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Historique du projet de grande mosquée de Champs-sur-Marne

logo France 3 Paris Ile de France, 24/02/2007

Un local transformé en lieu de prière ouvre à Champs sur Marne

Un local à vocation commerciale vient d'être racheté pour être transformé en lieu de prière : ce qui provoque l'émoi dans un quartier de la commune. Inquiétude des riverains : reportage de France 3 Ile de France
Source : http://www.vmchamps.com/ ( http://www.vmchamps.com/downloads/JTR%20F3%2024022007.wmv )

 


Le Parisien (24 février 2007)

Ouverture d’une mosquée clandestine à Champs-sur-Marne

Une mosquée clandestine s'ouvre à Champs sur Marne
Jean LOUIS

Hier, toute la journée, le standard de la mairie de Champs-sur-Marne n'a pas cessé de sonner. Au bout du fil, des copropriétaires ulcérés du syndic la Maréchale, dans le quartier du Bois-de-Grâce. Ils ont découvert qu'une mosquée avait poussé, discrètement, au pied de leur immeuble. Et hier, les fidèles en robe noire ou blanche ont afflué pour la grande prière du vendredi. Des musulmans indépendants de l'association officielle Culture et citoyenneté de Marne-la-Vallée.
" Dès 6 h 30, on a été réveillés par le bruit que faisaient les dizaines de musulmans convergeant vers la nouvelle mosquée. Un bâtiment de 350 m2 (acheté 250 000 € en pied d'immeuble, qui appartenait jusqu'alors à un géomètre, explique un copropriétaire hors de lui. Depuis quelques jours, ils travaillaient nuit et jour, volets fermés, dans ce local. Et mercredi, un camion a livré des tonnes de gros livres. Mais de la à penser qu'une mosquée allait ouvrir ici ! "

Des musulmans expulsés de Noisy-le-Grand
Sur la porte, une plaque indique juste SCI (société civile immobilière) du 29 Trente-Arpents, 3, allée des Sorbiers. Mais hier, à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis), les fidèles criaient à qui voulait l'entendre qu'ils avaient acheté une mosquée à Champs. Car les nouveaux voisins des copropriétaires viennent en fait de la Seine-Saint-Denis. Ils avaient loué là-bas un pied d'immeuble au 2-4, allée du Fort, à Noisy-le-Grand, et s'étaient déjà installés sans autorisation dans les locaux de Logirep.
Ils avaient même agrandi les lieux en plantant un chapiteau en face des bâtiments en guise d'annexe. Deux cents à quatre cents fidèles, parmi lesquels de nombreux Seine-et-Mamais, s'y rassemblaient chaque vendredi, jusqu'à ce qu'ils soient expulsés en juillet 2006. Ce qui ne les a pas empêchés de réinstaller plusieurs tentes sous lesquelles ils organisaient leurs offices. Depuis hier, la copropriété est en ébullition. Car selon les riverains, " ces gens qui auraient bouché toutes les fenêtres sans demander aucune autorisation stationnent n'importe où, y compris sur les pelouses de la copropriété ". " Nous allons lancer toutes les démarches nécessaires et taper très haut, expliquait hier l'un d'eux. Car si les musulmans ont droit à un lieu de culte, il doit être installé dans les règles de la République et en concertation avec les populations environnantes. "

Des réactions indignées et consternées
Jean LOUIS

Maud Tallet, maire PC de Champs : " Les locaux devaient garder une destination commerciale. "
" Si l'agence qui a vendu les locaux m'avait alertée, j'aurais immédiatement fait valoir notre droit de préemption pour les racheter. Malheureusement, lorsque les premiers bruits ont couru sur le projet, j'ai pris contact avec le propriétaire qui m'a envoyé son avocat en assurant que la destination commerciale et professionnelle des locaux ne serait pas détournée. Mais maintenant que cet établissement reçoit du public, il faudra qu'il reçoive le feu vert d'une commission de sécurité. Je vais demander à aller visiter, et si les fenêtres ont été bouchées alors qu'aucune demande d'autorisation n'a été demandée, il faudra se mettre en règle. Enfin, je vais demander au commissariat de police de verbaliser systématiquement toutes les voitures qui seront mal garées. Jusqu'à présent, nous n'avons jamais eu aucun problème avec les musulmans de Champs. "

Godefroy Bruce, syndic de la résidence : " On nous a mené en bateau. "
" Je ressens une grande colère et une profonde déception. Surtout que la personne qui s'est présentée comme étant une SCI a affirmé vouloir faire des locaux professionnels, le gérant de cette SCI nous a mené en bateau. Nous allons ameuter toutes les autorités pour voir ce qu'on peut faire. Nous avons été trompés. "

Chantal BRUNEL, députée UMP de la huitième circonscription : « on ne peut pas ouvrir une mosquée clandestinement. »
« Je suis partisane de la possibilité pour les musulmans de pratiquer leur religion et de se faire construire des lieux dans le respect de la légalité et des valeurs de la République. Mais ces opérations doivent se monter en concertation avec les gens qui habitent autour. On ne peut ouvrir une mosquée clandestinement. »

 


Le mardi 06 mars 2007-03-06

Lettre d'un habitant de Champ sur Marne

à l'attention de Monsieur Jacques BARTHELEMY
Préfet de Seine et Marne
Préfecture de la Seine et Marne
12 rue des Saints Pères
77010 MELUN Cedex

Monsieur le Préfet,

Depuis le vendredi 23 février 2007, un local commercial de notre quartier, sis 3 allée des Sorbiers à CHAMPS SUR MARNE (77), accueille un grand nombre de personnes dont l'apparence montre ostensiblement qu'ils relèvent de la confession musulmane, et plus précisément de mouvements salafistes.

Ce local commercial de 390 m², occupé jusqu'alors par un géomètre et vendu à une association du nom de « Culture et citoyenneté », dans un but commercial, il y a quelques mois, a ouvert depuis 15 jours, avec pour toute information à la porte une plaque indiquant « SCI des 29 trente arpents ».

N'ayant absolument aucun objet commercial, mais étant transformer en lieu d'études coraniques (enfants avec cartables accompagnés par leurs parents le dimanche) et de culte (prières plusieurs fois par jour) engendrant des nuisances sonores, ce local commercial a été détourné de sa destination.

Le syndic de la copropriété à laquelle appartient ce local a entamé une procédure dans le but de faire respecter la destination commercial de ce local.

Ce lieu accueille du public du matin au soir, hommes, femmes et enfants, alors qu'aucune commission de sécurité n'a eu lieu pour s'assurer de la conformité de ceux-ci à l'accueil du public.

Les travaux réalisés en ce lieu l'ont été sans aucune autorisation ni déclaration préalable d'aucune sorte auprès de la mairie. Des transformations importantes ont eu lieu (condamnations d'ouverture, absence d'issues de secours). Ces lieux sont éclairés de 05h00 à minuit, et certaines personnes paraissent également y dormir.

Par ces travaux « sauvages » réalisés toujours les stores fermés, avec de nombreuses allées et venues d'hommes vêtus de tuniques leur couvrant les jambes et s'arrêtant au dessus des chevilles (khamis), tous barbus, notre quartier subit depuis 15 jours l'omniprésence ostentatoire de ces personnes.

