Le gouvernement a décidé de dissoudre
l'association raciste noire Tribu Ka.
Mieux vaut tard que
jamais mais c'est vraiment contraint et forcé que le
gouvernement se décide à intervenir.
(Reuters)
La décision, prise sur proposition du ministre
de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, se fonde sur la loi du 10
janvier 1936 "relative aux groupes de combat et de milices
privées", a précisé Jean-François Copé.
"Le racisme ne passera pas et n'a pas lieu
d'être sur le territoire de la République", a déclaré Nicolas
Sarkozy à la sortie du conseil des ministres.
Ah bon ? Ils ne sont donc pas dissous parce
qu'ils étaient depuis des lustres ouvertement racistes mais
uniquement parce qu'ils ont commis l'erreur de vouloir
appliquer leur racisme.
Les comportements de ce groupe "sont
inacceptables, la décision a donc été mûrement réfléchie,
assumée et prise et je l'aurais proposée au président de la
République quel que soient le comportement et les cibles",
a-t-il ajouté.
Pour qu'un groupe de non-blancs ouvertement
raciste soit condamné, il faut donc que les COMPORTEMENTS de
ce groupe soient inacceptables. Tant qu'ils revendiquent leur
racisme sans passer à l'acte, ils ne risquent rien.
C'est
effectivement ce qui s'est passé.
France-Echos et d'autres
dénonçaient depuis longtemps la tribu Ka, et avaient plus
d'une fois attiré l'attention sur le site internet du groupe
qui affichait son racisme en toute transparence. Sans
résultat.
Des non-blancs se revendiquant racistes, c'est
autorisé. Ce qui est interdit, ce sont des non-blancs qui
passent à l'acte de façon trop visible.
Mais attention, là
où c'est subtil c'est que des BLANCS se revendiquant racistes,
eux, seront PUNIS : direct au tribunal... Contrairement
aux non-blancs, qui peuvent cracher leur haine sur tout ce qui
n'est pas eux sans le moindre risque (avec des félicitations
et des subventions s'ils le font en Rap...)
Mais il y a plus subtil encore : des BLANCS
qui ne sont pas racistes mais qui, simplement, ne
pratiquent pas la PREFERENCE ENVERS LES NON-BLANCS seront
PUNIS AUSSI ! Les diverses affaires de personnes
condamnées pour n'avoir pas favorisé des non-blancs
lors de ventes ou d'offres d'emploi nous le démontrent
amplement.
"Le comportement de ces individus est
particulièrement choquant. Leur antisémitisme n'est plus à
démontrer et la République ne peut pas tolérer de tels
agissements", a-t-il insisté.
C'est bien ça : c'est bien leurs actions
qui sont punissables, pas leurs discours ni leurs écrits,
pourtant racistes au possible... Quand France-Echos appelle à
distribuer des tracts citant le coran c'est "une incitation au
racisme, très fort" mais quand un rappeur incite à faire "pan
dans les dents" aux "faces de craies", là, c'est de l'art...
Le ministre de l'Intérieur a promis que le
gouvernement ne ferait preuve d'aucune faiblesse.
"Je n'ai pas l'intention de tolérer que des gens
menacent, intimident, injurient, se comportent de la façon
dont ils se sont comportés rue des Rosiers et dans un certain
nombre d'autres endroits", a-t-il fait valoir, dénonçant le
caractère "particulièrement choquant" du site internet du
groupe.
"Je ne pense pas qu'il soit acceptable, au
regard de ce qu'a connu notre pays et l'humanité, de présenter
un chimpanzé avec l'étoile de David", a ajouté Nicolas
Sarkozy.
Fin mai, une vingtaine de personnes se réclamant
de la tribu Ka s'étaient rendues rue des Rosiers, artère
commerçante du quartier juif de Paris, en scandant des slogans
antisémites.
Ne nous y trompons pas : le gouvernement
n'a pas la moindre intention de combattre le racisme (et
encore moins le racime anti-blanc...). Le credo des hommes
politiques étant le métissage obligatoire avec les peuples qui
nous crachent dessus, la lutte contre le racisme est
impossible car cela entrainerait la condamnation de ceux dont
les politiques veulent favoriser l'implantation en Europe. En
réalité, le gouvernement n'a que la modeste ambition de gérer
mollement ceux qui seront assez bêtes pour se faire prendre en
passant à l'acte à visage découvert et en l'annoncant
préalablement. Tous les autres sont assurés d'une impunité
plus ou moins automatique.
Et c'est bien normal : dans la logique UMPS
de la préférence étrangère, il faut que les tribunaux
s'occupent en priorité de sanctionner les blancs ne pratiquant
pas ce que Nicolas Sarkozy maquille sous le vocable putassier
de "discrimination positive".