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Du 11 septembre 2001 au 11 septembre 1683

La vengeance de la machine à remonter le temps.

11 septembre 2001 : date fatidique pour les Etats-Unis et pour le monde libre. Les adeptes du véritable islam, celui du Coran et de Mahomet, assassinent des milliers de civils au nom d'Allah-le-grand-le-Clément-le-Miséricordieux. Au nom en fait de la folie des médiocres qui dissimulent leur bassesse derrière des alibis religieux.

Les séides mahométans ont frappé de plein fouet leur ennemi juré : le « grand satan américain ». Ils ont frappé à la manière des razzias de leur « beau modèle » Mahomet, comme une petite bande de bédouins attaquant des travailleurs à l'orée d'une oasis. Il n'est pas dans l'esprit de l'islam de former des armées efficaces. Napoléon avait fait la remarque à propos des Mameluks. La guerre des Six Jours l'a confirmé au XXème siècle. Le premier (car il y en aura d'autres) conflit du XXIème siècle à la frontière Libano-Israëlienne l'a rappelé. C'est Lawrence d'Arabie qui a le mieux exprimé cet état de fait : [Une masse de musulmans] n'était nullement formidable, car ils n'avaient ni esprit de corps, ni discipline, ni confiance réciproque. Ils n'agissaient efficacement qu'en petits groupes : plus l'unité considérée était faible, meilleurs étaient les résultats.

Ce que l'on sait moins, c'est que, de toute évidence, la date du 11 septembre ne fut pas choisie par hasard. Son choix résulte du caractère revanchard de l'islam ainsi que de son penchant pour le mysticisme, notamment le mysticisme des nombres. Car l'islam, cette "glacière spirituelle" (dixit Lawrence d'Arabie), transmet les rancoeurs à la manière de son coran : intactes, par delà les générations, au travers des siècles.
C'est ce qu'écrivaient déjà les rédacteurs du « Nouveau Larousse Illustré  » (édition en 7 volumes) au début du XXe siècle :
« … malgré l'influence toujours croissante des sciences et des doctrines de l'Europe en Orient et en Afrique, le musulman garde intacte son hostilité traditionnelle contre le Franc ; plus il s'assimile ses procédés - et jusqu'à un certain point ses manières de penser et ses méthodes - plus il devient ennemi de cette civilisation dont chaque détail ne peut manquer de blesser ses sentiments religieux. ».

Tout est dit dans cette phrase. L'islam transmet, de génération en génération, le mépris du « Franc », du « croisé », de « l'occidental », et, in-fine, de l'occident, depuis qu'un certain Charles Martel a mis fin à la première grande invasion arabo-musulmane. C'est à Moussais, près de Poitiers, que l'armée franque, commandée par celui qui sera le grand-père de Charlemagne, va stopper l'avance des sarrasins et tuer leur chef, Abd-er-Rhaman. Nous sommes le 25 octobre de l'an 732.

Charles Martel à la bataille de Poitiers. Cliquer pour agrandir
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Après leur défaite de Toulouse en 721 (qu'ils ont assiégée mais qui a tenu bon), les mahométans ont suivi la Garonne pour aller piller Bordeaux et les autres villes qui se trouvent sur leur route. Mais cette fois, c'est fini. Défaits, ils refluent vers la Méditerranée pour aller se réfugier derrière les épaisses murailles de Narbonne, prêts à s'enfuir par la mer.
A partir de là, le Franc va devenir l'ennemi héréditaire, celui que l'islam se doit de vaincre. De n'importe quelle manière. Y compris en défoncant des bâtiments à coup d'avion-bélier, comme au moyen-âge, cette époque bénie par l'islam, cet âge qui fut d'or pour cette religion car le couple islam/Moyen-âge était parfaitement assorti. Il l'est toujours. D'où ce léger problème que pose l'islam plusieurs siècles après la fin du moyen-âge... Quand dans un cerveau coranisé peut naître l'idée de remplacer un tronc d'arbre par un avion de ligne pour s'en servir comme bélier, quelles autres idées similaires vont-elles surgir des milliers d'autres cerveaux formatés à l'identique ?