Circulant à toute heure dans toutes les allées de notre quartier ainsi vêtus, saluant les habitants et leur proposant lors de l'ouverture de leur local des gâteaux, des bandes dessinées, invitant chaque jour les jeunes du quartier à se joindre à eux, l'attitude de ces personnes me paraît relever du prosélytisme.

Nous vivons depuis de nombreuses années sur cette commune, dans ce quartier cosmopolite, où toutes les communautés présentes (européennes, africaines, indiennes et asiatiques) cohabitent avec respect et bonne entente.

Cette invasion de personnes extérieures à notre quartier, à notre commune voire même à notre département (venant en RER et en véhicules pour la plupart immatriculés dans le 93) déstabilise l'équilibre de notre habitat et créé un climat de tension et de peur.

Un risque de détérioration des relations avec ce groupe de personnes paraît imminent, de par les nuisances d'une part sonores, d'autre part dûes au nombre de personnes accueillies dans un local qui n'a pas cette destination, ainsi que leur démarche de « racolage » auprès de la population, surtout mineure.

Aussi nous nous permettons de vous adresser cette lettre de deux administrés scandalisés par l'absence de réaction des collectivités territoriales (tant municipale que départementale) que vous représentez, ne parvenant pas à faire respecter les règles existantes liées à l'exercice du culte et à la sécurité des lieux publics.

 


Le mercredi 07 mars 10:41:57

Courriel

Cela est bizarrement passé assez inaperçu mais durant les vacances scolaires (doit-on y voir un hasard ??), une école coranique faisant également office de mosquée s'est ouverte le plus illégalement possible à Champs sur Marne (77) à la vue de tout le monde. La SCI ayant acheté les locaux commerciaux (anciennement un cabinet de géomètre) d'une surface de 390 m², sans aucun crédit, sert de paravent à des intégristes purs et durs, tendance salafiste.

Une ribambelle d'irrégularités a émaillé cette construction interdite et ni le Préfet, ni la Maire ne s'en est inquiété, du moins lors de l'ouverture.

La pression des habitants monte, cette édification n'étant même pas le fait d'une revendication locale, puisqu'il y a déjà une mosquée dans notre commune, et fréquentée par des musulmans respectables qui désapprouvent cette arrivée d'intégristes. Ces nouveaux pèlerins viennent en majorité du 93 et exhibent de manière ostentatoire leurs différences et leur mépris de nos valeurs de démocratie et de laïcité.

Au niveau des parties politiques, on croit rêver.
La député UMP préfère cette école à l'islam des caves !!! Elle n'y comprend rien.
Le représentant local du PS, qui habite dans la copropriété où s'est établi cette école, ne dit rien et prétend qu'on ne peut rien faire !!!
La Maire communiste commence à comprendre la réalité du problème et semble s'engager.

Au niveau des médias le Parisien Seine et Marne a fait un article avec une photo édifiante et FR3 Région a tourné un petit reportage, il y a 2 semaines. Depuis plus rien, même si le journaliste du Parisien a promis de revenir, révolté qu'il était.

Merci de faire passer l'info.
Ca craint vraiment.

 


Le Parisien 08 mars 2007

Le maire décide de fermer la mosquée clandestine

Article Le Parisien 08 03mars 2007
Agrandir (86 Ko)

PRESQUE deux semaines après l'ouverture on ne peut plus discrète d'une salle de prière au cœur d'une copropriété, au 3, al­lée des Sorbiers, à Champs, la maire PC Maud Tallet vient de prendre un arrêté de fermeture à l'encontre de l'établissement. Car ce dernier reçoit du public sans qu'aucune commission de sécurité ne soit passée vérilier la conformité des lieux.
Le vendredi 23 février à partir de midi. quelle ne fut pas la surprise des habitants du quartier de voir affluer des centaines de fidèles en robe noire ou blanche vers le bâtiment situé en pied d'immeuble. Le local de 350 m2 acheté 250 000 € avait été auparavant transformé à la hâte par des ouvriers travaillant nuit et jour derrière d'épais vo­lets roulants. La SCI (société civile immobilière) qui en est aujourd'hui propriétaire avait pourtant assuré au maire qu'elle n'entendait pas changer la destination commerciale de ces locaux. De plus, dès le lundi 26 février, comme l'atteste le courrier de Maud Tallet au préfet Michel Barthélémy, « des dizaines d'enfants entrent et sortent, porteurs de cartables renfermant des cahiers ».
« Toute la semaine dernière, j'ai fait constater par huissier que cet établissement recevait du public avec une connotation cultuelle, explique Maud Tallet. Mardi dernier je me suis rendue sur place en compagnie de quatre adjoints pour faire le constat de l'infraction au Code de l'urbanisme (NDLR : des travaux ont été réalisés sans demande de permis de construire), mais le propriétaire ne m'a pas autorisée à entrer. J'ai donc pris un arrêté de fermeture en attendant le passage de la com­mission de sécurité. Et ce matin (NDLR : hier matin), en accord avec la copropriété La Maréchale, j'ai saisi un avocat spécialisé en urbanisme. » Hier, la commissaire principale de police et chef du dis­trict de Torçy, Natacha Merrien, déclarait n'avoir pas encore reçu l'arrêté du maire.
Au-delà des questions purement réglemen­taires, les habitants du quartier auront bien du mal à lutter contre ces nouveaux voisins déjà chassés de Noisy-le-Grand. Car dans une réponse à Dominique Voynet, sénatrice de Seine-Saint-Denis qui l'avait saisi pour une question similaire à Bagnolet, le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, répon­dait : « Il n'existe en France aucune législation at­testant que l'installation d'un lieu cultuel peut troubler la sécurité publique - Encore faut-il que les installations soient conformes aux règles d'urba­nisme et de sécurité. » Contacté hier par téléphone à plusieurs reprises, le responsable de la structure, M. Kenzoua, n'a pas donné suite à nos appels.
Jean Louis
[photo]
CHAMPS-SUR-MARNE. LE 23 FEVRIER.
Ce jour-là, les habitants du 3, allée des Sorbiers ont eu la grande surprise de voir qu'une mosquée s'était ouverte au rez-de-chaussêe de leur immeuble.
(lp/jean louis.)

