...il y avait eu l'installation de la
première mosquée. Puis l'extension de cette première mosquée.
Tout ceci toujours approuvé par le maire (UM)PS, refusant
toujours de parler de mosquée, s'obstinant à toujours utiliser
les épithètes évitant de nommer le problème (salle de prière
musulmane, centre cultuel islamique, etc.), s'acharnant
toujours à nier les évidences, maniant parfaitement la langue
de bois et refusant obstinément de consulter ses administrés
en se réfugiant derrière la suivitude (© Ségolène Royal) de
ses petits copains conseillers municipaux, dhimmis comme
lui.
Démonstration avec cet extrait du conseil municipal du
25 avril 2003, extrait ô combien révélateur de la
collabotitude (© Madone China) des socialistes.
Extrait du fichier http://www.chelles.fr/IMG/pdf/Compte-rendu-CM-25-04-03.pdf
COMPTE RENDU
DU CONSEIL
MUNICIPAL
DU 25 AVRIL 2003
L'an deux mil trois, le vingt-cinq avril, à
vingt heures trente, les Membres du CONSEIL
MUNICIPAL,
régulièrement convoqués en séance le dix-huit avril, se sont
réunis à l'Hôtel de
Ville, sous la présidence de Monsieur
PLANCHOU, Maire.
Etaient présents :
M. MARION,
M. GARNIER, M. ATHUIL, M. ZERMATI,
M. BEGUE, M. SYNOWIECKI,
M. FERRAND,
Mme DUBACH, M. LE BESCOND, Adjoints au Maire.
M.
ANGLES, Mme GRIMALDI à partir de la 3e question,
Mme OUVRARD, Mme BORGNON,
M. MOUSQUE,
M. BIANCHI, Mme PERROTEAU, M. RODRIGUEZ,
M. DIAMANT,
Mme DUBREUIL, Mme DUCASTEL,
M. DENOYELLE, Mme MOKEDDEM, Mlle MARTIOL,
Melle
DREYFUS, Mme DENGREVILLE, M. ROUSSEL,
M. PHILIPPON, Mme DESCAMPS,
Mme BRULE,
Mme BOISSOT, Mme DE OLIVEIRA CRUZ, M. PIPARD,
M. VALENTIN,
Conseillers Municipaux.
(...)
ORDRE DU JOUR :
(...)
9) JURIDIQUE ET PATRIMOINE - CESSION DE TERRAIN
SITUE AVENUE LEVERRIER
(...)
9. OBJET : JURIDIQUE ET PATRIMOINE -
CESSION DE TERRAIN SITUE
AVENUE LEVERRIER
Monsieur le Maire :
« l'Association des musulmans de Chelles dénommée
Association
Islamique ABOUBAKER ESSADIK a, depuis quelques
années, acquis le bien construit par la
16
ville au début des années
1990. Ce lieu accueille des activités culturelles et sert
aussi de lieu
de culte. Ce n'est pas une mosquée.
Cependant, ce lieu de prières est parfaitement reconnu.
Cette association nous a fait part voici quelques mois de
son souhait d'agrandir son local.
Afin de respecter les
dispositions du plan d'occupation des sols, elle souhaite
acquérir 490 m²
de terrain. Nous les céderions au prix de
7 500 €, fixé par les Domaines.
Vous n'ignorez pas
l'initiative prise par le gouvernement et en particulier par
le ministre de
l'Intérieur pour l'organisation de la
représentation des musulmans de France. Ce Conseil des
Musulmans de France était en gestation depuis plus de dix
ans. Ce projet a été difficile à
mettre en place. La
reconnaissance des communautés de base est fonction de
l'importance de
la surface de leur lieu de prière. La
représentation de la communauté de base au sein de
l'organisation départementale et par voie de conséquence
de l'organisation nationale, est
donc fonction du volume
du lieu de prières. Nous ne comprenions pas très bien, à
l'origine,
son empressement à vouloir s'agrandir. Par la
suite, nous avons fait le lien avec les textes
nationaux,
à l'époque en projet.
Cette association souhaite donc se
porter acquéreur d'une bande de terrain de 460 m² le
long
du chemin. Cette opération lui permettra de disposer d'un
local plus spacieux et de
prétendre à une représentation
plus conforme à ce qu'elle pense être dans la réalité.