Sourate 5 (V) verset 33 [37] :
Voici quelle sera la récompense de ceux qui combattent Dieu et son Apôtre, et qui emploient toutes leurs forces à com­mettre des désordres sur la terre : vous les mettrez à mort ou vous leur ferez subir le supplice de la croix ; vous leur couperez les mains et les pieds alternés ; ils seront chassés de leur pays. L'ignominie les couvrira dans ce monde, et un châtiment cruel dans l'autre.
Sourate 8 (VIII) verset 57 [59] :
Si tu parviens à les saisir pendant la guerre, disperse par leur supplice ceux qui les suivront, afin qu'ils y songent.

En portant la guerre au cœur de la Palestine, sur les terres conquises par les Mahométans surgis de leur désert d'Arabie, les Francs ne feront qu'attiser cette haine atavique. Le Franc deviendra le Croisé, l' « infidèle à la croix ». Pour le Croisé, le musulman sera l' « infidèle au croissant ». Et de la croix au croissant, il n'y a que le sang en plus !

Il faudra cependant attendre le XVIe siècle pour voir l'islam reprendre sa « guerre sainte » contre la chrétienté d'Europe. En 1529, Soliman II, dit « le législateur » (el-Kanouni) parvient avec ses troupes jusque sous les remparts de Vienne. Vaincu par les troupes de Charles-Quint, il est contraint de battre en retraite et reportera sa hargne sur la Perse et la Mésopotamie.

La troisième grande tentative d'invasion militaire de l'Europe, la plus ambitieuse, fut cependant celle de 1683. Le plan du grand vizir Kara Mustafa consistait, une fois encore, à s'emparer de Vienne. Mais avec l'intention de se tourner ensuite vers Rome.

Son armée était forte de 400.000 hommes, fantassins et cavaliers. Elle disposait d'un millier de pièces d'artillerie, de chameaux et d'éléphants.

Partie de Thrace, elle remonta le cours du Danube en jalonnant son parcours de nombreuses garnisons destinées à protéger ses arrières. Elle disposait encore de 300.000 hommes lorsqu'elle arriva en vue de la capitale de l'Empire des Habsbourg, le 7 juillet. Le 14 juillet, la ville était encerclée et le 15, la moitié des faubourgs de Vienne était aux mains des Turcs et des Tatars. Jamais, depuis les Huns d'Attila, menace aussi grande n'avait pesé sur l'Occident.
Mais elle allait se conclure par ce 11 septembre 1683 qui allait aboutir, des siècles plus tard, à la toute première attaque sur le sol des Etats-Unis.

Voici ce qu'écrivait Diane Ribardière dans un article rédigé pour la revue « Historama-Histoire Magazine » (n°17 de juillet 1985) :
« …en attendant l'heureuse conclusion, le grand vizir coulait des jours paisibles dans l'immense ville de toile aménagée pour son agrément et pour celui de ses soldats. Une ville de cent mille tentes où ne manquaient ni les souks richement approvisionnés, ni une ménagerie avec léopards, lynx, autruches, perroquets, ni même un harem de campagne dont des captives fournissaient le cheptel [autrement dit un bordel de campagne approvisionné avec les femmes capturées aux alentours].
Le gouverneur militaire de Vienne, Starhemberg, croyait, lui aussi, le roi de Pologne immobilisé par la maladie à Varsovie. Et il commençait à désespérer de voir arriver Charles de Lorraine. Bien que deux fois blessé, il se faisait hisser tous les matins au faîte du clocher de la cathédrale Saint-Etienne, qu'il utilisait comme observatoire.

A l'aube du 11 septembre, il gagna son poste pour la dernière fois, la ville, à bout de ressources, étant sur le point de se rendre malgré les massacres, les viols, les pillages qui, fatalement, s'ensuivraient. C'est alors qu'avec sa longue vue, il distingua sur le sommet du Kahlenberg, l'étendard de Jean III. Le roi de Pologne accourait de concert avec le duc de Lorraine… la soudaine apparition du vainqueur de Chocim épouvanta les assiégeants. Il fallut quand même une journée entière et de terribles sacrifices pour entraîner leur débandade.

