Humour - Résistance Erreurs de casting

Les Français sont des sans-#ouilles !

Agressions à répétition, gangs armés mettant "leurs" territoires en coupe réglée, violences antisémites et anti-blancs, tout cela révèle un point sensible de la psyché française, une tare franchouille primordiale, qu'il conviendrait enfin de cesser de nier : l'absence d'éthos martial.

Soyons honnêtes, le français "de souche" est devenu au fil des années aussi placide qu'une vache hindoue. C'est d'autant plus flagrant si l'on met en perspective le comportement de nos compatriotes avec les récents événements survenus en Australie (mise sur le carreau de moyen-orientaux islamisants par une jeunesse locale peu encline au compromis sur ses modes de vie), où à la façon dont les corses et les espagnols réagissent à ce type de situation.

Nombreuses raisons à cela, selon moi.

- La traditionnelle bonhomie du français, sans doute le plus romanisé des peuples celto-germaniques, bonhomie encore aggravée par la générosité du terroir, la culture du vin, le goût de la bonne bouffe ; la variété du relief et du climat, et de façon générale par tout ce qui fit de la France depuis 2000 ans un pays de cocagne. Un pays si doux en vérité qu'il fut le plus peuplé d'Europe de l'an 1000 à 1870, assis qu'il était sur une extraordinaire productivité agraire, et qu'il engendra des générations de paysans repus pour qui la guerre n'était qu'une calamité extérieure aussi naturelle que séismes et sauterelles. Endormi sur un grenier, le français n'eut que rarement (comparé à ses voisins) la nécessité de se battre pour survivre.

- Un christianisme profondément ancré, quoi qu'on en dise, dans la mentalité collective. L'idéal christique d'amour et de « paix sur terre aux hommes de bonne volonté » s'étant de plus combiné vicieusement entre les 10° et 18° s. avec une institutionnalisation méta dogmatique du pacifisme individuel (c'est-à-dire de la soumission) voulue par l'Eglise au moment où elle s'efforçait d'exercer, en conjonction avec un Etat légitimé par le droit divin, un contrôle social effectif sur des masses appauvries par le servage et muselées par la vassalité. Fille aînée de l'Eglise, la France a toujours eu une fâcheuse tendance à tendre l'autre joue.

- Une tradition centralisatrice puissante, qui a minimisé au cours de notre histoire les conflits périphériques (entre baronnies, fiefs, provinces, régions, marches et barbares de l'extérieur). Ceux-ci étaient par exemple légion en Allemagne (extrême fragmentation du pouvoir), en Angleterre (contact permanent avec des gallois, irlandais ou écossais à peine dégrossis et culturellement exogènes), Russie (immensité, invasions mongoles…), Japon (féodalité brutale et Bushido dans un contexte de faiblesse structurelle du pouvoir impérial), etc. La France a eu l'Algérie, qui aurait pu naturellement servir de stimulant frontalier, mais elle l'a lâchement abandonné au premier souci. Dont acte.

- Des guerres modernes brutales et épuisantes, de l'épopée napoléonienne à la déroute de 1870, sans parler de Verdun et de la déculottée de 1940, qui ont durablement convaincu le français moyen que, finalement, la guerre, c'est pas son truc.

- Des guerres coloniales mal digérées, qui ont conforté le Français dans son identité de couard abâtardi.

- Un gauchisme structurel omniprésent depuis 1945, qui s'est emparé de la tradition pacifiste des communistes et humanistes chrétiens d'avant-guerre en l'enrobant dans un mépris de la puissance et dans une adulation de l'esclave asservi, fut-il africain. Dans cette perspective, notre faiblesse congénitale devient la condition de l'expiation de nos innombrables crimes [supposés] collectifs (esclavage, colonialisme, etc..)

- Une éducation nationale qui, avec l'efficacité propre aux dictatures orwelliennes, a ôté de l'esprit de toute une génération l'idée même de compétition (il ne faut pas stigmatiser !), donc de confrontation (la violence comme mal absolu). Source de démotivation à l'école, cette sinistre tendance fabrique des générations entières de bolos homophiles que l'on voit, jeans taille basse et cuisses de moineaux, cheveux durcis au gel Fructis, sortir de l'école pomponnés comme des volées de courtisanes.
Exemple-type de cette doctrine d'état : "la violence ne résout rien !". Foutaises, la violence individuelle ou collective, surtout légitime, a toujours fait partie du spectre des solutions disponibles pour résoudre les conflits, et en fera TOUJOURS partie.