 


Le Parisien 19 mars 2007

La mosquée illégale joue la transparence

A l'entrée, des dizaines de paires de chaussures alignées comme l'exige la tradition musulmane. Avec ses 360 mètres carrés, sa moquette rayée saumon et bordeaux, sa bibliothèque et ses plantes vertes, l'intérieur de la salle de prière qui a ouvert du jour au lendemain dans le quartier du Bois-de-Grâce à Champs-sur-Marne est parfaitement soigné. Hier après-midi, la très discrète association Amitié Noisy-Champs qui gère le site a décidé de jouer la carte de la transparence en ouvrant le lieu de culte au public. " Nous voulions répondre aux bruits qui couraient dans le quartier, apaiser les esprits et démystifier nos activités, explique le porte-parole, Adbelkrim Sarouli. Certes, nous pratiquons les cinq prières journalières et la grande prière du vendredi avec quelque 230 fidèles, mais nous sommes avant tout un centre culturel. "

"Nous n'appartenons à aucun courant"
Auprès d'un buffet de pâtisseries orientales et de thé à la menthe, des hommes portant barbe et djellaba ont offert une visite guidée à une quarantaine de curieux des environs dont des habitants du quartier. " Ici, vous avez le coin des enfants avec une télévision, ici les cassettes où sont enregistrés tous les cours que nous donnons le soir en arabe" détaille Abdelkrim Sarouli, un des rares hommes habillés " en civil ". Et en réponse aux inquiétudes de la mairie qui avait témoigné avoir aperçu des enfants entrer dans l'édifice avec des cartables sur le dos : Nous donnons des cours d'arabe aux enfants et aux adultes et assurons du soutien scolaire aux enfants, rassure Abdelkrim Sarouli. Nous n'appartenons à aucun courant. Cette salle (NDLR : de 400 000 €, travaux compris) a été financée uniquement par les dons de nos adhérents et grâce à l'aide des autres mosquées de France, voire de Belgique. " " Je passe ici tous les jours, alors je voulais savoir ce qu'il y avait à l'intérieur, raconte Keiko, 35 ans, pendant que son fils de 1 an et demi s'amuse avec des petits musulmans. C'est vrai qu'on se posait beaucoup de questions à cause des travaux et des allées et venues des visiteurs. Je suis rassurée : je ne m'attendais pas à un lieu aussi joli alors que l'extérieur est tout sombre. "
Les responsables de l'association ont profité de cet après-midi pour répondre point par point aux accusations qui leur sont adressées après l'arrêté de fermeture prononcé par la maire (PC) de Champs, Maud Tallet, et le passage de la commission de sécurité. " Nous n'avions pas averti les autorités de notre installation et de nos travaux car nous pensions être un établissement de catégorie 5, c'est-à-dire un site qui accueille moins de 199 personnes, indique Abdelkrim Sarouli. Or, la commission de sécurité a jugé que nous pouvions recevoir jusqu'à 299 personnes, ce qui nous oblige à déposer un permis d'aménagement. Nous allons le faire, mais s'il faut se battre en justice contre la mairie et la copropriété pour nous maintenir ici, nous sommes prêts à la faire. "

Marie LINTON

CHRONOLOGIE
Juillet 2006 : des fidèles musulmans sont expulsés d'un local loué en pied d'immeuble au 2-4, allée du Fort, à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis). Une partie d'entre eux se retrouvent aujourd'hui dans le nouveau site à Champs.
Début 2007 : début des travaux au 3, allée des Sorbiers, dans le quartier du Bois-de-Grâce. La société civile immobilière (SCI), nouvelle propriétaire de la salle, assure que la destination des locaux restera commerciale.
23 février 2007 : première grande prière du vendredi dans la salle de prière.
Début mars : la maire (PC) de Champs prend un arrêté provisoire de fermeture à l'encontre de l'établissement. II n'a pas été appliqué à ce jour.
15 mars : la commission de sécurité visite les lieux et elle rendra son avis après-demain sur la possibilité d'accueillir ou non du public

 


logo AFP 20/03/2007
Source : http://www.la-croix.com/afp.static/pages/070320174606.p46ig9fi.htm

MELUN, 20 mars 2007 (AFP) - Un lieu de culte musulman ouvert sans autorisation à Champs-sur-Marne

La mairie de Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne) a annoncé mardi avoir saisi le procureur de la République au sujet d'un lieu culturel et cultuel musulman ouvert depuis mi-février sans autorisation de la copropriété ni de la mairie.

"J'ai saisi le préfet et le procureur de la République" et "une commission de sécurité doit rendre ses conclusions mercredi" et même s'il y a un avis favorable, il y aura toujours infraction à l'urbanisme", a expliqué à l'AFP Maud Tallet, maire PCF de Champs-sur-Marne.

Ce lieu, qui a été acheté en septembre par son nouveau propriétaire, était à la base "un local commercial et professionnel" mais depuis le 15 février, un vendredi, jour de la prière, il est devenu "un lieu culturel et cultuel musulman" en accueillant 250 personnes sans "autorisation délivrée d'ouverture d'un établissement pouvant recevoir du public", a-t-elle ajouté.

"J'ai saisi le préfet et le procureur de la République" et "une commission de sécurité doit rendre ses conclusions mercredi" et même si il y a un avis favorable, il y aura toujours infraction à l'urbanisme", a précisé Maud Tallet.

Le propriétaire "m'a dit qu'il n'y a pas eu de changement de destination dans l'activité du local mais nous avons constaté à plusieurs reprises le vendredi que le lieu accueillait de nombreuses personnes", a-t-elle poursuivi.

Il y a donc eu "infraction" car un "changement de destination dans l'activité de ce lieu" aurait dû nécessiter "un permis de construire et une autorisation de la copropriété et de la mairie, qui "n'ont jamais été demandés", a ajouté MmeTallet.

Le propriétaire et l'agence de copropriété n'avaient pu être joints mardi.

 


LE MONDE, article paru dans l'édition du 21.03.07

Des habitants de Champs-sur-Marne se mobilisent pour la fermeture d'une mosquée "rigoriste"

Source : http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0,50-885435,0.html

Le local, aux volets roulants perpétuellement baissés, donne sur une placette bordée d'immeubles bas. A peine en ont-ils franchi le seuil que les portes se ferment sur les visiteurs. Téléphone vissé à l'oreille, des hommes postés aux alentours veillent à éviter tout attroupement. Les allées et venues, ponctuées de "Salam aleikoum", passeraient presque inaperçues ; mais la tenue vestimentaire des passants fait lever le sourcil des habitants de ce quartier résidentiel de Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne).

Depuis fin février, les kamis blancs (djellabas) des hommes aux barbes fournies et les longs voiles, voire les burqas (qui couvrent visage et corps), des femmes ont fait irruption dans cette zone piétonne de la ville. Inquiets de ce voisinage, soucieux de voir préserver le caractère "commercial et professionnel" de l'ancien cabinet de géomètres, certains propriétaires ont demandé à la municipalité de fermer l'endroit. "Ils ont effectué de gros travaux et transformé les bureaux en une mosquée clandestine qui déstabilise notre écosystème", accuse Stéphane Beraza, l'un des habitants dont l'appartement donne juste au-dessus du local de 390 mètres carrés.

Le nouveau propriétaire, l'association musulmane Amitiés Noisy-Champs, affirme y avoir installé un "centre culturel ayant des activités commerciales". Son président, Sébastien Cheutin, récuse l'appellation de "mosquée". "Mes clients n'ont pas acheté un fonds de commerce mais un local pour leur activité, à savoir des conférences, des cours d'arabe, et, accessoirement, comme il s'agit de musulmans croyants, des moments de prières", explique Me Salah Djemai, l'avocat de l'acheteur, "une société civile immobilière (SCI) à laquelle est clairement liée l'association". Il assure que l'acte de vente ne devait pas préciser quel genre d'activité s'exercerait une fois le local acquis, mais "vu l'accoutrement de mes clients, chacun savait à qui il avait affaire".