Le grand moment arriva vers cinq heures du soir quand, au triple galop de leurs lourds destriers, les hussards emmenés par le roi lui-même chargèrent, pointant droit devant eux leurs longues lances de vingt pieds, cependant que les ailes de fer hérissées de plumes d'aigle, plantées sur les épaules de leurs cuirasses, s'ouvraient et battaient l'air dans un croassement d'apocalypse. Convaincus d'être - et avec quelle fierté - les « fous de Dieu », les Polonais passèrent sur les lignes ottomanes comme le feu du ciel sur la terre.

A la tombée de la nuit, alors que les janissaires demeuraient seuls à se faire tuer, le grand vizir, les pachas et leurs troupes s'enfuirent à bride abattue, abandonnant sur place un énorme butin d'armes, de joyaux, de tapis, de fourrures, pêle-mêle avec les cadavres mutilés des femmes et des bêtes qui, depuis deux mois, agrémentaient pour eux l'attente de la victoire. Les témoins de ce gigantesque sauve-qui-peut surent alors que quelque chose de définitif était en train de se produire. Pour la Sublime Porte dont, pendant trois siècles, l'ombre n'avait cessé de s'étendre sur l'Europe, la défaite de Vienne marquait l'inexorable commencement de la fin.

« L'empire du monde vous serait dû si le Ciel ne l'eût réservé à un seul potentat ». Cet extrait d'une lettre de Christine de Suède à Jean III traduit excellemment l'élan de gratitude qui, aussi bien des cours d'Allemagne et d'Italie que du petit peuple viennois, monta en cet automne de 1683 vers le héros du Kahlenberg. Seul Léopold Ier remercia à peine son sauveur.. . ».


Voilà donc notre 11 septembre. C'est une date fatidique pour cet islam revanchard qui ne rêve que d'en découdre avec l'Occident « ignorant, infidèle et pervers » (copyright Allah & Le Coran).
C'est la plus récente date qui marque la plus cuisante et la plus honteuse défaite des armées de l'islam conquérant face aux soldats de la chrétienté. Et cette date, les islamistes belliqueux rêvaient de l'effacer des mémoires en lui superposant un autre 11 septembre. Ce qui fut fait. D'autant plus facilement que rares, très rares, étaient les occidentaux qui avaient en mémoire une bataille de Vienne magistralement remportée sur des musulmans un 11 septembre.

la bataille de vienne, 11 septembre 1683
La bataille de Vienne, 11 septembre 1683
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Les charges des troupes du roi de Pologne et du duc de Lorraine mirent en fuite l'armée de Kara Mustafa. On prétend que plus de 100.000 musulmans furent tués dans la bataille. Les autres prirent la fuite.

Cependant, le 11 septembre 2001 n'a que fort peu de points communs avec le 11 septembre 1683, en dehors, bien entendu, de la rivalité qui oppose chrétiens et musulmans depuis le VIIIe siècle.

L'éclatante victoire remportée par Jean III Sobieski et par Charles V, duc de Lorraine, fut une victoire loyale, remportée les armes à la main, face à l'adversaire. Ce fut une victoire « honorable » (si tant est que l'on puisse parler d'honneur à se massacrer, mais c'est un autre problème).

La « victoire » des « 19 magnifiques » du 11 septembre 2001 ne fut qu'un retentissant succès de voyous.

Il ne faut comparer que ce qui est comparable. Le 11 septembre 2001 n'effacera pas la défaite du 11 septembre 1683. Il ne fera que renforcer l'aversion que l'occidental Lambda ne peut qu'éprouver pour la prétendue « religion » qui n'a jamais cessé de prêcher la haine, la discrimination et les crimes de toutes sortes par récitation (Al Koran) divine interposée. Qu'ils soient chrétiens, juifs ou athées, de gauche ou de droite, les hommes et les femmes du monde occidental ont tout intérêt à se souvenir qu'ils sont les (in)dignes descendants de Charles Martel, de Charlemagne, de Charles-Quint, de Jean Sobieski, du duc de Lorraine et de tous ceux et celles dont les noms se sont perdus mais qui ont lutté vaillamment contre la volonté persistante d'invasion de l'Europe, objectif qui fut, et demeure, l'un des objectifs majeurs de l'islam.