- Un mépris pour le sport et l'effort physique, qui semble déshonorer ce peuple ou tout à chacun, fut-il au comptoir, se doit de pouvoir philosopher des heures durant sur n'importe quoi (notre côté beau parleur). Il est à cet égard significatif qu'aucun art du combat ne constitue une part obligée de l'enseignement au collège : les Américains pratiquent la lutte (85% des - de 18ans l'ont pratiqué au moins un an), les jeunes Russes le s.a.m.b.o, les israéliens le krav-maga, sans parler des asiatiques pour qui arts martiaux et éducation sont indissociables. Par contraste, le jeune français fera au mieux un peu de tennis et de baby-foot entre deux cours de philo, et échappe de plus désormais à tout service militaire. La politique extérieure de la France est d'ailleurs en parfaite conformité avec cette autocastration volontaire : pays sans ennemi officiel, la France roupille pendant que les Etats-Unis font le boulot de dératisation.

On pourrait continuer longtemps l'énoncé des causes, mais la dévirilisation des français est un phénomène trop évident (et désormais trop douloureux) pour qu'il soit nécessaire de convaincre qui que ce soit.
Nous en mesurons les conséquences chaque jour : la violence des « autres », ceux issus de peuples qui durent se battre collectivement, contre eux-mêmes et leurs voisins, prospère chaque jour davantage sur le terreau de notre avachissement.
Les vrais responsables des violences de novembre 2005, ou de l'attaque de la diligence de Draguignan (31/12/2005), ou de l'augmentation croissante du nombre des vols et agressions violentes, ne sont pas les fameux « CPF », qui ne font que remplir leur fonction biologique de repeuplement d'un territoire perdu pour la sélection naturelle, mais les Français « de souche » et leur refus de tout éthos martial qui confine à une insondable lâcheté.
La solution est évidente, pour ne pas dire limpide. Le Français doit réapprendre à souffrir pour réapprendre à se battre. L'éthos martial se résume à deux valeurs fondamentales : la résistance (endurer et continuer) et le courage (qui n'est que le by-pass volontaire des inhibitions générées par l'impératif biologique de l'auto préservation). A tous ceux qui répondront "nous, nous sommes civilisés, je ne vois pas pourquoi nous devrions nous rabaisser à nous battre, à défendre nos femmes alors que nous avons bâti un état de droit", etc... à tous ceux-là je rappellerai que quelque chose pour lequel on refuse de se battre est DEJA perdu. Il est urgent d'appliquer au niveau individuel ce que nous exigeons (sans succès) que nos leaders appliquent : une authentique tolérance ZERO.

Il est donc nécessaire d'initier une reprogrammation du cerviciel France de la façon suivante :

- Faites vous péter la gueule ! C'est indispensable car votre capacité à encaisser déterminera votre volonté de frapper. Pour tous ceux qui se plaignent de n'avoir aucune expérience du combat (« c'est pas juste les CPF ont 15 ans de baston derrière eux ! »), c'est de plus un début indispensable, qui fera redécouvrir à votre cerveau reptilien endormi ses réflexes de défense et de protection. Les plus aguerris savent déjà qu'une bonne branlée méritée n'est pas un problème si la face est sauvée.

-Pétez-vous la gueule ! et pas seulement à des CPF isolés quand vous et vos potes torchés sentez enfin, un soir d'été, le vent de la vengeance.
Frappez-vous les uns les autres, entre amis, entre ennemis, entre mecs, entre filles, entre blxncs, xrxbxs et nxgrxs, et redécouvrez la saine émulation que provoque la naturelle interaction des corps tout entier tendus vers l'impératif de leur survie. Comparez vos techniques, échangez vos méthodes, exhibez vos cicatrices, racontez vos victoires comme vos défaites  : c'est seulement ainsi que vous vous réapproprierez la violence comme mode de règlement des différents, donc comme norme sociale.

- Prêchez le combat comme valeur. Si chacun d'entre nous convertissait seulement deux de ses proches à l'impératif de violence qui nous échoit désormais, proches qui eux-mêmes prêcheraient à deux des leurs, Le pays tout entier éprouverait rapidement une fierté retrouvée, et verrait sa virilité régénérée en une génération ; le problème de la racaille serait alors fondamentalement réglé, rendant le "karcher" superflu.
Si la notion d'autodéfense reprend ses droits, d'authentiques milices populaires se reconstitueront spontanément, et la transposition en France du 2e amendement ne sera plus un rêve.

Il n'est rien à attendre de la police (ou de l'armée d'ailleurs) dans la mesure où en tant qu'institutions, elles ne sont que le produit de la société dans laquelle elles s'inscrivent (voir Quigley sur la définition d'une institution). En aucun cas la police ne peut faire seule "un travail admirable" ou faire preuve "d'un remarquable sang-froid", en cela qu'elle n'est qu'un composant du système administrativo-étatique débilogène et lâche qui a mis notre pays en coupe réglée.
Les recrues (policières ou militaires) seront passées par la même "école républicaine" que le reste de la population, c'est-à-dire par une fabrique à crétins, et l'attitude des syndicats policiers (pour lesquels les flics votent, si je ne m'abuse) montre bien que la police s'inscrit PARFAITEMENT dans le cadre global de la déliquescence des valeurs, des normes sociales et des structures institutionnelles qui caractérisent la France aujourd'hui.
Quant à encourager le travail du corps et à demander le droit, pour chaque Français, à porter les armes, cela n'équivaut aucunement à un appel à la violence. Je rappellerai seulement qu'un tel droit n'est ni illusoire, ni délirant, et qu'il est une illustration (de plus) de la supériorité du système constitutionnel américain sur le nôtre.

Le droit à assurer sa propre sécurité est un droit fondamental, indissociable de la condition d'homme libre, et ce contrairement aux droit fictifs que nous vend la bien-pensée dominante (droit à un logement, à un travail ? pourquoi pas le droit à être bien bronzé et à deux heures de hamac par jour ?). Dans la mesure où l'Etat est désormais incapable, via cette police que le monde entier nous envie, d'assurer la sécurité des biens et des personnes, à chacun de s'assumer.
Je rappellerai également que c'est bien [le collabo] Pierre Laval qui a achevé de désarmer les Français dès son arrivée au pouvoir (Décret-loi paru au J.O du 24 octobre 1935), et que le caractère généralement non armé de la population juive allemande en 1940 n'est pas pour rien dans sa méthodique extermination. Le monopole étatique sur les armes constitue non seulement un viol de nos droits fondamentaux, mais également la pierre angulaire d'une dangereuse infantilisation de la population qui aboutit inexorablement à faire de nous des moutons bien-pensants et des veaux sacrificiels.
Je ne crois pas qu'une telle opinion (car c'en est une) constitue un appel à la violence, mais plutôt une invitation à l'autodéfense, idée détestée par l'ensemble de la gauche, mais qui incarne bel et bien un rempart efficace contre la violence gratuite (et aujourd'hui unidirectionnelle) des nos amis chances pour la France.
Nous (en tant que Français, c'est à dire vecteur collectif de la culture nationale) nous sommes trahis nous-mêmes en nous vautrant dans le droit-de-l'hommisme, le gauchisme, le vieillissement programmé de notre population, le mépris du travail et de l'effort, la peur des valeurs masculines que nos ancêtres incarnaient, et pour tout dire, l'ensemble des soi-disant "progrès" que nous avons collectivement recherché depuis 60 ans.
Ajoutez à cela désormais la peur de toute confrontation physique comme idéologique avec nos amis "invités" ou leurs défenseurs.
Ces populations "traîtresses" n'ont pas à rougir du traitement qu'elles nous infligent : nous le réclamons à corps et à cris, nous nous en régalons (l'ensemble statistiquement signifiant d'entre-nous s'entend), et nous en voulons plus encore, puisque rien ne saurait épancher notre soif de repentance et de coups de fouets.

Si nous sommes le problème, c'est aussi que la solution réside en nous.

Si nous savions nous redresser, les allogènes mal assimilés feraient ce qu'ils font toujours en pareil cas : ils marcheraient droit.

(ce texte est une compilation de plusieurs posts d'un même auteur sur un forum, par Blaireau)

Chico Ray
chicoray@bigfoot.com

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