que, pour ne pas affoler l'industrie touristique, d'autres incidents de ce type sont passés sous silence.
Impossible en France ? Non ! La jeune turque torturée par sa famille pour avoir voulu vivre à l'occidentale, les écolières allemandes insultées et caillassées en Seine-Saint-Denis par des racailles leur reprochant leur tenue pas assez islamiquement correcte, les piscines pour musulmanes décidées par des élus de la République, les beurettes obligées de s'habiller en sac à patates dans les cités « sensibles » : les islamistes sexistes sont déjà parmi nous, alternant chantages et menaces avec agressions verbales et physiques. Mêmes causes, mêmes insultes, mêmes violences qu'à Izmir en Turquie.
Et certains politiciens osent encore prôner l'adhésion de la Turquie musulmane et islamiste à l'Union Européenne ? Ils osent encore favoriser le communautarisme des adeptes de Mahomet à coup de mosquées et de tractations avec les barbus ? Combien leur faut-il de victimes sur notre propre sol pour qu'ils arrêtent leurs erreurs, alors même que la majorité des Français sont clairement opposés à cette politique d'aide à l'islamisation ?
Ah évidemment, ces politiciens jurent tous sur leurs grands dieux islamo-laïques qu'ils veulent combattre l'« islam radical », en favorisant l'« islam modéré ». Sinon que tout musulman radical a été modéré avant de passer à l'acte, sinon que ces élus n'ont absolument aucun contrôle sur leurs partenaires musulmans (cf. l'affaire Dhaou Meskine par exemple…), sinon que plus on favorise l'islam, plus on favorise le terreau de l'islamisme et du terrorisme.
Ils ne pourront pas dire demain : je ne savais pas. Ils devront rendre des comptes à toutes les victimes de leur politique islamophile, et en particulier à toutes ces femmes, musulmanes, supposées musulmanes ou non-musulmanes, qui subissent aujourd'hui la charia dans les territoires perdus de la République.