Jean III Sobieski, roi de Pologne, surnommé le lion invincible par les Turcs
Jean III Sobieski, roi de Pologne
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Jean III Sobieski, roi de Pologne, avait été surnommé « le lion invincible » par les Turcs. Cet officier intrépide avait été placé sur le trône par Marie-Louise de Gonzague, épouse du roi Jean Casimir. Elle avait voulu faire de son pays d'adoption un « fer de lance » capable de délivrer l'Europe du péril musulman. Il épousera la Française Marie d'Arquien, l'une des protégées de Marie-Louise.

Dès octobre 1667, il eut à repousser les attaques des Tatars, vassaux du Grand Turc. Il parvint ainsi, avec seulement 20.000 hommes à vaincre 80.000 cavaliers des steppes. Les Tatars n'échapperont qu'en très petit nombre à la bataille du 15 octobre (à Podhaïcé). C'est à la suite de cette victoire que Jean Casimir abdiqua.

En novembre 1673, Jean III est la tête de 40.000 hommes lorsqu'il s'attaque aux 200.000 Turcs puissamment équipés de l'armée ottomane qui tient la position, réputée inexpugnable, de Chocim (sur la rive droite du Dniestr). Inexpugnable car la place de Chocim est ceinturée de fourrés et de marécages truffés de savantes défenses. Le seul point non gardé est un éperon rocheux qui surplombe le tout mais que les mouflons eux-mêmes ne se risquent pas d'escalader. C'est pourtant tout en haut de ce perchoir inaccessible que Kontski, le commandant de l'artillerie polonaise, fera hisser ses canons dans la nuit du 10 au 11. A l'aube du 11 novembre 1673, une pluie de boulets s'abat sur les Turcs. Comme l'écrira Diane Ribardière : « Quand les Ottomans comprendront enfin que ce fléau ne leur vient pas d'Allah, la situation sera devenue irréversible. Au soleil couchant, le Dniestr charriera par milliers les turbans des vaincus qui, pour échapper à l'enfer, se sont jetés dans ses eaux glacées ». 

Mais la victoire la plus marquante du règne de Sobieski demeure celle du 11 septembre 1683, sous les murs de la grande cité impériale. C'est encore Diane Ribardière, dans son article de juillet 1985, qui écrira : « …si Kara Mustafa s'était emparé de Vienne, si nous Occidentaux avions été inféodés au régime ottoman, essentiellement despotique et arbitraire, nous y aurions perdu le sens de la personne, de la liberté individuelle qui est la plus sûre richesse de l'Europe, le plus précieux don qu'elle puisse faire au reste du monde. Chaque matin, il est vrai, des millions d'entre-nous commémorent sans le savoir la victoire du Kahlenberg. Car c'est en souvenir de la délivrance de sa ville, qu'un boulanger viennois inventa les croissants ».

c'est en souvenir de la délivrance de sa ville, qu'un boulanger viennois inventa les croissants
Dessin de Steph Bergol, http://stephbergol.occidentalis.com/

La victoire du 11 septembre 1683 n'avait pourtant tenu qu'à un fil car Jean III n'était pas trop disposé à venir en aide à Léopold Ier d'Autriche. La Pologne n'était pas directement menacée comme elle l'était à Podhaïcé et à Chocim. C'est Marie d'Arquien, son épouse (surnommée Marysienka par les Polonais), qui va l'inciter à vaincre ses hésitations en le persuadant que lui, le champion de la chrétienté, se doit, une fois encore, de se porter au-devant de l'envahisseur. En agissant de la sorte, elle demeurait fidèle aux desseins de celle qui avait été sa protectrice, la reine Marie-Louise.

Voltaire écrira qu'il avait suffi à Jean III de se présenter devant Vienne pour « avec le secours du duc de Lorraine », « mettre en déroute la multitude ottomane ». En réalité, la bataille dura près d'une journée entière.

A propos de l'islam, le Larousse de 1905 précédemment cité nous dit aussi que le monde islamique « est constitué par des confréries mystiques, véritables théocraties qui, comme autrefois dans Israël les prophètes de la synagogue, sont les ennemis irréconciliables des ulémas… ».

