Le message

La vie de Mahomet

écriture arabe : le message, la vie de Mahomet

 

affiche du film "Le message" (La vie de Mahomet) avec Anthony Quinn , Irene Papas et Michael Ansara - version française

Le message, film sur la vie de Mahomet (1976)

Avec Anthony Quinn [Hamza] et Irene Papas [Hind].

Musique de Maurice Jarre

Réalisé par Moustapha Akkad.

Durée : 2h50.

Selon votre débit internet vous pouvez le visionner d'un bloc (550.6 Mo) ou en 9 parties de 20 minutes (63 Mo) chacune :

- Soit en téléchargement depuis la Source 1 :

1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9

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1ère partie :

2ème partie :

3ème partie :

4ème partie :

5ème partie :

6ème partie :

7ème partie :

8ème partie :

9ème partie :

ou en 5 parties d'environ 36 minutes chacune :

Source 2 : 1 - 2 - 3 - 4 - 5

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affiche du film "Le message" (La vie de Mahomet) avec Anthony Quinn , Irene Papas et Michael Ansara - version anglaise

On n'a découvert à ce jour aucune trace archéologique ni aucun élément historique attestant de l'existence de Mahomet. Ce film n'est donc pas une reconstitution historique mais seulement la mise en image d'une histoire soigneusement édulcorée de ses aspects violents et intolérants afin de ne surtout pas rebuter les spectateurs occidentaux.

L'Université islamique d'Al-azhar a contribué à l'écriture du scénario. De ce fait Mahomet n'apparait pas dans le film, et il ne parle pas non plus, les « savants » d'Al-azhar ayant fait appliquer le tabou musulman sur l'image de mahomet qui fait que toute représentation en est interdite (ce qui évite que les musulmans posent la question génante.)
La présence de Mahomet est indiquée par quelques notes vibrato et la caméra le remplace (on voit ce que voit Mahomet).
Pour la même raison, Ali, le cousin de Mahomet, n'apparaît pas non plus : on ne voit de lui que la double pointe de son épée Dhu al-Faqar lors de la bataille du puit de Bedr (ce qui est incohérent, cette épée étant sensée provenir du butin de cette bataille...)

On devrait plutôt dire que les « savants » d'Al-azhar ont falsifié le scénario en censurant tant le coran que la vie de Mahomet. Et c'est parfaitement logique d'un point de vue islamique : sachant le film destiné à un public Occidental, donc essentiellement chrétien, les « savants » d'Al-azhar ont délibérement choisi de ne montrer de Mahomet et du coran que les aspects conformes au christiannisme, travestissant délibérement Mahomet en une espèce de Christ Arabe et déguisant le coran en une espèce d'évangile. Tous les aspects de l'islam et de Mahomet en parfaite contradiction avec le christiannisme ont été censurés, quitte à mentir sciemment ou à introduire des invraisemblances.

Le film démarre d'ailleurs directement sur un mensonge par omission. Trois cavaliers vont porter un message de Mahomet aux souverains des empires bordant l'arabie : à l'empereur de Byzance, au patriarche d'Alexandrie et au roi de Perse.
lettre de Mahomet à Héraclius, empereur de ByzanceLes toutes premières phrases prononcées dans le film sont celles de la lettre de Mahomet à Héraclius, empereur de Byzance, lue par un messager de Mahomet. On dispose de cette lettre (ci-contre à droite). On sait aussi que Mahomet envoya six messagers, et non pas trois seulement. Parmi les messagers qui ne sont pas cités dans le film, l'un d'eux alla porter un message « d'invitation » à l'islam au peuple d'Oman.
lettre missionnaire de Mahomet au peuple d'OmanPourquoi les « savants » d'Al-azhar ont-ils choisis de ne surtout pas faire débuter le film par la lecture de cette « invitation » à l'islam envoyée par Mahomet au peuple d'Oman (ci-contre à gauche) ?
Il suffit d'en lire la traduction pour comprendre :
"Paix soit sur celui qui suit le chemin droit ! Je vous appelle à l'Islam. Acceptez mon appel, et vous serez indemne. Je suis le messager de Dieu envoyé à l'humanité, et l'annonce sera effectuée sur les mécréants. Si, donc, vous vous identifiez à l'Islam, j'accorderai la puissance sur vous. Mais si vous refusez d'accepter l'Islam, votre puissance disparaîtra, mes chevaux camperont sur l'étendue de votre territoire et nous régnerons en votre royaume. Signé : Mahomet, messager de Dieu"
Comme on peut le constater, ce message là était belliqueux et arrogant contrairement au message relativement diplomatique qui est lu dans le film !
La différence très nette de ton entre la lettre au peuple d'Oman et celle à Héraclius montre que, conformément à son attitude tout au long de son existence, Mahomet se montrait agressif vis à vis des faibles, par exemple le peuple d'Oman, et beaucoup plus diplomatique vis à vis des puissants, par exemple l'empereur de Byzance. Mahomet était donc en fait un parfait faux-cul.
L'islam ne fait qu'enseigner aux musulmans la méthode de Mahomet : prendre un déguisement pacifique et tolérant quand les musulmans sont faibles, pour croître et multiplier en paix afin de pouvoir devenir agressifs et intolérants quand les musulmans sont devenus forts et que les non-musulmans ne s'en méfient plus.

En ce qui concerne les invraisemblances introduites par la volonté de falsification des « savants » d'Al-azhar, on peut par exemple, citer les pillages des caravanes mecquoises en direction de la Syrie. Ces pillages sont résumés à une simple tentative de pillage d'une seule caravane, censée de plus ne contenir que des biens volés aux musulmans qui avaient fuit La Mecque. Or ces musulmans là n'étaient censés être qu'un petit groupe, constitué essentiellement de gens très modestes, ils ne possédaient donc pas de grandes richesses pouvant donner lieu à la constitution d'une riche caravane. Cela peut sembler un détail anodin mais de nos jours certains musulmans revendiquent ce point du film comme une vérité historique : la manipulation mise en place en 1976 fonctionne parfaitement.

De même, la décision de pillage de cette caravane est présentée comme une demande de Hamza à laquelle aurait accédé Allah. Mais le verset du coran qui autorise les tueries, a été délibéremment déformé par rapport à celui qui est dans le coran. Sur ce point la manipulation est subtile et mérite d'être détaillée car il n'est pas évident d'en repérer la partie essentielle. Le tableau ci-dessous fait le parallèle entre la bande son du film et le coran pour ce passage.

Les versets tels qu'ils apparaissent dans le coran :
Ces mêmes versets tels qu'ils apparaissent dans le film :
186. Combattez dans la voie de Dieu contre ceux qui vous feront la guerre. Mais ne commettez point d'injustice en les attaquant les premiers, car Dieu n'aime point les injustes. Battons-nous. Mais battons-nous selon les voies du seigneur contre ceux qui nous agressent.
187. Tuez-les partout où vous les trouverez, et... censuré
187. ...chassez-les d'où ils vous auront chassés. La tentation à l'idolâtre est pire que le carnage à la guerre. ... chassons-les des lieux d'où ils nous ont chassés car la persécution est le plus méprisable des crimes.
187. ...Ne leur livrez point de combat auprès de l'oratoire sacré, à moins qu'ils ne vous y attaquent. ... censuré
187. ... S'ils le font, tuez-les. Telle est la récompense des infidèles. censuré
188. S'ils mettent un terme à ce qu'ils font : certes Dieu est indulgent et miséricordieux.
189. Combattez-les jusqu'à ce que vous n'ayez point à craindre la tentation, et que tout culte soit celui du Dieu unique. S'ils mettent un terme à leurs actions, plus d'hostilités. ...
Combattons ces hommes, pour que la persécution n'existe plus, que la religion soit celle de Dieu. Mais s'ils doivent s'arrêter, nous devrons renoncer à la guerre (censure), car Dieu n'éprouve nul amour pour celui qui provoque la guerre.Combattons selon les voies de Dieu contre ceux qui nous combattent !
189. ... Les hostilités ne seront dirigées que contre les impies. censuré

affiche du film "Le message" (La vie de Mahomet) avec Anthony Quinn , Irene Papas et Michael Ansara - version arabe, sous titrée en hollandaisCe tableau permet de constater un important mélange des portions de versets, des omissions et des répétitions. Cela ne se justifiait nullement, d'autant plus que ces versets étant censés être la parole de Dieu, il est inconcevable pour un musulman de les altérer, ne serait ce que d'en changer l'ordre. Sauf... sauf si c'est dans l'intérêt de l'islam. Or il est tout à fait dans l'intérêt de l'islam de ne pas choquer un public occidental et de présenter une image acceptable du coran. Si un internaute arabophone non-musulman pouvait nous dire comment ce passage a été rendu dans la version arabe, cela serait intéressant. Si on peut éventuellement chipoter en ce qui concerne la traduction en français et prétendre qu'il s'agit d'une erreur et non pas d'une volonté délibérée de manipulation, il est évident que dans la version arabe les versets du coran, qui sont en arabe, n'ont pas besoin d'être traduits et devraient être tels que consignés dans le coran lui-même, appelant donc les musulmans au meurtre envers ceux qui refusent l'islam, au lieu d'inverser les rôles et de présenter les musulmans comme "persécutés".