Y
a-t-il des questions ? »
Monsieur
ROUSSEL : « Monsieur le Maire, j'ai lu
attentivement la note de présentation que
vous nous avez
adressée. Vous précisez "Il est apparu qu'une opération de
cession était
envisageable pour un agrandissement maximum
du local actuel de 20 mètres sur 12, en
cédant une emprise
détachée du terrain de jeux de la plaine des Coudreaux
d'environ
460 m²." Si j'ai bien compris cet espace recevra
une construction de 240 m². Quelle est la
superficie
actuelle dont ils disposent ? »
Monsieur MAVRE,
Directeur Général Adjoint précise que le bâti actuel est de
100 m².
Monsieur ROUSSEL : « Le lieu de
prière va être multiplié par trois. Le terrain est-il
constructible ? »
Monsieur le
Maire : « Oui. »
Monsieur
ROUSSEL : « Ceci implique qu'une autorisation de
construire pourra être
accordée à tout propriétaire sur la
plaine des Coudreaux. Celui-ci sera considéré et traité
selon les mêmes principes que cette association. »
Monsieur le Maire : « En l'occurrence, il
s'agit ici d'un terrain municipal. Donc oui, sur le
principe et dans le cadre d'une situation identique, entre
autres en vue de l'acquisition d'un
terrain municipal si
un propriétaire privé limitrophe d'un terrain communal nous
sollicitait.
Il y a déjà eu des précédents. »
Monsieur ROUSSEL : « D'autre part,
s'agissant d'un point important pour la vie du
quartier,
je voudrais savoir si vous avez eu une concertation locale
avec les habitants. Cela
me paraît important. »
17
Monsieur MARION :
« Pour le moment, il n'y a pas d'habitant à
proximité. »
Monsieur ROUSSEL :
« Nous avons déjà évoqué les problèmes de circulation
et de
parkings existant dans ce quartier. Monsieur GARNIER
devrait le savoir. Si la salle de prière
est triplée, ne
risque-t-on pas de multiplier par trois les difficultés de
circulation et de
stationnement ? »
Monsieur le Maire : « Nous avons posé
cette question aux représentants de l'Association, ils
nous ont indiqué qu'il n'y aurait pas de problème de ce
type, puisque le lieu est fréquenté par
des Chellois. Oui,
Monsieur PHILIPPON ? »
Monsieur
PHILIPPON : « Le vendredi après-midi le secteur
rencontre de sérieux
problèmes de parking. De toute
évidence les lieux ne sont pas fréquentés uniquement par les
gens de la cité. Des véhicules immatriculés dans les
départements voisins stationnent
également. Si la capacité
de la salle est multipliée par deux et demi, où vont se garer
tous ces
gens-là ? »
Monsieur le
Maire : « Nous leur avons posé la question. Nous
sommes dans une situation
vous l'admettrez, extrêmement
délicate. »
Madame DE OLIVEIRA CRUZ :
« Quelle réponse avez-vous obtenue ? »
Monsieur le Maire : « La réponse a été
celle que j'ai indiquée à Monsieur ROUSSEL, "nous
n'avons
rien à craindre, ce seront des gens de Chelles". »
Madame DE OLIVEIRA CRUZ : « Il leur
faudrait argumenter. Estiment-ils dès lors que la
place
est suffisante ? »
Monsieur le Maire :
« Ils nous disent qu'il n'y aura pas de problème
parce que ce sont des
gens de Chelles. »
Monsieur PIPARD : « Je reformule ma
question. Etes-vous certain que ce terrain est
constructible ? Il fait partie de la Plaine de Jeux
actuellement. Or la Plaine de Jeux est un
espace vert, à
moins que vous n'ayez modifié le POS. »
Monsieur
le Maire : « Il est situé le long du
chemin. »
Monsieur PIPARD : « Ceci
laisserait supposer que la Plaine de jeux est
constructible ? »
Monsieur le Maire :
« Nous parlons de la bande qui est le long du chemin.