La maire (PCF) de Champs-sur-Marne, Maud Tallet, est moins catégorique. "Je n'ai pas fait jouer mon droit de préemption, car, après enquête, il est apparu que la SCI en question avait bien des activités de vente et d'achat d'immobilier. En outre, le droit de préemption est de plus en plus difficile à exercer, depuis que le ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy, a envoyé une lettre aux préfets leur demandant de vérifier qu'il ne soit pas utilisé contre la création de lieux de culte."

Après constat d'huissier confirmant que le lieu recevait un public important - vendredi 16 mars, à l'heure de la grande prière, une centaine de personnes ont convergé vers le local - et qu'il devait donc être conforme aux normes de sécurité, la maire a pris un arrêté de fermeture qui n'a pas été exécuté. Une commission de sécurité s'est finalement rendue sur place ; elle doit remettre ses conclusions mercredi 21 mars.

Au-delà du conflit qu'il soulève, ce cas souligne le statut à part de l'islam rigoriste, inspiré du salafisme, dans la société et au sein même du monde musulman. "A plusieurs reprises, on nous a refusé un local", explique M. Cheutin, qui reconnaît donc que "pour obtenir gain de cause, il a fallu passer en sous-main". "C'est malheureux mais c'est la réalité. Si on enlevait la kamis, si on se rasait la barbe, alors on deviendrait de "bons" musulmans."

L'association promet une journée "portes ouvertes" "prochainement". Début mars, M. Cheutin avait refusé l'accès du local au maire. Vendredi 16, à 14 heures, la visite des lieux était également proscrite, pour cause de "conférence", selon M. Cheutin.


Stéphanie Le Bars

 


Le Parisien (22 mars 2007)

La mosquée illégale pourrait fermer demain

Avis défavorable à l'accueil du public. C'est le verdict de la commission de sécurité qui est passée hier matin au Centre social et culturel franco-musulman du Bois-de-Grâce, à Champs-sur-Marne. Les propriétaires de la mosquée clandestine - qui a ouvert le vendredi 23 février au 3, allée des Sorbiers - des musulmans rejetés de Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis) n'ont fait parvenir que mardi soir le dossier à la commission de sécurité. Celle-ci n'a donc pas eu le temps de l'étudier. C'est pourquoi elle a donné un avis défavorable, dans l'attente de pouvoir statuer, document en main.
Cependant, la maire PCF de Champs, Maud Tallet, est formelle : " Dès notification de l'avis de la commission, probablement demain (aujourd'hui), je prendrai un arrêté de fermeture de l'établissement. " De son côté, le préfet Jacques Barthélémy assurait la semaine dernière : " En cas d'avis négatif de la commission si le maire prend un arrêté de fermeture, nous le ferons appliquer." La mosquée pourrait donc se voir dans l'impossibilité d'assurer la grande prière demain.

" Infraction au Code de l'urbanisme "
Par ailleurs, Maud Tallet révèle que " mardi, la DDE (NDLR : Direction départementale de l'équipement) a dressé un procès-verbal au Code de l'urbanisme pour changement de destination des locaux, vu l'ampleur des travaux réalisés sans demande d'autorisation. " Les lieux appartenant auparavant à un géomètre devaient garder une destination commerciale. L'édile a saisi le procureur de la République pour " infraction au Code de l'urbanisme ". Contacté hier par téléphone, Abdel-krim Sarouli, porte-parole du mouvement, n'était pas joignable. En début de semaine, dans nos colonnes, il avait expliqué être prêt à déposer un permis d'aménagement en bonne et due forme auprès des autorités pour ce qu'il considère " avant tout comme un centre culturel.

 


Le Parisien (23 mars 2007)

La mosquée : l'arrêté de fermeture signé

La Maire PCF de Champs, Maud Tallet, a signé hier un arrêté de fermeture à l'encontre du centre social et culturel franco-musulman du Bois-de-Grâce. Une décision qui fait suite à l'avis défavorable donné mercredi par la commission de sécurité. Un arrêté qui a peu de chance d'être exécuté, car justifié par la non présentation d'un dossier l'autorisant à accueillir du public. " La commission n'a jamais dit qu'on n'était pas aux normes, assure Abdelkrim Sarouli. Seulement que nous étions un établissement de classe 4 pouvant recevoir jusqu'à 299 personnes et donc assujetti au dépôt d'un dossier. " La prière devrait être assurée encore aujourd'hui.

 


logo AFP 22/03/2007
Source : http://www.la-croix.com/afp.static/pages/070322160149.ks4i9xcm.htm

MELUN, 22 mars 2007 (AFP) - Champs-sur-Marne : arrêté de fermeture pour un lieu de culte musulman

La mairie de Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne) a annoncé jeudi avoir pris un arrêté de fermeture d'un lieu culturel et cultuel musulman ouvert depuis mi-février sans autorisation de la copropriété ni de la mairie.

"J'ai pris un arrêté de fermeture" pour ce lieu culturel et cultuel musulman jusqu'à ce que la "commission de sécurité émette un avis définitif" sur ce dossier, a expliqué à l'AFP Maud Tallet, maire PCF de Champs-sur-Marne.

Mme Tallet avait annoncé mardi avoir saisi le procureur de la République et le préfet sur cette affaire.

Ce lieu, qui a été acheté en septembre par son nouveau propriétaire, était à la base "un local commercial et professionnel" mais depuis le 15 février, un vendredi, jour de la prière, il est devenu "un lieu culturel et cultuel musulman" en accueillant 250 personnes sans "autorisation délivrée d'ouverture d'un établissement pouvant recevoir du public", a-t-elle ajouté.

Godefroy Bruce, responsable de la copropriété, estime que "tous les copropriétaires ont été floués" car "on s'est retrouvé devant le fait accompli" avec un local commercial "devenu un lieu de rassemblement de musulmans".

Le propriétaire "m'a dit qu'il n'y a pas eu de changement de destination dans l'activité du local mais nous avons constaté à plusieurs reprises le vendredi que le lieu accueillait de nombreuses personnes", a poursuivi Maud Tallet.

Il y a donc eu "infraction" car un "changement de destination dans l'activité de ce lieu" aurait dû nécessiter "un permis de construire et une autorisation de la copropriété et de la mairie, qui "n'ont jamais été demandés", a ajouté Mme Tallet.

 


Le Parisien (29 mars 2007)

Mosquée : les copropriétaires chez le sous-préfet

Demain à 17 heures, la députée UMP de la 8ème circonscription, Chantal Brunel, accompagnera une délégation de copropriétaires du Bois-de-Grâce à Champs chez le sous-préfet Michel Jeanjean. La maire PC de la ville, Maud Tallet, sera également présente. Il sera bien sûr question de la mosquée clandestine de l'allée des Sorbiers, ouverte depuis le 23 février. Ses propriétaires y reçoivent régulièrement du public alors que la commission de sécurité réunie le 21 mars a donné un avis défavorable. Le dossier ayant été déposé trop tard.
" L'objectif est d'avoir une vision précise de la situation, explique Chantal Brunel et des possibilités éventuelles de recours. Mais aussi que l'Etat donne clairement sa position sur la question. " Maud Tallet a déjà pris à deux reprises des arrêtés de fermeture de l'établissement, que le préfet n'a jamais fait exécuter. Et même s'il est fort probable que le 4 avril, le groupe de visite de la commission de sécurité constatera que le centre culturel franco-musulman est aux normes pour ouvrir au public la députée rappelle " que le non-respect d'un arrêté municipal de fermeture est passible d'une amende de 75 €."

 


Le Parisien (7 avril 2007)

ECHOS DE CAMPAGNE
LEGISLATIVES

Faure réclame la fermeture de la mosquée

LE CANDIDAT PS aux législatives sur la 8e circonscription, Olivier Faure, prend nettement position contre la mosquée clandestine du Bois-de-Grâce, à Champs. Dans un tract distribue ces jours-ci, Olivier Faure explique « que, s'il considère que chaque religion doit disposer de ses lieux de culte, il s'oppose à l'ouverture du centre culturel et cultuel du Bois-de-Grâce pour plusieurs raisons. Tout d'abord, explique-t-il, il s'agit d'un lieu de culte qui s'est ouvert clandestinement et dont les proprié-taires appartiennent visiblement à un courant intégriste.» II ajoute : « Ce détournement sauwge porte préjudice à l'image de tous les musulmans. » La section socialiste de Champs soutient donc la pétition conjointe de la municipalité et des habitants du quartier. Olivier Faune demande également au gouvernement représenté par le préfet, « de faire appliquer l'arrêté de fermeture »

 


Le Parisien (15 mai 2007)

Le procès de la mosquée clandestine renvoyé au 13 juin

Champs-sur-Marne / Correctionnelle

Le tribunal correctionnel de Meaux a pris une heure, hier, pour renvoyer au 13 juin, à la demande de l'avocat de l'association Amitié Noisy-Champs, propriétaire de la mosquée illégale qui vient d'être ouverte à Champs-sur-Marne. L'association, aux côtés de la société civile immobilière du 29, Trente-Arpents qui a racheté le local, devait comparaître pour non-respect des deux arrêtés de fermeture pris par la maire (PCF), Maud Tallet, la réalisation de travaux sans l'obtention du permis de construire et le refus du droit de visite des installations au maire. En février dernier, ses 200 adhérents avaient aménagé une salle de prière en pied d'immeuble, au Bois-de-Grâce, à Champs. Conseil de la défense, Me Djemai M. Salah a invoqué la complexité de l'affaire pour demander le report du procès " à la fin juillet ". " Nous n'avons eu qu'une quinzaine de jours pour nous préparer, a-t-il argumenté. De plus, il n'y a pas de danger imminent dans la résidence la Maréchale. "
Autre difficulté de taille : l'absence de Sébastien Cheutin, employé de la SNCF et président de l'association, parti au Maroc pendant six semaines... " J'aimerais bien travailler à la SNCF pour pouvoir prendre six semaines de congé en pleine période de travail ", a ironisé le président du tribunal. " Je vous fournirai les pièces prouvant que ce séjour était programmé de longue date ", a rétorqué Djemai M. Salah. Soutenue par l'avocate de la maire de Champs - qui doit se porter partie civile pour le compte de sa commune -, la substitute du procureur a réclamé une reprogrammation rapide de l'audience.

" La solution se trouve dans la négociation "

" II y a dans cette affaire un problème de trouble à l'ordre public ", a-t-elle indiqué. Le président évoque alors la date du 27 juin... qui ne convient pas à la représentante de la Direction départementale de l'équipement, auteur d'un procès-verbal d'infraction au Code de l'urbanisme par l'association Amitié Noisy-Champs. Fait exceptionnel, le président pour résoudre ce casse-tête des agendas, décide alors de suspendre l'audience et de consulter directement René Pech, le procureur général du tribunal de Meaux Ce sera donc le 13 juin, dans l'entre-deux-tours des législatives. Les trois résidants du Bois-de-Grâce ainsi que le représentant de l'Union des familles laïques de Seine-et-Marne, présents au tribunal, sont déçus d'être venus pour rien.
" On a complètement amplifié cette affaire pour des questions électorales, estime Djemai M. Salah. La solution se trouve dans la négociation et pas devant ce tribunal. D'ailleurs, seul le juge administratif devrait trancher la validité de l'arrêté de fermeture. "

Marie LINTON

 


Le Parisien (14 juin 2007)
http://www.leparisien.fr/home/maville/seineetmarnenord/article.htm?articleid=276104673

Amendes et remise en état de la mosquée clandestine

Champs-sur-Marne / Correctionnelle

CENTRE CULTUREL ou centre cultuel ?

Comme l'a fait remarquer le président Revel, cela aurait pu être un sujet du bac philo mais c'est bel et bien sur un plan pénal que les magistrats ont planché, hier, sur le dossier de la mosquée clandestine de Champs-sur-Marne.
Des peines d'amende et la remise en état des lieux ont été requises par la substitut du procureur à l'encontre du président et du vice-président de l'association Amitié Champs-Noisy, ce dernier étant aussi poursuivi au titre de gérant de la SCI propriétaire des locaux situés au Bois-de-Grâce à Champs. Travaux exécutés sans permis, infractions aux règles d'urbanisme, non-respect des règles de sécurité et refus de fermer malgré des mises en demeure, et pour le seul président de l'association Sébastien Cheutin, un obstacle au droit de visite par personnalités habilitées. Il aurait en effet refusé l'accès à Maud Tallet, maire de Champs, au prétexte qu'elle n'avait pas " de document attestant de sa fonction".

Décision en délibéré le 18 juillet

L'élue devra peut-être à l'avenir porter en permanence son écharpe tricolore mais en l'absence du président c'est le vice-président de l'association, Abdelkader Kenzoua qui reste seul pour répondre aux nombreuses questions du tribunal. Quelle est l'activité de ce local ? " Des cours, du soutien scolaire, de la vente d'objets... et une mise à disposition pour la pratique du culte musulman pour la prière du vendredi. " Pour ce qui est des autres jours de la semaine, le prévenu use de subtilités de langage. " Si quelqu'un veut faire sa prière pendant un cours ou un atelier, on ne l'empêche pas ", argumente Kenzoua, qui préfère parler " d'adhérents " plutôt que de " fidèles ". Le fait que tous les " adhérents " soient aussi de confession musulmane relevant sans doute d'une extraordinaire coïncidence.
Il n'en demeure pas moins que mosquée ou centre culturel, cela ne change pas grand-chose à la plupart des infractions : des travaux ont été accomplis sans autorisation, le local ne peut être qu'à usage commercial ou professionnel ce qui exclut le culte et la culture, et les conditions de sécurité pour l'accueil du public ne sont pas respectées, qu'il s'agisse d'un public " d'adhérents " ou de " fidèles ". " Et la situation ne pourra pas se régulariser en raison des textes en vigueur ", prévient la substitut du procureur Aurélie Gaillotte. L'avocat de la défense a contesté les infractions et réclamé au surplus un sursis à statuer, le temps que le tribunal administratif statue sur la validité des arrêtés de fermeture. Les juges de Meaux ont placé leur décision en délibéré le 18 juillet.