En effet, la manipulation la plus importante consiste à avoir utilisé le mot "persécution" pour remplacer la traduction correcte qui est, selon les traducteurs tentation à l'idolâtrie, association ou sédition, c'est à dire refus de l'islam. Ainsi manipulé, ce verset n'a plus DU TOUT le même sens, il donne l'impression qu'Allah autorise les musulmans à se défendre car ils sont persécutés. Un public Occidental n'y trouvera pas grand chose à y redire et va même considérer les musulmans avec sympathie.
Mais en réalité, dans le coran, le véritable sens de ce verset est entièrement différent, quelle que soit la traduction, et c'est bien pour cela qu'il a été manipulé à ce point.
On peut d'ailleurs comparer la version du film avec différentes traductions et toutes, absolument toutes, font ressortir clairement le "bidouillage" :

Dans le coran Dans le film
  • Tuez-les partout où vous les trouverez, et chassez-les d'où ils vous auront chassés. La tentation à l'idolâtrie est pire que le carnage à la guerre. (traduction de kasimirski, 2-187)

  • Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d'où ils vous on chassés: l'association est plus grave que le meurtre. (Traduction de Hamidullah, 2.191)

  • Tuez-les là où vous les rencontrez, expulsez-les d’où ils vous auront expulsés. La sédition est plus grave que le combat. (traduction de Chouraqui, 2.191)

(censuré) chassons-les des lieux d'où ils nous ont chassés, car la persécution est le plus méprisable des crimes.

affiche du film "Le message" (La vie de Mahomet) avec Anthony Quinn , Irene Papas et Michael Ansara - version arabe K7 vidéo Le coran est très clair : il s'agit d'un appel au meurtre envers ceux qui refusent l'islam, chose qu'un public Occidental n'aurait pas du tout apprécié, considérant alors les musulmans non pas comme victimes mais comme intolérants et agressifs. Les « savants » d'Al-azhar le savaient parfaitement et ont délibérement falsifié ce verset. La falsification est délibérée, il ne peut pas s'agir d'une erreur car le remplacement par le mot "persécution" apparaît deux fois.
On retrouve cette volonté de justifier l'appel au meutre par la nécessité de se défendre contre une "persécution" jusque dans la "traduction" officielle du coran faite par l'université d'Al-azhar, traduction étant mis entre guillemet puisqu'on s'aperçoit vite qu'il ne s'agit nullemnt d'une traduction mais d'une explication de texte ayant pour but de justifier la violence envers ceux qui ne veulent pas de l'islam.

2-191 Tuez ceux qui ont commencé par vous combattre où que vous les trouviez, chassez-les de la Mecque, votre patrie d'où ils vous ont chassés. N'hésitez pas à faire cela, car eux ils ont fait plus que tuer à l'intérieur de la Mosquée Sacrée: ils ont tenté de détourner les croyants de leur religion en les torturant à la Mecque si bien que, pour conserver leur religion, ces derniers ont dû fuir de la Mecque. Or, la Ka'ba est la Mosquée Sacrée; ne la profanez que s'ils la profanent en vous y combattant. S'ils vous combattent, tuez-les et vous serez les vainqueurs par la grâce d'Allah. Tel est le châtiment des incroyants: ils endureront ce qu'ils ont fait endurer à autrui.
2-192 S'il abandonnent leur incroyance et se dirigent vers l'Islam, dans ce cas l'Islam efface tout ce qui l'a précédé; Allah, par Sa grâce et Sa miséricorde, leur pardonnera leur incroyance passée.
2-193 Combattez ceux qui ont essayé de vous tuer et de vous faire renoncer à votre religion en vous persécutant et en vous torturant. Faites cela afin d'extirper les racines de la sédition et pour que la religion soit vouée à Allah exclusivement. S'ils renoncent à leur incroyance, ils se sauveront eux-mêmes et auront ainsi échappé au châtiment. Dans ce cas, il ne faut point les agresser, car l'agression est réservée à ceux qui se sont causé du tort à eux-mêmes en persistant dans le péché et en étant injustes par leurs actes et leurs paroles.

Ces verset ne concernent en théorie que les Mecquois de l'époque de Mahomet, mais le fondement de l'islam étant que ce qu'a fait Mahomet est un modèle à suivre pour tous les musulmans, les musulmans doivent faire comme a fait Mahomet envers tous ceux qui s'opposent à l'islam : les tuer s'ils persistent à refuser de croire ou à s'opposeer aux musulmans. C'est légèrement différent de l'image donnée par le film où l'on a carrément l'impression que les musulmans sont de grands justiciers pacifistes guidés par un Christ arabe contre l'oppression dont ils sont victimes de la part de méchants riches...

