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L'association musulmane de Toulouse appelle les fidèles à venir dimanche, soutenir leur mosquée. Elle risque d'être saisie par le Trésor Public à qui elle doit 700.000 F.
L'association musulmane de Toulouse est aux abois. La mosquée Assalam, 1, impasse de Londres est hypothéquée et peut être saisie à tout moment par le fisc. Depuis cet été, l'association redoute aussi un redressement judiciaire, situation qui mettrait un terme à ses activités. A l'origine du litige, la taxe foncière de la mosquée, ex-château de Tabar, acheté en 1987 par l'association.
Aujourd'hui, celle-ci est redevable de 700.000-F au Trésor public et en dépit de l'étalement partiel de la dette, elle n'est pas en mesure de s'acquitter d'une telle somme.
La suite sur http://www.ladepeche.fr/article/2000/02/26/279554-La-mosquee-Assalam-aux-mains-du-fisc.html
Les musulmans cherchent à sauver la mosquée d'Assalam, hypothéquée par le fisc. «C'est notre seul lieu de culte digne de ce nom à Toulouse» rappellent-ils.
La communauté musulmane de Toulouse est un peu groggy. Elle a découvert ce week-end que la mosquée d'Assalam (La paix), est hypothéquée et qu'elle peut être saisie à tout moment par le fisc (notre édition de samedi).
Les responsables de l'association musulmane de Toulouse, se sont expliqués ce dimanche sur le montant de 700.000F d'impayés de taxe foncière. Un arriéré qui remonte à plus de dix ans et qui s'est accumulé en dépit d'une partie du règlement de la taxe. Le bureau actuel a lui même «pris connaissance sur le tard de la situation», assure-t-il.
Celle ci est devenue urgente puisque l'association redoute une procédure de mise en recouvrement judiciaire et la vente de l'ex-château de Tabar, au 1 impasse de Londres.
La suite sur http://www.ladepeche.fr/article/2000/02/28/100404-Comment-sauver-la-mosquee-d-Assalam.html
L'association musulmane de Toulouse multiplie les démarches afin de sauver la mosquée Assalam. Les services fiscaux restent sur leur position.
La communauté musulmane de Toulouse va peut-être perdre sa seule mosquée digne de ce nom. A l'origine du litige, la taxe foncière. L'ancien château, racheté en 1987 par l'association musulmane, n'est pas entièrement considéré comme lieu de culte, et ne bénéficie donc pas de l'exonération de cette taxe, les salles d'enseignement du Coran, la bibliothèque ou la salle des ablutions n'étant pas mentionnées dans les textes de loi. A ce jour l'association est redevable d'un montant de plus de 700.000 F. Ce qui a amené le Trésor Public à hypothéquer la mosquée et à envisager une mise en recouvrement judiciaire, synonyme de fermeture pure et simple. « Nous sommes dans l'incapacité de régler cette somme. Nous fonctionnons avec des bénévoles et notre budget ne provient que des côtisations des adhérents et des dons », explique Miloud Bessadra, président de l'association.
La suite sur http://www.ladepeche.fr/article/2000/04/08/109522-La-mosquee-Assalam-toujours-menacee-de-saisie.html
Philippe Douste-Blazy présente cet
après-midi à la Bodega Bodega, rue Gabriel Péri à Toulouse, sa liste pour
les élections municipales, une liste sur laquelle figurent notamment
Florence Baudis, fille de Dominique Baudis, l'ex-international de rugby
Walter Spanghero et René Bouscatel, président du Stade toulousain, ce
qu'on savait déjà.
A cette occasion, le candidat de la droite et du centre a répondu à nos questions.
(...)Dans l'hypothèse d'un changement de majorité politique en France, si vous étiez appelé à être ministre, quel serait votre choix? Un ministère ou la mairie de Toulouse ?
Je m'engage devant les Toulousains à faire de
Toulouse ma priorité. C'est ce qu'ils souhaitent et c'est ce que mérite
notre ville.
Philippe Douste-Blazy a abandonné la mairie de Toulouse pour devenir ministre des affaires étrangères le 2 juin 2005 : On peut faire confiance sur ce à quoi Philippe Douste-Blazy s'engage devant les Toulousains...
La députée socialiste Yvette Benanyoun Nakache a proposé la construction d'une mosquée importante, à la mesure du nombre de musulmans résidant à Toulouse. Quelle est votre position sur ce sujet?
La liberté de culte existe dans notre pays, c'est une
valeur à laquelle je suis attaché. Pour chaque religion importante, il
faut établir une relation de confiance entre les autorités religieuses et
la municipalité, afin d'avancer dans le respect et la tolérance. Mais de
grâce, ne nous servons pas de repères essentiels comme la religion pour
faire de la basse démagogie électorale.
Philippe Douste-Blazy a choisi de brader un jardin public d'Empalot afin que puisse s'y construire la grande mosquée de Toulouse. Mais il ne s'agit pas de basse démagogie électorale visant les milliers de musulmans de Toulouse...
L'article complet sur http://www.ladepeche.fr/article/2001/01/25/215174-Philippe-Douste-Blazy-Veut-on-faire-entrer-l-extreme-gauche-au-Capitole.html
| Des liens sur ce thème : - Toutes les vidéos de TVWebmidi sur le sujet - Site sur l'explosion de l'usine AZFet conséquences - Le site très documenté d'un toulousain sur le drame |
Catholiques, musulmans, protestants, juifs, il n'y a pas une religion qui n'ait pas été touchée par la catastrophe du 21 septembre. Une catastrophe qui a donc rapproché les communautés à l'heure où l'attentat du World trade center avait plutôt tendance à les éloigner.
Preuve en est, la proposition d'Azel Bougriane, le président de l'association des musulmans de Toulouse, qui chiffre les dégâts sur la mosquée Salam « entre 300.000 et 400.000 F ». Toutes les vitres sont tombées, des pans entiers de toiture également.
Mais dans son malheur, la mosquée a la chance d'être située sur un terrain de 11.000 m2, impasse de Londres. (...)
Religion musulmane.
La salle de prière des femmes est la plus touchée, au premier étage de la mosquée Salam, impasse de Londres, entre Papus et La Reynerie. Quelques dégâts également dans la salle de prière principale. Mais la mosquée reste ouverte aux fidèles.
(...) L'article complet sur http://www.ladepeche.fr/article/2001/10/06/219532-Toutes-les-religions-sont-touchees.html
Avec de 4 à 5 millions de musulmans et 1 600 mosquées recensées, l'islam est la deuxième religion du pays. Ses moyens financiers viennent des Etats du Maghreb et de ceux du Golfe, des deniers publics, de la générosité des fidèles et du commerce halal. Quatre sources de financement qui suscitent des interrogations, voire des inquiétudes. Enquête
«Pendant le ramadan, Allah nous offre l'occasion de nous racheter tous. Il faut jeûner avec sincérité, avec attachement, avec amour, avec soumission. Ceux qui donneront aux nécessiteux recevront la rétribution d'Allah...» Ce vendredi de novembre, pour la grande prière de la mi-journée, 1 500 personnes écoutent avec ferveur le prêche, en arabe et en français, de l'imam de la mosquée Es-Salam, dans les quartiers sud de Toulouse. La grande salle est archicomble. Dans la cour, une cinquantaine de mètres de tapis colorés sont déroulés pour accueillir la mosaïque de fidèles qui affluent: retraités en djellaba, jeunes en jogging et baskets, messieurs en costume, trentenaires barbus et discrets... Quelques dizaines de femmes prient à l'étage. Surplombée par une barre HLM déserte, dont aucune vitre n'a résisté à l'explosion de l'usine AZF en septembre 2001, la plus vaste mosquée de Toulouse est aménagée dans une ancienne demeure délabrée de brique rose, flanquée de deux tourelles et de dépendances abritant un lieu d'ablutions et une bibliothèque.
Quand tout se mélange...