Al Qaïda s'inscrit dans ce contexte des sectes mystiques qui constituent la base (al kaïda) de l'islam. Al Qaïda n'est ni une armée, ni un réseau, ni une nébuleuse, ni une sorte d'Etat-Major. Al Qaïda relève de la mystique criminelle des zélateurs de Mahomet et de sa récitation (al koran). Al Qaïda n'est que la dernière mouture, le dernier avatar de la secte des « hachachin » (fumeurs de haschich). Une secte dont la réputation fut à ce point sinistre que son nom est à l'origine du mot « assassin ». Fondée en 1090 par un certain Hassan ben Sabbah, elle fit régner la terreur en Asie occidentale à l'époque des Croisades. Le chef de cette secte criminelle se faisait appeler « le vieux de la montagne » et il se disait immortel (en fait, la mort de ben Sabbah ne fut jamais annoncée, ce qui permit à ses successeurs de faire croire à son immortalité).

Al Qaïda n'est rien d'autre qu'un ramassis de détraqués par le coran, de criminels qui se sont mis au service d'un individu se prenant pour la résurgence du « vieux de la montagne », d'un pervers qui fantasme, comme un certain nombre d'adeptes de l'islam (mais combien exactement ? Même 0,1% d'un milliard d'individus cela fait.... beaucoup.), à l'instauration planétaire d'un gouvernement théocratique fondé sur les délires « exemplaires » de Mahomet et de ses successeurs. Des délires « exemplaires » politico-mystiques imprimés, page après page, dans le coran, récités sourate après sourate dans les mosquées, et consignés, verset après verset, dans le cerveau des milliers de malheureux qui sont astreints à l'apprendre par coeur en phonétique arabe, des années durant, au sein de ces fameuses « écoles » coraniques que certains s'obstinent à vouloir financer avec nos impôts pour que les musulmans y apprennent leur soi-disant « langue maternelle ». Des délires « exemplaires » que des hommes et des femmes habilement guidés par les imams (= guides) dirigeant ces « écoles coraniques », entendent respecter à la lettre et imposer partout où ils s'estimeront assez forts pour le faire sans trop de risques. Conformément au coran et au « beau modèle » de Mahomet.

Sourate 47 [XLVII] verset 37 [35]
N'appelez point les infidèles à la paix quand vous leur êtes supérieurs, et que Dieu est avec vous

Sourate 4 [IV] verset 84 [86] & sourate 8 [VIII] verset 65 [66]
Excite les croyants au combat… »

Sourate 8 [VIII] verset 40 [39]
Combattez-les jusqu'à ce que la sédition soit anéantie, et que toute croyance devienne celle de Dieu

Ces versets du coran ne sont que des exemples parmi bien d'autres. La traduction de Kasimirsky est particulièremnt explicite. Il est vrai qu'a son époque (XIXème), il n'avait pas à se conformer au politiquement correct. Mais même les traductions comtemporaines, notablement adoucies, ne laissent hélas planer aucun doute sur le message du coran, et donc la nature intrinsèque de l'islam.

Le coran enseigne qu'il ne peut y avoir sur terre d'autre divinité que le dieu des musulmans, cet « Allah miséricordieux » qui ne s'est exprimé que par la bouche d'un inculte bédouin chef d'une bande de voleurs et d'assassins qui à eu l'intelligence de se faire passer pour prophète auprès d'une poignée de gueux moins malins et encore plus incultes que lui. Page après page, verset après verset, le coran énonce des appels à la discrimination, à l'intolérance, au meurtre et au pillage. Entrecoupés d'appel à la tolérance et à la bonté... afin de pouvoir « prouver » à ceux qui sont (pour l'instant) plus forts qu'ils ne risquent rien à laisser les musulmans croître et prospérer, voire même à les y aider.
Par définition, un escroc est quelqu'un d'honnète, ou plus exactement qui sait vous faire croire qu'il est honnète car un escroc sait qu'il ne pourrait pas vous escroquer s'il se montrait d'emblée ouvertement malhonnète. L'islam et le coran procèdent de même.

Dans le coran, tel qu'il a été rédigé sur ordre du calife Othman (version dite « officielle »), le « bon musulman », celui qui applique les préceptes contenus dans le coran, tous les préceptes, trouvera une justification religieuse pour tous les méfaits possibles et imaginables, qu'il s'agisse de battre sa femme ou de détourner un avion de ligne pour l'envoyer s'écraser contre une tour.