Ce type de manipulation et de censure est constant tout au long du film
tant sur les versets du coran que sur les actes de Mahomet.

En ce qui concerne le coran, la majeure partie des déclarations des musulmans au cours du film ne sont pas du tout tirées du coran mais sont des plagiats des évangiles, plagiats qui ne se retrouvent pas dans le coran et qui ont été insérés dans le film afin de ne pas heurter les occidentaux. Des citations directes du coran étaient impossibles car le coran est trop contraire à la mentalité d'un public de culture chrétienne.
affiche du film "Le message" (La vie de Mahomet) avec Anthony Quinn , Irene Papas et Michael Ansara - version anglaise 2En ce qui concerne Mahomet, le film ne fait même pas la moindre allusion à ses nombreux mariages (et surtout pas à ses tendances pédophiles), pas un mot sur les persécutions et les massacres des tribus juives, rien sur les assassinats de ses opposants etc...
La bataille du fossé, à Médine, totalement irréaliste et posant de gros problèmes archéologiques, n'est bien entendu pas mise en scène : cela aurait par trop révélé les incohérences du récit. La prise de La Mecque, qui fut le résultat d'une volonté délibérée de traîtrise et donna lieu à des exécutions sommaires, est présentée comme parfaitement pacifique et non-violente etc...
Il y a toutefois, vers la fin du film, un passage où, sans doute fatigués, les « savants » d'Al-azhar n'ont pas réussi à masquer totalement la violence inhérente de l'islam. Il s'agit du passage où Abu Sofian, maître de La Mecque, voit les feux de tous les soldats musulmans aux portes de sa ville. Conscient que les musulmans sont trop nombreux pour que la ville résiste, il va parlementer. On lui signifie qu'il peut être tué à tout moment, on le menace de le tuer en lui tranchant la tête... et on lui fait remarquer qu'il est « libre de toute contrainte » ! Alors Abu Sofian se convertit et « déclare (longue pause...) sans aucune contrainte (longue pause...) qu'il n'existe qu'un dieu unique », que Mahomet est son prophète... mais il s'empresse à la fin de supplier qu'on le laisse partir !

Sur le site dvdrama.com on trouve la critique suivante :
Le message constitue une initiation rigoureuse et exacte à cette religion d’une part, un spectacle cinématographique esthétiquement et dramatiquement riche et passionnant d’autre part. Du premier point de vue, le doute n’est semble-t-il pas permis puisque le producteur-réalisateur Akkad a fait parapher chaque page de son script par les plus hautes autorités religieuses de l’Islam, autorités créditées au générique d’ouverture des deux versions.
( Source : http://www.dvdrama.com/fiche.php?3776&ouzesuis=2&mode=test )
Comme on peut le voir, ce film a pleinement atteint son but : désinformer le public occidental. Le but a été atteint en salle lors de sa projection en 1976 et le mensonge continue à être actuellement propagé grâce à la version sur DVD. La personne qui a rédigé la critique citée ci-dessus n'a strictement rien vérifié en ce qui concerne la conformité du film par rapport à ce qui est enseigné aux musulmans. Son seul argument est que le film montre forcément le vrai visage de l'islam parce que ceux qui l'ont fait sont les plus doctes des musulmans. Sauf que si les plus doctes des musulmans ont justement pour mission de mentir afin de ne pas choquer les non-musulmans, ils ne peuvent que produire un excellent mensonge ! Nous sommes face à un choc des civilisations : l'occidental, de mentalité judéo-chrétienne ne PEUX PAS concevoir qu'il puisse exister une autre mentalité pour qui le recours au mensonge délibéré soit parfaitement moral et méritoire si c'est dans le but de faciliter la propagation de sa religion au sein des sociétés dont toutes les valeurs sont opposées à celles de cette religion.

Ce film ne doit surtout pas être votre seule source d'information concernant la vie de Mahomet

Il ne s'agit ni d'une reconstitution historique ni d'une mise en image de la vie de Mahomet telle qu'elle est officiellement enseignée aux musulmans.
Ce n'est qu'un outil de propagande ayant pour but de ne montrer de la vie de Mahomet que ce que des Occidentaux peuvent en supporter.

Le scénario ment systématiquement par omission et souvent par invention.

Le réalisateur du film "Le messager", Mustafa Akkad, est décédé à l’hôpital après avoir perdu beaucoup de sang des suites de graves blessures au cou subies lors de l'attentat perpétré le mercredi 9 novembre 2005 par un islamikaze dans la salle de réception de l’hôtel Hyatt d'Aqaba en Jordanie où il assistait à une réception de mariage. Sa fille Rima, âgée de 33 ans, qui l’accompagnait, a été tuée sur le coup.

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