«Avec les dons de nos fidèles, nous avons racheté le château de Tabar en 1987 pour 1,67 million de francs (254 600 €), que nous avons payés en deux fois. A l'époque, la Ligue islamique mondiale (LIM) - une ONG saoudienne - nous a versé 180 000 francs (27 440 €), 9% du budget», explique Ahmed Hilmi, trésorier de l'Association musulmane de Toulouse (AMT), qui gère le lieu. Souriants, présentant au visiteur le rapport financier de l'année écoulée avec bilan simplifié et budget prévisionnel, les responsables de l'AMT, association selon la loi de 1901, n'ont pas peur des chiffres. A une exception près: ils se gardent de préciser qu'ils doivent 12 200 euros d'arriérés de taxe foncière au fisc, qu'ils n'ont pas les moyens de payer... «Après l'explosion d'AZF, qui a endommagé le château, la mairie nous a prêté, pour continuer l'école coranique, deux bâtiments en préfabriqué que nous partageons avec le Secours catholique.» Une exception, cette mosquée qui ouvre spontanément ses livres de comptes. Mais aussi un exemple révélateur de l'incroyable complexité qui règne dans la gestion et le financement des lieux cultuels et culturels musulmans en France, quand tout se mélange: l'argent des fidèles, celui de pays étrangers, l'aide publique.
(...)
Al-Qaïda : Reynerie n'y croit pas
Les cités toulousaines bases arrières de l'activisme
islamiste ? La thèse selon laquelle certains quartiers de la Ville rose,
comme en région parisienne, seraient le terreau de combattants du Jihad et
candidats au voyage en Irak resurgit à nouveau. Et avec elle, le spectre
du fanatisme religieux dont les racines s'implantent insidieusement dans
les cités populaires par l'entremise de « frères recruteurs ». Cinq
personnes âgées entre 25 et 30 ans et interpellées hier dans les quartiers
Reynerie et Papus sont soupçonnées « de liens avec les réseaux Al-Qaïda. »
Des suspicions diversement commentées, hier, après le passage très discret
des policiers de la lutte antiterroriste. « Il ne faudrait pas qu'à
l'exemple de l'Angleterre, la France arrête sans preuve des hommes
suspectés de commettre des attentats en Europe », lance un habitant de
Reynerie. Dans cette cité toulousaine, les rumeurs selon lesquelles « le
quartier » abriterait des combattants d'Al-Qaïda sont très vite balayées.
« Tout ça, ce sont des fantasmes, des ragots. Il faut des preuves ! »,
réagit ce client dans un commerce de Reynerie. « Ce n'est pas parce que
l'on part en Syrie que l'on doit être automatiquement assimilé à des
terroristes. Des gens d'ici y partent et doivent souvent se justifier
auprès des autorités policières. »
L'article complet sur http://www.ladepeche.fr/article/2007/02/15/3976-Al-Quaida-recrute-a-Toulouse.html
Des dégradations ont été commises dans la nuit de jeudi à vendredi à Toulouse dans le lieu de culte musulman le plus important de la région Midi-Pyrénées, a annoncé à l'AFP le vice-président du conseil régional du culte musulman, Abdellatif Mellouki.
Les portes d'une des salles de prière et d'un bureau ont été fracturées et les fenêtres de la bibliothèque brisées par un ou des inconnu(s) qui ont également volé les dons des fidèles, une somme dont le montant n'a pu être précisé, a expliqué M. Mellouki.
"Aucun graffiti, aucune revendication n'ont été retrouvés sur place", a-t-il ajouté, précisant que des fidèles avaient constaté les dégradations vers 05h00 du matin, lors de la première prière quotidienne dans ce lieu de culte situé dans le quartier de La Reynerie.
"Rien ne prouve encore qu'il s'agisse d'une atteinte au culte musulman", a poursuivi M. Mellouki, estimant "impossible pour l'instant" de faire un lien avec l'incendie volontaire ayant endommagé récemment la mosquée voisine de Colomiers.
Une enquête a été ouverte a indiqué la police, confirmant les informations du responsable musulman.
Le hall d'entrée de la mosquée de Colomiers avait le 20 avril été endommagé par un incendie volontaire, et la salle d'ablution saccagée par des inconnus n'ayant présenté aucune revendication.
Source : http://www.ladepeche.fr/article/2008/05/09/452848-Degradations-et-vol-dans-un-lieu-de-culte-musulman-a-Toulouse.html
Le président régional du culte musulman est lui-même très modéré : «ce n’est pas du vandalisme. Rien n’a été saccagé, indique-t-il. Cela a toutes les apparences d’un banal cambriolage».
Abdelatif Melouki a été un des premier à se rendre ce matin à la mosquée du Tabar,la plus grande de la région, dans le quartier de la Reynerie à Toulouse. Les policiers y étaient déjà en train de faire les relevés d’usage.
L'article complet sur http://www.libetoulouse.fr/2007/2008/05/la-grande-mosqu.html