Le messageLa vie de Mahomet |
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Le message, film sur la vie de Mahomet (1976)
Avec Anthony Quinn [Hamza] et Irene Papas [Hind]. Musique de Maurice Jarre Réalisé par Moustapha Akkad.
Durée : 2h50.
Selon votre débit internet vous pouvez le visionner d'un bloc (550.6 Mo) ou en 9 parties de 20 minutes (63 Mo) chacune : - Soit en téléchargement depuis la Source 1 : 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9
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On n'a découvert à ce jour aucune trace archéologique ni aucun élément historique attestant de l'existence de Mahomet. Ce film n'est donc pas une reconstitution historique mais seulement la mise en image d'une histoire soigneusement édulcorée de ses aspects violents et intolérants afin de ne surtout pas rebuter les spectateurs occidentaux.
L'Université islamique d'Al-azhar a contribué à l'écriture du scénario. De ce fait Mahomet n'apparait pas dans le film, et il ne parle pas non plus, les « savants » d'Al-azhar ayant fait appliquer le tabou musulman sur l'image de mahomet qui fait que toute représentation en est interdite (ce qui évite que les musulmans posent la question génante.)
On devrait plutôt dire que les « savants » d'Al-azhar ont falsifié le scénario en censurant tant le coran que la vie de Mahomet. Et c'est parfaitement logique d'un point de vue islamique : sachant le film destiné à un public Occidental, donc essentiellement chrétien, les « savants » d'Al-azhar ont délibérement choisi de ne montrer de Mahomet et du coran que les aspects conformes au christiannisme, travestissant délibérement Mahomet en une espèce de Christ Arabe et déguisant le coran en une espèce d'évangile. Tous les aspects de l'islam et de Mahomet en parfaite contradiction avec le christiannisme ont été censurés, quitte à mentir sciemment ou à introduire des invraisemblances.
Le film démarre d'ailleurs directement sur un mensonge par omission. Trois cavaliers vont porter un message de Mahomet aux souverains des empires bordant l'arabie : à l'empereur de Byzance, au patriarche d'Alexandrie et au roi de Perse.
En ce qui concerne les invraisemblances introduites par la volonté de falsification des « savants » d'Al-azhar, on peut par exemple, citer les pillages des caravanes mecquoises en direction de la Syrie. Ces pillages sont résumés à une simple tentative de pillage d'une seule caravane, censée de plus ne contenir que des biens volés aux musulmans qui avaient fuit La Mecque. Or ces musulmans là n'étaient censés être qu'un petit groupe, constitué essentiellement de gens très modestes, ils ne possédaient donc pas de grandes richesses pouvant donner lieu à la constitution d'une riche caravane. Cela peut sembler un détail anodin mais de nos jours certains musulmans revendiquent ce point du film comme une vérité historique : la manipulation mise en place en 1976 fonctionne parfaitement.
De même, la décision de pillage de cette caravane est présentée comme une demande de Hamza à laquelle aurait accédé Allah. Mais le verset du coran qui autorise les tueries, a été délibéremment déformé par rapport à celui qui est dans le coran. Sur ce point la manipulation est subtile et mérite d'être détaillée car il n'est pas évident d'en repérer la partie essentielle. Le tableau ci-dessous fait le parallèle entre la bande son du film et le coran pour ce passage.
En effet, la manipulation la plus importante consiste à avoir utilisé le mot "persécution" pour remplacer la traduction correcte qui est, selon les traducteurs tentation à l'idolâtrie, association ou sédition, c'est à dire refus de l'islam. Ainsi manipulé, ce verset n'a plus DU TOUT le même sens, il donne l'impression qu'Allah autorise les musulmans à se défendre car ils sont persécutés. Un public Occidental n'y trouvera pas grand chose à y redire et va même considérer les musulmans avec sympathie.