HERVE SENAMAUD

 


logo France 3 Paris Ile de France, non daté (pas d'image)

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www.youtube.com/watch?v=z84YVcil6lU

 


Le jeudi 21 juin 03:08:39 -0400 EST

Courriel

Ici rien n'a changé.
La mobilisation reste forte et respectueuse pour éviter toute tentative de récupération (victimisation ou racisme...). Le Maire reste la seule personne réellement derrière nous ( une communiste, rien ne nous est épargné !!!).
Le candidat "malheureux" P.S. pour la députation (Olivier FAURE) est sorti de sa boite à trois jours du premier tour pour une campagne de tract dans les boites aux lettres nous assurant de son soutien. Depuis février qu'on attendait une réponse.
La députée UMP Chantal BRUNEL (réélue) nous a bien aidé dans l'organisation de contacts et réunion, mais bon elle a encore tendance à mélanger musulman et intégriste, ce qui reste inquiétant.
Sinon nos nouveaux voisins sont de plus en plus nombreux, surtout le week-end à partir du vendredi (allez savoir pourquoi ?!?!). Ils sont astreints à une contravention quotidienne pour ouverture malgré un arrêté municipal de fermeture, mais bon financièrement ils résistent toujours.
Depuis l'audience du 13 juin 2007 ils ont tendance à se montrer encore plus, comme un baroud d'honneur avant l'expulsion que tous les riverains souhaitent. D'ailleurs cette audience a été un grand moment de mensonges et contradictions. Du grand classique.

 


UFAL de Champs-sur-Marne, Jeudi 21 juin 2007, article publié dans la lettre 547

La tension entre les habitants et les salafistes s’aggrave à Champs-sur-Marne

Mr Jacques BARTHELEMY, Préfet de Seine et Marne

Monsieur le Préfet,

Nous résidons à Champs sur Marne, dans le quartier de la Maréchale, et plus précisément au dessus de la mosquée salafiste (local appartenant à la SCI 29 trente arpents/association amitié Noisy-Champs).

Mme TALLET, maire de Champs, a promulgué 3 arrêtés de fermeture administrative non appliqués pour l’instant et d’ailleurs este en justice contre cette association.

Depuis le 13 juin 2007, jour du procès au TGI de Meaux, les relations avec ces voisins salafistes se dégradent.

Nous qui pensions qu’en attendant le jugement du 18 Juillet, ils feraient profil bas et essaieraient de passer inaperçus il n’en est rien bien au contraire.
Désormais, ils ouvrent les fenêtres et prient devant nos yeux.
Ils se rechaussent à l’extérieur sur des parties communes de la Résidence.
Ils affluent de toute part, en nombre croissant en paradant dans leur tenue.

Veulent-ils nous montrer que les lois de la République ne comptent pas pour eux, que, nous mécréants, sommes quantité et qualité insignifiante ?

Comme dit Tariq Ramadam : dans musulmans français, il y a musulman qui est une conception de la vie, français est une situation géographique et la conception de la vie va au delà de la situation géographique.

La charia n’est que leur seule ligne de conduite et leur logique islamiste est étrangère à notre conception, laïque, démocratique et républicaine.

Pour la population du quartier, cette attitude ostentatoire et provocatrice devient de plus en plus pesante et terriblement difficile à supporter.

Les personnes âgées, qui vivent ici, se sentent harcelées par des va-et- vients incessants et un sentiment d’exaspération va croissant .La proximité des week-ends rend les habitants du quartier stressés voire irascibles.

Si une telle situation perdure, certains d’entre nous vont perdre leur calme et des actes irréparables seront commis.

Ce que nous craignons c’est que même si le jugement rendu leur est défavorable, ils restent là envers et contre tout.

N’oublions pas que ces personnes viennent de Noisy-le Grand où ils ont été expulsés par les CRS, vous, Mr le Préfet, représentant de l’Etat Français, serez obligé d’employer les grands moyens.

Il est urgent, Mr le Préfet que vous preniez conscience que dans votre département, il existe une zone de non-dit où la moindre étincelle se transformera en incendie.

Veuillez, agréez Monsieur le Préfet, l’expression de ma parfaite considération.

 


Le Parisien (19 juillet 2007)
http://www.leparisien.fr/home/maville/article.htm?articleid=276139051

Mosquée clandestine : le juge ordonne la remise en l'état

Le complexe dossier de la mosquée clandestine de Champs-sur-Marne vient d'être examiné par le tribunal correctionnel de Meaux qui, après un mois de délibéré, a rendu sa décision sur les quatre infractions reprochées au président de l'association Amitié Noisy-Champs (...)

 


www.gaucherepublicaine.org, Mercredi 25 juillet 2007

LA MOSQUEE SALAFISTE DE CHAMPS/MARNE CONDAMNEE

Depuis le 23 février 2007, une mosquée salafiste clandestine s’est installée en toute illégalité, au pied de nos immeubles, dans un local à but professionnel ou commercial.
Le Maire de Champs sur Marne a esté en justice contre les responsables :
- Mr KENZOUA, SCI des 29 trente arpents, propriétaire des locaux
- Mr CHEUTIN, président de l’Association AMITIE NOISY-CHAMPS, qui occupe les dits locaux.
Le 18 Juillet 2007, le Tribunal Correctionnel de Meaux a rendu son verdict.
A première vue il semble clément mais à bien y regarder il est en fait très probant.
Mrs KENZOUA et CHEUTIN sont déclarés coupables pour la réalisation de travaux sans permis de construire et en contrariété avec le Plan d’Occupation des Sols et condamnés à 3000€ d’amende avec sursis.
La SCI a été condamnée à 10 000€ d’amende avec sursis.
Le Tribunal a considéré qu’il y avait changement de destination et que ce détournement était illégal et condamnable. Le Juge ordonne la remise en l’état des lieux dans les 3 mois, à compter du 18 juillet, avec astreinte de 75 € par jour de retard.
Il n’en demeure pas moins que c’est une première étape pour obtenir la fermeture de cette mosquée qui continue à recevoir du public en toute illégalité et insécurité (la Commission Départementale de Sécurité a donné un avis défavorable à l’ouverture de ce local au public).
Les personnes qui fréquentent ce lieu sont des islamistes radicaux, tenue appropriée pour les hommes – kamis et barbe- et burka ou tchador pour les femmes.
L’élément essentiel est la condamnation mais nous avons quand même l’impression que le juge a fait preuve de mansuétude envers des individus qui personnifient l’obscurantisme, qui prônent la polygamie, qui pratiquent du prosélytisme, qui bafouent le droit des femmes, qui ne dénoncent pas la lapidation reconnue par la charia et qui se moquent éperdument des lois de la République ; nous en avons pour preuve leur absence au tribunal lors de l’annonce du délibéré.
La prochaine étape aura lieu dans 3 mois (date butoir de la remise en l’état des locaux tels qu’ils étaient à l’origine).
Nous interpellerons les autorités publiques, notre député Mme Chantal BRUNEL, notre nouveau préfet Mr Michel GUILLOT pour obtenir l’application de ce jugement.Il ne faut pas que cette situation perdure trop longtemps au risque de provoquer des tensions intercommunautaires.
N’oublions jamais que nous sommes dans un état laïc.
L’UFAL de Champs s’associe pleinement au combat mené par les habitants du quartier, en participant activement au Collectif des Résidents du Quartier du Bois de Grâce, qui a vu le jour depuis peu et qui grossit de jour en jour .
par UFAL de Champs-sur-Marne

 


http://ufal77.over-blog.com/article-16052852.html, Dimanche 27 janvier 2008

VICTOIRE DE LA LAICITE ET DES VALEURS REPUBLICAINES

La France est une république indivisible, laïque, démocratique et sociale.
Chacun d’entre nous devrait connaître par cœur l’article 1ier de notre constitution.
Il y a moins d’un an ,11 mois plus exactement, j’aurais été incapable de dire cela mais il faut savoir que les valeurs essentielles de notre vie se trouvent là.
Le 23 février 2007, une mosquée salafiste ouvrait ses portes, en toute illégalité, dans notre quartier, quartier d’une ville sans importance.
Nous vivons à Champs sur Marne et cette commune ne tombera pas dans l’oubli de sitôt.
En effet ce jour-là, sous les regards médusés des habitants, des salafistes, en tenue traditionnelle (kamis et burkas) inauguraient un local de culte clandestin, local acquis pour en faire des bureaux.
Mais au lieu de faire des bureaux, comme les nouveaux propriétaires s’y étaient engagés, le local abritait une mosquée et une école coranique.
Les personnes qui venaient dans ce local, étaient pour la plupart extérieures à notre commune.
Notre lieu de vie était quadrillé par des sbires qui surveillaient les riverains les jours de prière.
Des allées et venues incessantes de salafistes , de 5 h du matin à 24h, des regards hostiles envers les femmes, des sourires engageants envers les enfants, tel était notre quotidien.
Les habitants du quartier, stupéfaits et abasourdis, voulaient absolument faire « quelque chose » pour que cesse cette situation intolérable.
Pour certains, ce quelque chose se traduisit par des appels téléphoniques auprès de la mairie, du député, du commissariat, de la sous-préfecture, de la préfecture.
Pour d’autres, ce fut des courriers.
Chacun dans son coin essayait de crier son indignation, son refus de voir s’installer le communautarisme, son inquiétude pour les enfants…
Nous vîmes aussi des personnes, se sentant totalement impuissantes, se cacher derrière leurs rideaux en se disant que la situation était désespérée et qu’il n’y avait rien à faire. Pour eux, la seule solution était de fermer leur porte à clef.
Tous se demandaient : mais que faire pour être entendus ?
Plusieurs contacts furent pris avec la presse, mais nous étions en pleine campagne électorale présidentielle et la vie de citoyens lambda était moins intéressante que le débat politique d’alors. Pas d’émeutes dans notre quartier, pas de violence, bref rien de sensationnel.
Seuls deux journalistes, Mohamed SIFAOUI et Jean LOUIS du Parisien comprirent nos préoccupations et vinrent dans notre quartier pour juger par eux- mêmes de la situation.
Chacun d’entre eux prit la mesure de ce que nous vivions.
Par des articles dans le Parisien, une enquête dans Marianne le 24 mars 2007, une émission télévisée diffusée sur Arte le 28 août 2007, ces deux journalistes se firent l’écho de notre quartier, suivirent et suivent toujours l’affaire de près. Des enregistrements effectués confirmèrent la nature subversive des occupants de la mosquée.
Quelques habitants du quartier, les plus téméraires, les plus attachés aux valeurs républicaines, décidèrent de s’organiser en collectif.
Lorsque l’on porte atteinte à sa liberté, l’homme, aussi modeste soit-il, est capable de réagir et de se défendre.
Pas d’actes violents, pas d’insultes mais des réunions où la marche à suivre était décidée et mise en œuvre.
Pétitions, démarches auprès de la mairie, interventions dans les rencontres publiques avec le député, tous les recours dont nous pouvions nous servir étaient utilisés.
Telles des fourmis laborieuses, tous et toutes nous participions à la hauteur de nos moyens.
Messages via internet, participation à des débats, présence effective de membres du collectif lors de moments forts tels que le procès, la réunion en sous-préfecture, la rencontre chez le Préfet et rappel incessant de nos valeurs.
A chaque manifestation publique du collectif, les personnes désignées étaient différentes, ainsi nous avons montré que c’était un quartier entier qui était mobilisé mais pas uniquement quelques individualités.
Certains pessimistes prédisaient que la situation du quartier durerait plusieurs années, qu’on ne n’en sortirait jamais car les personnes de la mosquée étaient propriétaires, que l’on ne pouvait rien faire face à ces islamistes ….
Ils étaient propriétaires, certes, mais au sein d’une co-propriété. Qui dit co-propriété dit droits mais aussi devoirs.
L’islamisme radical fait peur mais n’est nullement invincible.
La cohésion de notre collectif et sa seule ligne de conduite étaient la défense de la laïcité, le respect de la loi par chacun.
Jamais les différentes appartenances politiques ne furent prises en compte.
Jamais les différences religieuses ne furent évoquées.
Notre seul point commun : faire un front républicain et laïque face à l’obscurantisme et les dangers qu’il génère.
Pas de dérapage intempestif, sauf une fois où l’un d’entre nous a glissé dangereusement vers la xénophobie. Aussitôt quelques personnes ont repris les choses en main en tançant vertement cet individu qui a cessé ses insinuations fort malvenues.
Le ciment de notre collectif, en dehors de notre détermination, fut la rédaction d’un bulletin d’information électronique quasi-hebdomadaire. Toute information recueillie était communiquée à chaque fois aux différents protagonistes (membres du collectif, maire, député, préfet).
Une autre façon de fédérer les habitants du quartier fut l’organisation itérative de « pots républicains et laïques » au cours desquels les autorités étaient conviées de façon systématique. Ainsi les représentants élus se rendaient compte de la mobilisation et de la détermination des citoyens de base.
Ce travail de sape de plusieurs mois a fini par être productif.
D’une part Mme Maud TALLET, maire PCF de notre commune, a poursuivi en justice la SCI propriétaire et occupant les locaux. A ce jour les dits propriétaires ont été condamnés le 18 juillet 2007 par le Tribunal Correctionnel de Meaux.
D’autre part Mme Chantal BRUNEL, député UMP de notre circonscription, a posé une question orale à l’Assemblée Nationale sur le sujet le 2 octobre 2007.
Aujourd’hui 25 janvier 2008, le quartier a vu avec délice un panneau « A Vendre » sur les fenêtres de la mosquée.
Téléphone, internet, la nouvelle fut bien vite communiquée et un sentiment de victoire s’empare de tout le quartier.
Evidemment nous allons organiser un grand pot laïque et républicain pour célébrer l’événement.
Une seule leçon à retenir de ces 11 mois, en France, les citoyens ont encore la parole s’ils se donnent les moyens de la prendre et savent défendre leurs valeurs essentielles.
L’individualisme forcené n’est pas encore et ne doit pas devenir la seule règle de conduite.
Pour nous dans notre quartier, pas de communautarisme mais des communautés qui vivent ensemble.
Pas de religion unique et totalitariste, mais des convictions religieuses personnelles qui demeurent dans la sphère privée.
Pas de sectarisme politique, mais une union face à l’extrémisme religieux.
Pas de toilettage de la loi de 1905.
Pas de laïcité positive, mais la laïcité.
Aujourd’hui, j’appartiens à un quartier dont tous les habitants peuvent être fiers d’eux et qui se revendiquent d’un état français républicain, démocratique, laïque et social.
Le 25 janvier 2008
Marie-José LETAILLEUR
Présidente de l’UFAL de Champs sur Marne

 


Le Parisien, 28 janvier 2008

La mosquée illégale est à vendre

Extrait : « Moins d’un an après son ouverture, le 23 février 2007, la mosquée clandestine de l’allée des Sorbiers au bois de Grâce à Champs est à vendre. Du moins ses locaux de 400m2 , destinés à des activités de bureaux. »

panneau A VENDRE de l'ex mosquée illégale de champs sur marnepanneau A VENDRE de l'ex mosquée illégale de champs sur marne

 


http://ufal77.over-blog.com/article-16849362.html, Mercredi 20 février 2008

Epilogue de la mosquée illégale

DISCOURS DE LA PRESIDENTE DE L’UFAL DE CHAMPS/MARNE SUR L’EPILOGUE DE LA MOSQUEE SALAFISTE ILLEGALE

Bonsoir à tous
Ce soir je prends encore la parole pour me faire l’écho de tous les riverains.
Je tiens à remercier :

En bref tous les acteurs de ce dossier.
Je commencerai par rendre hommage à M Guillot, Préfet de Seine et Marne.
Lors de notre rencontre le 26 octobre 2007, en présence de Mme Brunel et de Mme Tallet, nous avons vu face à nous un homme empreint de liberté, attaché aux valeurs républicaines et respectueux de la Justice.
Nous avons entendu dans ses propos des rappels essentiels sur l’Etat de droit qui est le nôtre.
Ses paroles franches nous avaient laissé entrevoir un dénouement favorable à notre affaire et voilà qui est fait.
Ce soir, plusieurs sentiments me traversent l’esprit, je vais vous en livrer quelques uns.
Tout d’abord un sentiment de satisfaction.
Nous avons réussi à réunir dans un même élan des électeurs de gauche et de droite.
Nous avons réussi à faire travailler main dans la main des élus d’opinion politique différente.
Nous avons réussi à créer un front républicain uni.
Cela prouve que lorsque les valeurs républicaines sont malmenées, les divergences politiques sont abolies.
Un autre sentiment : la fierté.
Fierté d’appartenir à ce quartier et plus largement à une fratrie d’hommes.
Quels que soient sa race, sa couleur, sa religion et son sexe, chacun a le droit de vivre ici à Champs sur Marne, mais à une seule condition, qu’il respecte les autres.
Auparavant, c'est-à-dire il y a un an environ, nous nous connaissions de vue mais sans plus ; désormais nous nous sentons soudés et unis par un lien très particulier car nous avons vécu ensemble de longs mois de malaise et de tension très perceptible.
Maintenant quand l’un d’entre nous va à la boulangerie, il y a toujours quelque autre à saluer.
Mais nous ne voulons pas être une exception et nous souhaitons, ça c’est mon côté optimiste, pour tous les êtres humains d’arriver à cette franche solidarité.
Autre sensation positive : la joie.
Un sentiment de joie s’est emparé de nous tous vendredi 25 janvier .Un simple panneau « A Vendre » a eu des effets inouïs.
Venue de paparazzi, de journalistes, de caméras pour immortaliser l’évènement.
Ce vendredi soir là , à 22 heures, des personnes qui n’ont pas de chien à promener, venaient en pèlerinage sur cette place des Catalpas pour vérifier de leurs propres yeux.
Le week-end entier, j’ai vu de ma terrasse, je suis aux premières loges, des membres de ce collectif qui habitent de l’autre côté de la rue, venir se recueillir devant ce panonceau. Dans ce cas là, la promenade du chien était un bon prétexte.
Après cet inventaire de sentiments positifs, ma tête est traversée par des sensations négatives.
Tout d’abord l’inquiétude.
Par notre mobilisation, nous avons réussi à repousser hors de notre commune des islamistes radicaux.
Mais le problème de fond reste entier. Ils sont partis simplement ailleurs pour continuer leur travail de sape et pour propager leur idéologie fanatique.
La lutte pour l’égalité et le droit des femmes a été le fait des femmes.
C’est aux musulmans de prendre le problème à bras le corps.
C’est aux musulmans de dénoncer ces personnes et leur conception archaïque de vie.
C’est aux musulmans de mettre en garde contre des imams autoproclamés qui tiennent des propos subversifs incitant à la haine envers les juifs, les chrétiens et tous les non-croyants.
Autre sensation que j’éprouve :la crainte.
Aujourd’hui la laïcité est menacée.
On entend parler au plus haut sommet de l’état de laïcité positive, cela n’existe pas. La laïcité ne supporte pas d’adjectif.
On reproche à l’instituteur laïc de ne transmettre que la connaissance. N’est ce pas là son rôle ?
On entend parler de moratoire de la loi de 1905.
On entend parler de toilettage de cette même loi, au nom de la modernité.
Juste un rappel :
« La France est une république démocratique, laïque, indivisible et sociale. »
Tel est l’article premier de notre constitution.
Attaquer la laïcité c’est mettre en péril les fondements de cette même constitution.
Si on laisse attaquer laïque sans réagir, après rien n’interdirait de s’en prendre à démocratique ou indivisible ou sociale.
« La République assure la liberté des consciences. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public.
La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. »
Ces deux phrases sont les articles 1 et 2 de la loi de 1905.
Toucher à cette loi qui régit depuis plus d’un siècle notre société, qui entérine la séparation de l’état et de la religion, c’est ouvrir la boîte de Pandore avec toutes les conséquences néfastes que cela peut engendrer.
Toiletter cette loi au nom de la modernité, c’est la porte ouverte à tous les abus.
L’histoire est jalonnée de morts et de souffrances commis au nom de la religion.
Comme disait Aristide Briand, l’un des pères de la loi de 1905 :
« L’état n’est ni religieux, ni irreligieux, il est areligieux ».
Nous devons rester une nation où le politique ne se mêle pas de religion, où le religieux et le non religieux ont le droit d’exister et de vivre ensemble.
Dès à présent, des voix éclairées telles que la Ligue des Droits de l’Homme, la Ligue de l’Enseignement, le Grand Orient de France s’élèvent contre ces attaques envers la laïcité.
L’UFAL, l’Union des Familles Laïques, dont je fais partie, prend toute sa part dans cette mobilisation pour garantir à chacun le droit de croire ou de ne pas croire, de pratiquer ou de ne pas pratiquer.
Afin de poursuivre cette lutte pour la défense de la laïcité, venez nous rejoindre.
N’oublions pas que :
« La laïcité n’est pas un particularisme accidentel de l’histoire de France, elle constitue une conquête à préserver et à promouvoir, de portée universelle » voilà ce que dit Henri Pena-Ruiz, un philosophe contemporain.
Dernier sentiment : un soupçon de tristesse.
Le collectif que nous avons créé en avril 2007 va disparaître. Sa raison n’a plus lieu d’être.
Mais la vigilance reste à l’ordre du jour :
Je suis un peu triste c’est vrai mais je sais que nous pouvons tous nous retrouver si besoin est.
La défense des valeurs républicaines a été notre moteur et peut à tout moment se remettre en marche.
Cependant point de morosité à cette soirée, maintenant profitons tous ensemble de ce pot laïque, républicain mais aussi et surtout amical.

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