Ce n'est pas la
Plaine de Jeux. »
Monsieur
PIPARD : « Nous parlons bien du terrain situé
derrière le bâtiment existant sur
lequel est installé en
ce moment un but en bois de terrain de foot. Nous sommes sur
la Plaine
de Jeux et non sur le chemin. Je n'arrive pas à
bien comprendre comment la Plaine de Jeux
peut être
constructible sauf à ce que le Plan d'Occupation des Sols ait
été modifié. »
Monsieur le Maire :
« Il est proposé au Conseil Municipal de se prononcer
sur le principe
de la cession au profit de l'Association
ainsi que sur le principe du déclassement de cette
emprise
hors du domaine public communal. »
18
Monsieur PIPARD :
« La procédure de déclassement est logique. Deuxième
question par
rapport aux règles de l'urbanisme. Lorsque
vous signez des permis de construire pour des
établissements recevant du public, vous vous assurez que
le nombre de places de parking est
suffisant. Vous ne vous
contentez pas de réponses du type "je n'ai pas besoin de
places de
parkings, tous les gens viennent à pied chez
moi." »
Monsieur le Maire : « Vous
parlez d'habitat. »
Monsieur PIPARD :
« Non, Monsieur le Maire, je ne parle pas d'habitat,
je veux évoquer
par exemple un commerce. Si un commerçant
ou quelque activité recevant du public refusait
votre
injonction de réaliser des parkings au motif que les clients
viennent à pied, vous
refuseriez. Vous auriez raison. Je
crois qu'en l'occurrence se pose un problème de respect et
d'équité. »
Monsieur le Maire :
« Personne ne peut savoir, a priori quelle sera la
fréquentation du
lieu. »
Monsieur
ROUSSEL : « Faites faire des contrôles le
vendredi alors que la salle ne contient
que cent mètres
carrés. Les voitures stationnent sur les trottoirs et
débordent largement le
parking. »
Monsieur le
Maire : « Vous voulez interdire la
pratique ? »
Monsieur ROUSSEL :
« Je ne veux rien interdire. Je ne demande que le
respect des lois.
Qu'il n'y ait pas de passe-droit. J'ai
un autre exemple d'ailleurs. Cependant il n'a rien à
voir.
»
Monsieur le Maire : « Il y a
d'autres priorités que d'agrandir des parkings, surtout à cet
endroit-là. Le problème de stationnement se pose le
vendredi de trois heures de l'après-midi à
vingt heures,
vingt et une heures au grand maximum. Il ne se produit pas
tous les vendredis.
J'ai fait vérifier par la police
municipale à plusieurs reprises. Je ne nie pas l'existence
d'une
difficulté. La municipalité précédente avait choisi
cet endroit afin qu'un lieu de prière
existe. »
Monsieur ROUSSEL : « Non, il ne
s'agissait pas d'un lieu de prière mais d'une salle de
réunion. C'était une maison de gardien. »
Monsieur le Maire : « J'avais été mis
dans la confidence par Monsieur le Maire de l'époque.
Je
l'en remercie. Il m'avait indiqué qu'il existait une
communauté musulmane mais que celle-
ci ne disposait pas
de lieu pour la pratique religieuse. La mairie était saisie de
façon
pressante pour organiser cela. Le maire leur avait
demandé d'écrire qu'il s'agissait bien
d'une association
dite culturelle. Je le comprends tout à fait, j'aurais agi
pareillement. Ce
sont toutes des associations culturelles.
Cependant il est de notoriété publique qu'elles sont
toutes orientées en réalité vers les pratiques cultuelles.
Le jour de l'inauguration, Monsieur le
Maire et moi-même
nous y sommes rendus. Monsieur DALIL BOUBAKER était présent.
Lorsque nous sommes arrivés pour le repas, le premier
office religieux célébré dans ce lieu
prenait fin. Je m'en
souviens très bien. Nous sommes arrivés un peu en
avance. »
Monsieur PIPARD : « A
cette différence près, Monsieur le Maire, qu'à l'époque la
ville
était propriétaire de la salle. Vous avez pris
prétexte en fait que nous n'étions pas dans la
légalité
pour vendre le bâtiment et récupérer un peu d'argent pour la
commune. »
19
Monsieur le Maire :
« Non. »
Monsieur PIPARD :
« Si. »
Monsieur le Maire :
« Cette cession répond en fait à la loi de 1905 et au
concept de
laïcité. »
Monsieur PIPARD :
« A propos de laïcité, parlons aussi de citoyenneté.
