... nous dit-on sur le site de Roger Karoutchi, sénateur des Hauts de Seine. Ah bon ? Et on apprend aussi que la mosquée d'Asnières a financé et publié un livre raciste. Comme c'est étrange...
Voici l'article :
Pose de la première pierre de la nouvelle mosquée d'Asnières
Nicolas Sarkozy en tant que président du conseil général des Hauts-de-Seine, a assisté avec Manuel Aeschlimann, Roger Karoutchi et Jacques Gautier, hier matin, à la pose de la première pierre de la nouvelle mosquée d'Asnières.
Nicolas Sarkozy en tant que président du conseil général des Hauts-de-Seine, a assisté avec Manuel Aesclimann, Député-Maire d'Asnières et Roger Karoutchi, hier matin, à la pose de la première pierre de la nouvelle mosquée d'Asnières. L'occasion, d'abord, de retrouver son « cher ami Dalil ». Comprenez Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris et président du Conseil français du culte musulman, créé par Nicolas Sarkozy.
L'architecte du futur lieu de culte a commenté sa maquette au Ministre d'Etat. 1 800 m2, un minaret de 12 m de haut, deux salles de prière, une bibliothèque et même un cyber-espace. Ce sera « l'une des plus grandes mosquées d'Ile-de-France », affirme Boubakeur. « Nous voulions ouvrir la mosquée sur le quartier et accueillir l'autre quelle que soit sa conviction », souligne le concepteur. Nicolas Sarkozy est ravi. Face à plus de 300 fidèles massés sur le terrain du futur bâtiment, l'occasion est trop belle pour ne pas sortir la piqûre de rappel de ses positions sur la religion musulmane. « Un islam de France, pas un islam en France, car la République n'a pas à négocier ses valeurs », « nous n'avons rien à craindre des mosquées officielles », « l'islam n'a rien à voir avec les terroristes ! » Acclamations.
Source : http://www.senateurs92.org/article.php3 ?id_article=157
Peut-être que l'O.V.I.M (Observatoire des Violences Islamiques dans le Monde) pourrait abonner Roger Karoutchi et Nicolas Sarkozy à son bulletin hebdomadaire...

Nous pourrions également leur rappeler cet article de Marisa Faion paru dans "le Parisien" du 14 octobre, où l'on parle d'Abel Kader Achebouche, responsable de la future mosquée d'Asnières, et qui était présent lors de la cérémonie de pose de la première pierre :
Asnières : quand la mosquée publiait des textes extrémistes
PLUSIEURS spécialistes de l'islam, notamment le chercheur en sciences politiques et religieuses Olivier Carré, le considèrent comme le texte phare des islamistes radicaux. L'ouvrage intitulé « A l'ombre du Coran », a été écrit par l'Egyptien Sayed Qotb dans les années 1960. Et sa version française a été éditée par la mosquée Al Hidaya al Islamya située rue de l'Abbé-Lemire, à Asnières, celle-là même qui doit être prochainement agrandie.
Une initiative qui a été encouragée, comme le signale le traducteur, Osama Khalil, dans la préface du livre, par Abel Kader Achebouche, président de l'association cultuelle qui gère la mosquée depuis 1974. Ce même homme est toujours le personnage incontournable du lieu de culte musulman. C'est d'ailleurs par lui que passent tous les dossiers, y compris celui de la reconstruction de la mosquée.
Des termes antisémites et antichrétiens
La traduction qui a été imprimée à 10 000 exemplaires est toujours distribuée par une société unique, la librairie Alphabeta de la rue Claude-Bernard, dans le V e arrondissement de Paris. La petite librairie spécialisée dans les ouvrages sur l'islam continue en effet de la vendre auprès des fidèles qui en font la demande. L'information circule par le bouche-à-oreille et souvent via les « chat » sur Internet, comme sur bladinet, le portail de la diaspora marocaine. Le traducteur et exégète de la version arabe, Osama Khalil, avait prévu une traduction sur deux tomes mais, selon le libraire, « faute de moyens financiers un seul volume est sorti de l'imprimerie libanaise en 1988 alors que nous voulions traduire l'ensemble de l'ouvrage de Sayed Qotb ». Dans cette unique version, le discours est violemment antisémite et accessoirement antichrétien. Aujourd'hui sur son site www.nuitdorient, Albert Soued met en garde les lecteurs et néophytes de l'islam. « Qotb, dans son livre « A l'ombre du Coran » explique que l'Occident décadent a pourri l'essence de l'islam et que pour s'en sortir il faut revenir à sa pureté originelle, avec des moyens de lutte adaptés à l'époque moderne : terreur, martyre et propagande. Il est fasciné par les méthodes fascistes et préconise le sacrifice de soi. » Et il ajoute : « C'est un livre dangereux qui est écrit dans des termes très simples mais incite pernicieusement à avoir une attitude agressive vis-à-vis de l'Occident. C'est devenu l'ouvrage de référence de tous les radicaux qui ont un double langage. A l'intérieur du groupe ils vont avoir un comportement radical et à l'extérieur du groupe, ils peuvent paraître modérés tout en étant leaders. »
« Les livres sont toujours chez nous »
ABDEL KADER ACHEBOUCHE, est considéré par les fidèles comme un homme de culture. Interrogé hier, sur la traduction et la publication à 10 000 exemplaires en 1988 du livre de l'Egyptien Sayed Qotb édité par sa mosquée, il donne sa version des faits : « Ce n'est que la traduction de deux versets sur les soixante existants, minimise l'intéressé. En plus ce livre n'a pas marché du tout, il était beaucoup trop cher. » Et il ajoute : « C'était il y a une dizaine d'années... on n'a même pas dû en vendre mille. On en a encore ! Les livres sont toujours dans des cartons à la mosquée d'Asnières. On ne les vend pas. C'est le libraire qui a été chargé de l'impression ; il a choisi un imprimeur à Beyrouth parce que c'était moins cher. C'est la mosquée qui a payé Osama Khalil, le traducteur, qui prépare aujourd'hui une thèse... » Sur le contenu du livre, Abdel Kader Achebouche ne s'étend pas, même s'il reconnaît à demi-mot que l'auteur du livre est le père spirituel des islamistes radicaux : « Je n'ai rien de radical », se défend-il simplement. « C'est un ancien qui sait lire et écrire, il a le niveau baccalauréat, dit de lui un proche. Il est très impliqué dans la vie associative d'Asnières et d'Argenteuil (les deux mosquées). Abdel Kader Achebouche a également géré une agence de voyages... Il a beaucoup voyagé. » Contacté à son domicile de la rue Herdouin-Mansart, à Asnières, Ahmed Ali, imam de la mosquée d'Asnières depuis 1990 et qui ne parle que l'arabe, n'était pas en mesure de donner son point de vue sur l'affaire.
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