Depuis 1905, la loi de séparation des églises
et de l'état interdit au pouvoir politique de reconnaître ou
de subventionner les cultes. Toutes les croyances sont
autorisées, de l'adoration des extra-terrestres à celle du
spaghetti volant, mais les adeptes doivent se débrouiller sans
un seul sou de l'état pour construire et entretenir leurs
lieux de rassemblements ou payer les fonctionnaires de leurs
superstitions.
Sauf en Alsace-Moselle, pour cause de
rattachement au territoire Français après 1905.
Et sauf à
Toulouse, pour cause de maire devenu ministre des étranges
affaires.
Dans de précédents articles nous avons exposé
comment les élus au conseil municipal de la ville de Toulouse
ont floué leurs administrés en accordant des privilèges à
certains citoyens au seul motif de leur appartenance à la
communauté mahométane.
A Empalot, un petit parc a été vendu 100 fois en
dessous de sa valeur et la construction d'une mosquée
pharaonique de 22 mètres de haut y a été autorisée tandis que
des voisins se sont vus interdire de construire un seul petit
étage supplémentaire à leur pavillon. Sous-évaluer un terrain
dans le but de permettre son achat par une association
cultuelle sans le sou, c'est subventionner indirectement un
culte.
Placer les musulmans au dessus des lois (ou les
non-musulmans en dessous, ça dépend du point de vue) en leur
autorisant ce que l'on interdit à d'autres, ce n'est pas de la
subvention mais c'est de la discrimination raciale (ou
religieuse, voire les deux) et c'est tout aussi illégal.
A Bellefontaine (Mirail), les musulmans n'ont
aucun complexe à expliquer sur leur site internet que le loyer de la mosquée en préfabriqués Algeco sur le parking
Basso-Cambo est... gratuit grâce à la générosité de la
mairie de Toulouse :
Nous sommes aujourd'hui logés,
gracieusement par la Mairie de Toulouse -par la Grâce de
Dieu-, dans des bungalos pré-fabriqués sur le parking de Géant
Casino. Ces locaux nous sont loués gratuitement pendant 2
ans (jusqu'à Juillet 2007), après quoi nous devrons payer un
loyer à la Mairie.
C'est bien entendu parfaitement
illégal mais apparemment tous les partis politiques
Toulousains sont tous satisfaits de savoir que les Toulousains
paient, en toute illégalité, un lieu de culte destiné
exclusivement aux adeptes de la première religion des prisons
de France.
Il y a cependnant à Toulouse des citoyens qui ne
sont pas satisfaits du tout de savoir que la mairie leur fait
en partie les poches pour favoriser la première religion
carcérale du pays. Ce sont des citoyens qui ont payé leur
terrain au vrai prix du marché (pas celui du marché des
bulletins de vote...), à qui la municipalité n'a jamais offert
le moindre loyer, pas même pour 10 minutes de dépassement sur
un parcmètre et qui ne sont pas plus racistes que Bozo le
Clown n'est prix Nobel de chimie.
Et ces citoyens là nous
ont transmis des documents intéressants, confirmant
officiellement tout ce qui auparavant aurait pu être écarté au
seul motif d'accusation sans fondements.
Ces
documents sont accablants pour la mairie de Toulouse. Ils ne
demandent qu'a exploser à la figure de ceux qui les ont
rédigés en oubliant que nous sommes à l'époque
d'internet :
- Compte rendu du Conseil Municipal du 28
mars 2003 décidant de brader un espace vert de la commune
pour permettre la construction d'une mosquée à
Toulouse-Empalot, au détriment du patrimoine des
contribuables.
