Suite à nos courriers SITA, la Dépêche du Midi diffame le Blog du Cochon Hallal et l'avocat Alexandre Parra-Bruguière
réponse de la rédaction du Blog du Cochon Hallal à la
rédaction de la Dépêche du Midi

Un
journaliste, fort heureusement anonyme pour sa réputation et signant J.-L.
D.-C., a commis un des plus grotesques articles régionaux de l'année. A la date
du 22 septembre, l'article est encore disponible en
ligne [Archive].Le
journal la Dépêche du Midi nous apprend que la présidente d'une de ces
nombreuses associations qui se qualifient de "citoyennes" aurait prévenu
l'avocat que son nom circulait sur “les blogs
d'une internationale d'extrême-droite assez nébuleuse.” Le quotidien
poursuit en précisant que “Sur des sites tels
que le “cochon hallal", l'auteur qui prend le pseudo d'« Imam Grouik Grouik »,
donne la marche à suivre pour intimider ceux qui feraient le jeu des musulmans
et des Arabes.”
Manifestement le journaliste n'a pas pris la peine de
venir jeter un coup d'œil par chez nous ou a de graves problèmes de lecture :
nous blâmons, nous louons et nous informons, mais nous ne cherchons pas à
intimider, nulle part, jamais. Pour l'action SITA dont il est question (mosquée
de Toulouse Les Izards), trois autres destinataires sont suggérés, dont la
conseillère municipale en charge du problème, or aucun ne s'est senti intimidé.
D'autre part, l'article n'est pas d'Imam Grouik-Grouik mais de Muezzin
Baravin... Par ailleurs, nous aimerions bien savoir sur quels éléments concrets
se fonde le journal pour nous taxer d'“extrême-droite”. L'article laissant enfin
entendre que nous serions “islamophobes et ouvertement racistes”, contre-vérités
manifestes doublées d'insultes caractérisées, alors nous disons nous aussi que
trop c'est trop et nous en informons le procureur de la République à
Toulouse.L'action, qui date du 23 août 2007, est consultable
sur à
http://grouik-grouik.org/7/2007/10/mosque-de-champs-sur-marne-mosque-de.html [Archive].
Nulle part le
muezzin Baravin n'appelle à intimider l'avocat en question. Il apporte des
contre-arguments à la faiblarde rhétorique de maître Parra-Bruguière, dont une
jurisprudence qui met par terre la plaidoirie du maître. Les internautes sont
invités à informer maître Parra-Bruguière tout simplement en imprimant l'article
et en le lui envoyant par la poste à son adresse professionnelle publique.
Et idem pour informer de même la conseillère municipale en charge du dossier, les habitants de la copropriété et l'association musulmane.
Et idem pour informer de même la conseillère municipale en charge du dossier, les habitants de la copropriété et l'association musulmane.
Il n'y a pas la
moindre trace d'une volonté d'intimidation là-dedans.
Selon
le journaliste, nos actions consisteraient en “Grosso modo (...) faire parvenir à ces « dhimmis »
des captures d'écran ou des photos de mosquées accompagnées ou non de petits
textes signifiant à leurs destinataires qu'ils étaient identifiés et ne seraient
pas laissés en paix. Alors Me Parra-Bruguière a dit stop. « Pas par peur, mais
pour marquer le coup. Ça suffit ! »”
Sauf
que pas grosso modo du tout ! Nous pensons que nos "petits" textes sont
suffisamment pertinents pour bouleverser la stratégie d'un avocat et que la
presse s'en fasse l'écho. Les arguments contre l'islam sont suffisamment
éclairants pour qu'un avocat en vienne à comprendre que la cause de ses clients
est indéfendable dans un état de droit (hormis peut-être par Maitre
Vergès).
Nous
précisons enfin que les adresses des destinataires des courriers sont publiques.
Tout un chacun à le droit de se servir de données publiques pour dire ce qu'il
pense des déclarations publiques d'un personnage public dans le journal même
local d'un pays (encore) libre. C'est l'essence même des actions de type Amnesty
International qu'adapte selon son sujet le Blog du Cochon Hallal et que la
Dépêche du Midi qualifie en titre de "harcèlement". Le délit d'information
n'existe pas en France, pas plus que le délit d'opinion. Mais pour combien de
temps encore si les mosquées continuent à pousser au rythme actuel
?