La citoyenneté
implique que chacun respecte les règles. En
l'occurrence dans ce dossier je n'évoque pas le
fait que
ce lieu soit ou non un lieu de prière, je dis que la ville
cède un terrain communal à
vocation d'espace vert… »
Monsieur le Maire : « Non. Nous cédons
une partie située sur le bord du chemin. La
question est
de savoir si vous acceptez une représentation musulmane et la
pratique de
l'
Islam ou pas à Chelles. Le Ministre
de l'Intérieur a été très clair, il a même parlé au
rassemblement de l'UOIF. Dites-le franchement. Le terrain
cédé ne met pas en cause la
Plaine de Jeux. »
Monsieur PIPARD : « Le Ministre de
l'Intérieur a été très clair : chacun doit respecter les
règles de la République. Les règles d'urbanisme sont des
règles comme les autres. »
Monsieur le
Maire : « Nous respectons tout à fait les règles
d'urbanisme. Que vous soyez
contre, je peux le comprendre.
Excusez-moi, Monsieur VALENTIN. »
Monsieur
VALENTIN : « Je voudrais revenir sur les règles
de constructibilité de ce terrain.
Vous allez détacher une
parcelle actuellement classée en zone ND c'est-à-dire à
vocation
récréative et espaces verts. Vous allez la
rattacher à une propriété de 800 mètres carrés
bénéficiant
aujourd'hui d'une constructibilité de 0,5. La parcelle
détachée va devenir de ce
fait constructible. Il va vous
falloir auparavant la changer de zone. Cette procédure doit
être
soumise à enquête publique. Je pense. Est-ce que je
me trompe ? Toujours est-il que vous
allez donner la
possibilité de construire 250 mètres carrés à cette propriété
pour un montant
de 7 500 € soit 15 € le mètre carré. En
théorie, ce n'est plus ce prix là. Ils vont bénéficier de
250 mètres carrés de SHON. Or 100 mètres carrés de SHON
reviennent à 200 000 francs. La
valeur de la cession est
donc de 500 000 francs. Autrement dit vous bradez le
patrimoine
communal. Vous anticipez sur la période des
soldes. »
Monsieur le Maire : « Nous
avons respecté le prix fixé par les Domaines. Le terrain n'est
pas encore construit. Cette opération est réalisée pour
permettre de respecter le COS après
agrandissement du
local existant. »
Monsieur VALENTIN :
« Imaginez la plus-value pour cette propriété !
Vous allez ajouter
500 mètres carrés à une propriété de
800 mètres carrés déjà construite. Ils sont donc
propriétaires de 1 300 mètres carrés de surface foncière.
Dans l'hypothèse où ils vendraient
cette propriété, vous
auriez bradé une partie du patrimoine communal. »
Monsieur le Maire : « Non. Le dossier a
été soumis aux services fiscaux avec la désignation
de
l'objet de l'extension. Ils ont établi le prix dans ce
cadre-là. Si j'avais personnellement
établi le prix ou
quiconque dans cette Assemblée, la discussion serait
justifiée. Dans le cas
présent ce débat n'est pas de mise.
Si nous étions devant une demande identique de la part
d'une autre confession religieuse vous ne feriez pas les
mêmes réflexions. »
20
Monsieur VALENTIN :
« L'OPAC, juste en face, a acheté les terrains 33 €
le mètre carré,
comme nous l'avons évoqué au point
8. »
Monsieur le Maire : « L'OPAC
achète du terrain constructible. Dans le cas présent il s'agit
d'une extension. »
Monsieur VALENTIN :
« Je suis désolé, vous leur faites un cadeau
royal. »
Monsieur le Maire : « Vous
ne voulez pas le leur céder ! »
Monsieur
PIPARD : « Vendez-le plus cher. »
Madame DE OLIVEIRA CRUZ : « Eh bien
voilà ».
Monsieur le Maire : « Nous
ne le pouvons pas. Le prix est établi par les services
fiscaux. »
Monsieur PHILIPPON :
« J'ai été un peu surpris en découvrant ce point
inscrit à l'ordre du
jour. Un représentant de
l'association ABOUBAKER ESSADIK expliquait qu'il n'avait pas
participé au vote. Chelles n'a pas pris part au vote. Il
en a expliqué les raisons.
»
Monsieur le
Maire : « Si. »
Monsieur
PHILIPPON : « Non. Ou alors, cette association
n'est pas crédible. Il a souligné
qu'il n'avait pas
participé au vote. Ce sont les délégués qui votaient. D'autre
part, il a dit
qu'ils étaient actuellement en recherche
d'un terrain plus important. Or quelques heures
après ils
ont le terrain. Je veux bien, mais ça me surprend. »
Monsieur le Maire : « Je comprends la
confusion. Jusqu'à présent, Chelles avait la chance
d'avoir une association musulmane. Aujourd'hui une autre
association est en formation. »
Monsieur
PHILIPPON : « Non. La personne présente était
bien le représentant de
l'association ABOUBAKER
ESSADIK. »
Monsieur le Maire :
« Non. Je sais qu'il y a une autre association que
ABOUBAKER ESSADIK. »
Monsieur PIPARD :
« Cette autre association se réunirait-elle, dans un
des sous-sols de
Chantereine ? »
Monsieur le Maire : « Elle ne se réunit
pas dans les sous-sols de Chantereine. Il y a une
association de jeunes du quartier Chantereine qui se
réunit dans les locaux de l'OPAC. »
Monsieur
PIPARD : « Nous ne parlons pas de cette
association de quartier. »
Monsieur le
Maire : « Non. Il n'y a pas d'association
religieuse à Chantereine ou alors, ce
serait une
occupation sauvage. Cette association n'est pas là. Je sais
qu'elle est en
recherche et qu'elle veut acquérir du
terrain. »
Monsieur ROUSSEL :
« J'aurais aimé qu'une concertation locale soit
organisée. Vous
réalisez une opération à l'insu de tout le
monde. Aucune publicité n'a été faite. Aucun article
n'est
paru dans la presse. Vous vous dites démocrate, champion de la
concertation. En
21
l'occurrence rien n'a été
organisé dans ce sens. Vous allez de toute évidence voter la
décision.
Je regrette que cette concertation n'ait pas
lieu. »
Monsieur le Maire :
« Croyez-vous que lors de la première implantation à
Chelles il y ait eu
une grande concertation ? »
Monsieur ROUSSEL : « Ça n'est pas une
raison. »
Monsieur le Maire : « Je
me demande auprès de qui je pourrais organiser une
concertation
dans la situation de ce bâtiment, surtout à
propos d'un agrandissement. »
Monsieur
PHILIPPON : « En 1992 si ma mémoire est bonne
cela avait été proposé par le
Préfet. »
Monsieur le Maire : « C'était une
recommandation du Préfet. J'étais personnellement de
l'avis du Maire de l'époque. Je trouvais cette démarche
tout à fait sage. »
Madame DE OLIVEIRA CRUZ :
« Monsieur le Maire, en conclusion, en ce qui
concerne
notre groupe, considérant que le terrain vendu
par la commune est un espace vert acquis
dans le cadre
d'une procédure d'utilité publique. Considérant que cet espace
fait partie du
poumon vert de Chelles, et que la surface
amputée pénalisera les familles dans l'utilisation
des
équipements ludiques et sportifs de plein air qui s'y
trouvent. »
Monsieur le Maire : « Là
vous allez un peu trop loin. Vous avez dû trop rapidement
rédiger
votre motion. »
Madame DE OLIVEIRA
CRUZ : « Nous émettons un avis défavorable à
cette suppression
d'un espace vert et une amputation du
patrimoine communal. »
Monsieur le Maire :
« Il faudra que vous vous retourniez vers le député.
Une amputation de
l'espace vert a déjà eu lieu à l' époque
où il était maire.
Donc vous êtes contre. La majorité est
pour. »
LE CONSEIL MUNICIPAL, Après avoir
entendu l'exposé de son rapporteur et en avoir délibéré,
Vu l'avis des Domaines du 12 février 2003,
A la
majorité absolue des membres présents et représentés
(approbation de la majorité, vote
contre de l'opposition)
APPROUVE la cession au profit de l'Association
Islamique ABOUBAKER ESSADIK d'une
emprise de terrain de
490 m² à détacher des parcelles BS 450 et 160 au prix de 7 500
€
DECIDE le déclassement de cette emprise dont la
cession ne compromettra en rien
l'utilisation et la
vocation de la Plaine de Jeux
AUTORISE Monsieur le
Maire à signer tout acte afférant à cette cession
Monsieur le Maire : « Je donne la parole
à Monsieur ATHUIL pour le point suivant. »
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