- Compte rendu du Conseil Municipal du 13
mai 2005 classant la mosquée de Bellefontaine dans la liste
des équipements publics de la ville ( !) et décidant de
l'implantation de bâtiments modulables en vue de relogement
provisoire de la mosquée, au frais du contribuable
Toulousain, naturellement :
Source : http://www.mairie-toulouse.fr/VieMunicipale/deliberations/pdf/Delib/00000E5R.pdf
- Compte rendu du Conseil Municipal du
Conseil Municipal du 16 décembre 2005 classant toujours la
mosquée de Bellefontaine dans la liste des équipements publics
de la ville ( !) et décidant de l'Installation d'un
chapiteau, toujours au frais du contribuable Toulousain,
naturellement :
Source : http://www.mairie-toulouse.fr/VieMunicipale/deliberations/pdf/Delib/00000FTE.pdf
Comme l'a rappellé une récente série d'articles
parus dans la presse régionale (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 8, 9, 10, 11, 12 13) dénoncer les municipalités qui
piétinent allègrement la loi de 1905 et demander aux élus de
ces municipalités de bien vouloir respecter la loi, c'est
être... un "jeune con ordurier" , un "raciste" et risquer de
se faire trainer devant les tribunaux pour opinion non
conforme aux décisions municipales ! Un délit
passible de sanctions temporelles et pécuniaires : vous
serez condamné à perdre du temps et de l'argent à vous
défendre devant un tribunal qui vous relaxera mais qui donnera
à vos contradicteurs la satisfaction de vous avoir bien pourri
la vie et d'avoir aussi, ce qui n'est pas négligeable, étalé
votre nom et votre portrait dans la presse, ce qui peut
toujours être utile pour quiconque serait lassé de n'égorger
que des moutons et voudrait passer à un mammifère plus
excitant à trucider.
Les partis politiques étant, sauf exception
confirmant la rêgle, seulement préoccupés de leur image au
détriment de tout résultat concret, les simples citoyens n'ont
donc actuellement plus aucune possibilité de rappeler aux élus
qu'ils doivent respecter la loi, sauf à être rentiers,
belliqueux et capables de se passer de la police pour assurer
sa propre protection.
Pour le simple citoyen, il ne reste donc plus
qu'une seule solution (hormis le bulletin de vote pour faire
place nette aux prochaines élections) : faire appel à des
porte-flingues professionnels spécialisés dans l'application à
bout portant de la loi de 1905, à savoir les membres de
l'association La Libre Pensée, fondée en 1905, pour, entre
autre, veiller scrupuleusement au respect de la loi de cette
année là.
C'est par exemple eux qui ont pris un contrat sur
le lieu de culte illégalement subventionné par la
municipalité de Tournon-sur-Rhône après que nous ayons
signalé les malversations de divers pontes locaux.
Signalez les malversations des pontes
Toulousains à la Fédération de la Haute-Garonne de L'association La Libre Pensée en espérant que
les membres de cette fédération seront aussi empressés à
traîner un maire félon au tribunal administratif pour
subvention illégale d'un culte qu'a s'envoyer un cassoulet le
Vendredi Saint.
Exemple de courriel :
je me
permet d'attirer votre attention sur les documents
suivants :
http://www.mairie-toulouse.fr/VieMunicipale/deliberations/pdf/Delib/00000E5R.pdf
http://www.mairie-toulouse.fr/VieMunicipale/deliberations/pdf/Delib/00000FTE.pdf
http://www.france-echos.com/IMG/pdf/000008KJ.pdf
Comme
vous pouvez le constater, les deux premiers classent un lieu
de culte (en l'occurrence la mosquée de
Toulouse-Bellefontaine) parmi les équipements publics,
décidant d'une "implantation de bâtiments modulables en vue de
relogement provisoire" et d'une "Installation d'un
chapiteau".
Le troisième document organise le bradage en
rêgle d'un terrain municipal (à 100 fois moins que le prix du
marché !) pour y construire un autre lieu de culte (en
l'occurrence encore une mosquée, celle de
Toulouse-Empalot).
Tout cela constitue des subventions
(déguisées) à l'exercice d'un culte, ce que la loi de 1905
interdit.
De récents articles dans le quotidien régional La
Dépêche du Midi ont tenté de faire passer pour "raciste" le
site www.france-echos.com qui a dénoncé ces décisions de la
mairie de Toulouse (ainsi que des décisions similaires de la
mairie du Muret) toutes parfaitement contraires à la loi de
1905.
N'appréciant pas qu'on leur rappelle la loi, ces élus
n'ont pas hésités à proférer diverses menaces (passablement
farfelues...) destinées à faire taire les citoyens qui leur
demandent des comptes.
(voir
http://www.france-echos.com/resultat.php?cle=muret et
http://www.france-echos.com/resultat.php?cle=toulouse)
La
fédération de l'Ardèche de votre association a mis le maire de
Tournon-sur-Rhône au tribunal administratif dans un cas très
similaire
(voir
http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=9663 et
http://www.france-echos.com/resultat.php?cle=tournon)
Il
serait souhaitable que vous entrepreniez la même action contre
les décisions prises à Toulouse et dans ce cas je serai prêt à
vous apporter ma contribution.