Il y
a cependant beaucoup plus grave que la diffamation du Blog du Cochon Hallal : le
traitement qu'y subit l'avocat Maître A. Parra-Bruguière est en effet autrement
pire, car le journaliste (professionnel ?) se prend les mots dans le tapis de la
diffamation contre celui-là même qu'il cherche à défendre et réussit l'exploit
de le couvrir de ridicule.
L'avocat des
mahométans est décrit par la Dépêche du Midi ni plus ni moins que comme
mal-comprenant : “Et puis il y a quelques
semaines, la présidente de Ligue citoyenne, (...), le prévient que son nom
circule sur les blogs d'une internationale d'extrême-droite assez
nébuleuse.” Or on ne voit pas comment quelqu'un pourrait le prévenir de
quelque chose qu'il a devant les yeux puisque les missives que nous proposons
d'envoyer comportent de facto la mention de leur origine. Un avocat étant par
définition une personne intelligente, il n'a besoin de personne pour trouver
l'origine de missives qui comportent cette origine inscrite sur les missives
elles-mêmes !
Ou alors on ne parle pas des missives du Cochon Hallal. Mais dans ce cas, pourquoi citer le Cochon Hallal ?
Ou alors on ne parle pas des missives du Cochon Hallal. Mais dans ce cas, pourquoi citer le Cochon Hallal ?
De la même manière, le
journal écrit que “dans une lettre signée
François Arouet, l'un de ces plaisantins lui écrit « On sait qui tu es, où tu
loges »”, or il nous semble qu'une personne signant du véritable nom de
Voltaire ne commettrait pas la sottise de menacer à mi-mot son destinataire, ce
que Voltaire n'a jamais fait. Nous pensons donc là que le journaliste prête à
l'avocat des propos mensongers qu'il n'a pas tenus ; car c'est bien connu, un
avocat est une personne à la probité exemplaire qui ne ment jamais, et plus
particulièrement en dehors des prétoires. Nous demandons à ce que cette lettre,
si elle existe, soit rendue publique afin de dissiper le malentendu (transmettre
au Blog qui publiera), si malentendu il y a.
Enfin en insinuant que
pour toutes ces raisons l'avocat aurait porté plainte auprès du procureur de la
République, le journaliste achève de ridiculiser l'avocat en le faisant passer
pour une personne perdant son sang-froid et ne comprenant strictement rien aux
courriers qu'il reçoit, or un avocat est par définition une personne sachant à
la fois lire et garder son calme.
Ces
procédés sont graves et portent atteinte à la réputation d'un avocat plein
d'avenir, suffisamment pour que cet avocat trouve là, nous semble-t-il, matière
à porter plainte contre la Dépêche du Midi pour diffamation, diffusion de
fausses nouvelles et de rumeurs, atteinte à l'image personnelle et
professionnelle.
Nous ne sommes cependant pas avocats. Et encore moins dhimmis.
Nous ne sommes cependant pas avocats. Et encore moins dhimmis.
Il n'y a pas lieu
de s'étonner de tout cela car tout est possible quand un journaliste écrit
“François-Marie Arouet, le vrai nom de Voltaire
supposé islamophobe pour une pièce dans laquelle il s'en prend en fait aux
Jésuites…”. Le pata-reporter oublie en effet que justement Voltaire
choisit de dénoncer le fanatisme de certains chrétiens en prenant pour référence
l'idéologie qui représente le mieux le fanatisme : l'islam. Ce journaliste-là
est-il chargé d'informer ses lecteurs ou de les manipuler ? Car si l'islam n'est
pas la cible principale de Voltaire - il faut dire que le mahométan n'est pas
trop envahissant dans la France du XVIIIème siècle - le moins que l'on puisse
dire c'est que l'écrivain ne porte pas la religion du pédoprophète dans son
cœur, lui qui qualifiait le coran de "livre inintelligible qui fait
frémir le sens commun à chaque page", de "rhapsodie sans liaison, sans ordre,
sans art", de "recueil de révélations ridicules et de prédications vagues et
incohérentes", ou de "livre mauvais pour notre temps et pour nous". Pour
Voltaire, Mahomet était un "sublime et hardi charlatan", quant aux arabes il les
qualifiait de "peuple qui, n’ayant rien à perdre, combat à la fois par esprit de
rapine et de religion" (voir l'article
Koran de son Dictionnaire philosophique). Il faut être journaliste à La
Dépêche du Midi pour vouloir faire croire que Voltaire avait bonne opinion de
l'islam et des mahométans.
Une explication
possible néanmoins : une terrible troisième mi-temps de match de rugby de coupe
du monde fortement arrosée durant laquelle l'obscur scribouillard aurait rédigé
son article, confondant le cas du toulousain Robert Redeker, menacé par les amis
de ceux que défend maître Parra-Bruguière, et le cas du toulousain Alexandre
Parra-Bruguière, légèrement blâmé et surtout informé par les amis de ceux qui
défendent Robert Redeker. Encore que l'on n'ait pas besoin de troisième mi-temps pour écrire
n'importe quoi à la Dépêche du Midi. [Archive]
Et s'il faut préciser
les choses, Le Blog du Cochon Hallal n'apprécie aucunement les comportements
islamiques et il se désolidarise totalement d'éventuels lecteurs qui
s'autoriseraient de son nom pour menacer ou insulter telle ou telle
personne.
Nous réclamons que
ce droit de réponse paraisse dans la Dépêche du Midi afin de laver le pauvre
Cochon Hallal ainsi trainé dans la boue, nous demandons à ce que ce droit de
réponse - dont le procureur de la ville de Toulouse aura copie - soit assorti de
l'extrait du Mariage de Figaro de Beaumarchais ci-dessous afin que les lecteurs
de la Dépêche du Midi sachent dans quelle perspective se situe le Blog du Cochon
Hallal et qu'ils sachent ce qu'ils sont en droit d'attendre d'un authentique
journal : autre chose que des rumeurs de feuille de chou de troisième
mi-temps.
***
Beaumarchais (1732-1799), Le Mariage de Figaro, V, 3
FIGARO : - (...) Est-il rien de plus bizarre que la
destinée! fils de je ne sais pas qui; volé par des bandits! élevé dans leurs
moeurs, je m'en dégoûte et veux courir une carrière honnête; et partout je suis
repoussé! J'apprends la chimie, la pharmacie, la chirurgie; et tout le crédit
d'un grand seigneur peut à peine me mettre à la main une lancette vétérinaire!
Las d'attrister des bêtes malades, et pour faire un métier contraire, je me
jette à corps perdu dans le théâtre; me fussé-je mis une pierre au cou! Je broche une comédie dans les moeurs du sérail;
auteur espagnol, je crois pouvoir y fronder Mahomet, sans scrupule: à l'instant,
un envoyé... de je ne sais où se plaint que j'offense, dans mes vers, la Sublime
Porte, la Perse, une partie de la presqu'île de l'Inde, toute l'Egypte, les
royaumes de Barca, de Tripoli, de Tunis, d'Alger et de Maroc: et voilà ma
comédie flambée, pour plaire aux princes mahométans, dont pas un, je crois, ne
sait lire, et qui nous meurtrissent l'omoplate, en nous disant: "chiens de
chrétiens"! Ne pouvant avilir l'esprit, on se venge en le maltraitant.
Mes joues creusaient; mon terme était échu; je voyais de loin arriver l'affreux
recors, la plume fichée dans sa perruque; en frémissant je m'évertue. Il s'élève
une question sur la nature des richesses; et comme il n'est pas nécessaire de
tenir les choses, pour en raisonner, n'ayant pas un sol, j'écris sur la valeur
de l'argent, et sur son produit net; sitôt je vois, du fond d'un fiacre, baisser
pour moi le pont d'un château fort, à l'entrée duquel je laissai l'espérance et
la liberté. (Il se lève.) Que je voudrais bien tenir un de ces puissants de
quatre jours, si légers sur le mal qu'ils ordonnent, quand une bonne disgrâce a
cuvé son orgueil! je lui dirais... que les
sottises imprimées n'ont d'importance qu'aux lieux où l'on en gêne le cours; que
sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur; et qu'il n'y a que
les petits hommes qui redoutent les petits écrits. (Il se rassied.) Las
de nourrir un obscur pensionnaire, on me met un jour dans la rue; et comme il
faut dîner, quoiqu'on ne soit plus en prison, je taille encore ma plume, et
demande à chacun de quoi il est question: on me dit que pendant ma retraite
économique, il s'est établi dans Madrid un système de liberté sur la vente des
productions, qui s'étend même à celles de la presse; et que, pourvu que je ne parle en mes écrits, ni de
l'autorité, ni du culte, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en
place, ni des corps en crédit, ni de l'Opéra, ni des autres spectacles, ni de
personne qui tienne à quelque chose, je puis tout imprimer librement, sous
l'inspection de deux ou trois censeurs. Pour profiter de cette douce liberté,
j'annonce un écrit périodique, et croyant n'aller sur les brisées d'aucun autre,
je le nomme Journal inutile. (...)
***
Nous
suggérons d'informer les journalistes de la Dépêche du Midi que nous leur
appliquons notre liberté de blâmer à leur journal inutile et que nous demandons
la parution dans leurs colonnes de ce nécessaire droit de réponse. Nous
suggérons aussi de porter les faits doublement diffamatoires à la connaissance
du procureur de la République de Toulouse.
1.a. Imprimer cet article : les 3 premières pages = 1 feuille recto-verso + le recto d'une autre feuille. Option carte-postale disponible ci-dessous.
1.b. Imprimer au verso de la deuxième feuille la première page de l'opération SITA concernant la mosquée des Izards pour complément d'information (nous suggérons de réduire l'échelle de la page à 70 % à partir de votre navigateur d'imprimante si cela vous est possible)
La Dépêche du Midi
Nom de la personne choisie
avenue Jean-Baylet
31095 Toulouse cedex
France
2.2. Le procureur de la République de Toulouse.
Monsieur le Procureur de la République
près le Tribunal de Grande Instance de Toulouse
Place du Salin - BP 7015
31068 TOULOUSE Cedex 07
France
1.a. Imprimer cet article : les 3 premières pages = 1 feuille recto-verso + le recto d'une autre feuille. Option carte-postale disponible ci-dessous.
1.b. Imprimer au verso de la deuxième feuille la première page de l'opération SITA concernant la mosquée des Izards pour complément d'information (nous suggérons de réduire l'échelle de la page à 70 % à partir de votre navigateur d'imprimante si cela vous est possible)
2.
Expédier le tout à
2.1. Un employé de la Dépêche du Midi choisi dans cette page (par exemple la personne dont le nom de famille est le plus proche du vôtre selon l'ordre alphabétique)
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La Dépêche du Midi
Nom de la personne choisie
avenue Jean-Baylet
31095 Toulouse cedex
France
2.2. Le procureur de la République de Toulouse.
Monsieur le Procureur de la République
près le Tribunal de Grande Instance de Toulouse
Place du Salin - BP 7015
31068 TOULOUSE Cedex 07
France
3. Timbrer, tarif "20 grammes" de base (sept. 2007 : 0,49€ éco ou 0,54€).
Amis
de l'étranger, vous êtes invités à participer à l'opération vous aussi. Voici
une liste de quelques postes francophones où vous renseigner pour le timbrage :
Belgique, Suisse ,Luxembourg, Canada, Maroc, Algérie, Tunisie, Monaco...
4. Référencer votre action au
Sitathon.
5. Ne pas hésiter
à parler de cette opération dans les forums, sites, chatrooms, blogs et à vous
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dernières actions.
Option carte postale Suggestion de texte : “Diffamations à gogo à la Dépêche du Midi : le Cochon Hallal devra-t-il aller en justice pour avoir droit à publication de réponse ?” Signature : le Blog du Cochon Hallal