Pour se rendre parfaitement compte de la monstruosité du coran, mais aussi de son incohérence, il faut prendre la peine de le lire d'un bout à l'autre (ou plus exactement d'un autre au bout car il faut le lire du dernier chapitre vers le premier), sans en perdre une seule ligne. Sans se laisser désarconner par le fait que ce livre peut dire une chose et son contraire : il y a toujours le dernier verset (chronologique), qui annule tous les précédants contraires. Puis il faut lire la biographie de Mahomet, pour comprendre qui était celui que l'islam considère comme le beau modèle à suivre. Et alors on comprend que pour les revanchards et les jaloux, le coran est un prétexte en or massif pour toutes les exactions, un manuel de guerre, une méthodologie du crime garantie par dieu lui-même. Quelle aubaine pour tous les ratés, pour tous les frustrés, pour tous les faibles d'esprit, pour tous les mégalomanes et tous les assassins en puissance ! Et pour tous les petits malins qui ne veulent pas se salir les mains mais seulement tirer les marrons du feu en envoyant les autres faire les sales coups, voire se faire tuer, à leur place.
Si l'islam est la première religion des prisons de France, ce n'est pas le fruit du hasard ni de la "conjoncture".

Parmi ces individus, il s'en est trouvé un né dans une famille disposant de moyens financiers importants (émanants du pétrole) et qui avait bénéficié, en son temps, de l'appui des autorités américaines (contre les soviétiques en Afghanistan).
A défaut de se prendre lui aussi pour un prophète (chose impossible puisque Mahomet s'est autoproclamé « dernier des prophètes » afin de mettre un terme à la profession), Oussama Ben Laden s'est mis en tête de reconstituer la secte des Assassins et de devenir le nouveau « vieux de la montagne ». Dans son délire criminel, il s'est souvenu de ce qui fut le « magistral affront » du 11 septembre 1683.
Trois cents dix-huit ans après les faits (l'islam est patient...), ben Laden a voulu aller au delà du verset 65 [66] de la sourate 8 [VIII] :
« 0 prophète ! excite les croyants au combat. Vingt braves d'entre eux terrasseront deux cents infidèles. Cent en mettront mille en fuite, parce que les infidèles n'ont point de sagesse. »
Avec « vingt braves », il a voulu tuer des milliers de prétendus ennemis (parmi lesquels des musulmans). Et il a réussi son coup.

Tout cela était pourtant prévisible, du moins pour les rares occidentaux qui ont un minimum de connaissances du monde musulman et de la violence de l'islam, des origines ànosjours. Mais ils sont particulièrement rares ceux qui, sans être musulmans, connaissent les dessous de l'islam. Encore plus rares sont les « gens de gauche »(comme moi même) qui ont pris la peine d'étudier les religions, toutesles religions, y compris l'islam. Car les « gens de gauche »,traditionnellement athéesou agnostiques(plus rarement chrétiens), ont quelque peu tendance à s'imaginer que « les choses de la religion » ne les concernent en rien. C'est une erreur profonde car les religions monothéistes demeurent, aujourd'hui comme hier, les redoutables adversaires de la démocratie et de la laïcité. On ne peut à la fois s'en remettre totalement aux ordres d'un dieu inaccessible, impalpable et muet et, dans le même temps, se poser en citoyen respectueux des lois d'un Etat laïque et démocratique.
C'est particulièrement vrai dans le cas de l'islam, religion qui soumet la vie sociale et politique à de prétendues « lois divines » totalement archaïques, fondamentalement incompatibles avec la démocratie et les droits de l'homme.
Plus que toute autre religion, l'islam est cet « opium du peuple » dont parlait Karl Marx.

La religion ne peut se concevoir que dans un cadre strictement privé.
Dans un état authentiquement démocratique, elle ne doit avoir aucun caractère public et ne doit intervenir, en aucune manière, dans les affaires qui sont du ressort des autorités administratives et politiques. Tel devrait être le discours des hommes et des femmes qui aspirent à nos suffrages s'ils étaient pleinement conscients des risques très graves que l'islam fait courir au monde libre et si, en sus, ils étaient capables de faire preuve d'un minimum de ce courage dont Jean Jaurès nous a laissé une remarquable définition dans son « Discours à la jeunesse » :
Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire, c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains, aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques