Depuis que France-Echos s'est occupé de révéler
les petits arrangements entre amis destinés à faire bénéficier
les musulmans de Tournon-sur-Rhône d'une subvention déguisée
(voir nos articles à ce sujet), le maire de
Tournon-sur-Rhône n'avait qu'un seul argument qu'il croyait
"béton" :
La décision avait été prise à l'unanimité
du conseil municipal.
Sauf que les conseillers municipaux ne votent
pas des lois mais votent seulement des décisions.
En principe, les élus devraient être assez au
courant de lois pour prendre uniquement des décisions légales
mais il arrive, par ignorance ou par roublardise, que des élus
prennent des décisions illégales.
C'est pour cela qu'il
existe des tribunaux administratifs : pour taper sur les
doigts des maires qui se comportent comme des seigneurs en
leur fief.
Manifestement, la leçon a été comprise à Tournon
sur Rhône, comme quoi il ne faut pas désespérer : même
des Radicaux de Gauche peuvent être remis sur les rails.
Oh, certes, chassez le naturel et il revient au
galop, mais avec circonspection !
Ainsi, lorsque l'unanime conseil municipal de
Tournon-sur-Rhône a décidé de continuer à flirter avec le
hors-la-loïsme en soutenant des clandestins, le maire a bien
pris soin de préciser que :
« Ce parrainage, bien qu'officiel,
n'a aucune valeur
juridique »

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Le journal de
Tournon-Tain
Jeudi 24 août 2006, N°923-924, page 7
Allez, encore un petit effort et nous aurons
droit à :
« Le bail emphytéotique du terrain
situé chemin imbert et destiné à l'édification d'une
mosquée, bien que décidé à l'unanimité du conseil
municipal, n'a aucune valeur
juridique »
En attendant, les citoyens de Tournon auront
payé pour l'installation d'une borne incendie inutile en
bordure d'un terrain bradé par l'évéché et acheté par la
mairie, en pure perte.

Le journal de Tournon-Tain
Jeudi 20 juillet
2006, N°908
A moins que quelques incendies de véhicules ou
de poubelles "permettent" de "rentabiliser" cet
équipement ?
Ezdanitoff &