2-191 Tuez ceux qui ont commencé par vous combattre où que vous les trouviez,
chassez-les de la Mecque, votre patrie d'où ils vous ont chassés. N'hésitez pas
à faire cela, car eux ils ont fait plus que tuer à l'intérieur de la Mosquée
Sacrée: ils ont tenté de détourner les croyants de leur religion en les
torturant à la Mecque si bien que, pour conserver leur religion, ces derniers
ont dû fuir de la Mecque. Or, la Ka'ba est la Mosquée Sacrée; ne la profanez que
s'ils la profanent en vous y combattant. S'ils vous combattent, tuez-les et vous
serez les vainqueurs par la grâce d'Allah. Tel est le châtiment des incroyants:
ils endureront ce qu'ils ont fait endurer à autrui. Ces verset ne concernent en théorie que les Mecquois de l'époque de Mahomet, mais le fondement de l'islam étant que ce qu'a fait Mahomet est un modèle à suivre pour tous les musulmans, les musulmans doivent faire comme a fait Mahomet envers tous ceux qui s'opposent à l'islam : les tuer s'ils persistent à refuser de croire ou à s'opposeer aux musulmans. C'est légèrement différent de l'image donnée par le film où l'on a carrément l'impression que les musulmans sont de grands justiciers pacifistes guidés par un Christ arabe contre l'oppression dont ils sont victimes de la part de méchants riches... Ce type de manipulation et de censure est constant tout au long du film
En ce qui concerne le coran, la majeure partie des déclarations des musulmans au cours du film ne sont pas du tout tirées du coran mais sont des plagiats des évangiles, plagiats qui ne se retrouvent pas dans le coran et qui ont été insérés dans le film afin de ne pas heurter les occidentaux. Des citations directes du coran étaient impossibles car le coran est trop contraire à la mentalité d'un public de culture chrétienne. |
Sur le site dvdrama.com on trouve la critique suivante :
Le message constitue une initiation rigoureuse et exacte à cette religion d’une part, un spectacle cinématographique esthétiquement et dramatiquement riche et passionnant d’autre part. Du premier point de vue, le doute n’est semble-t-il pas permis puisque le producteur-réalisateur Akkad a fait parapher chaque page de son script par les plus hautes autorités religieuses de l’Islam, autorités créditées au générique d’ouverture des deux versions.
( Source : http://www.dvdrama.com/fiche.php?3776&ouzesuis=2&mode=test )
Comme on peut le voir, ce film a pleinement atteint son but : désinformer le public occidental. Le but a été atteint en salle lors de sa projection en 1976 et le mensonge continue à être actuellement propagé grâce à la version sur DVD. La personne qui a rédigé la critique citée ci-dessus n'a strictement rien vérifié en ce qui concerne la conformité du film par rapport à ce qui est enseigné aux musulmans. Son seul argument est que le film montre forcément le vrai visage de l'islam parce que ceux qui l'ont fait sont les plus doctes des musulmans. Sauf que si les plus doctes des musulmans ont justement pour mission de mentir afin de ne pas choquer les non-musulmans, ils ne peuvent que produire un excellent mensonge ! Nous sommes face à un choc des civilisations : l'occidental, de mentalité judéo-chrétienne ne PEUX PAS concevoir qu'il puisse exister une autre mentalité pour qui le recours au mensonge délibéré soit parfaitement moral et méritoire si c'est dans le but de faciliter la propagation de sa religion au sein des sociétés dont toutes les valeurs sont opposées à celles de cette religion.
Ce film ne doit surtout pas être votre seule source d'information concernant la vie de Mahomet
Il ne s'agit ni d'une reconstitution historique ni d'une mise en image de la vie de Mahomet telle qu'elle est officiellement enseignée aux musulmans. Le scénario ment systématiquement par omission et souvent par invention. |
Le réalisateur du film "Le messager", Mustafa Akkad, est décédé à l’hôpital après avoir perdu beaucoup de sang des suites de graves blessures au cou subies lors de l'attentat perpétré le mercredi 9 novembre 2005 par un islamikaze dans la salle de réception de l’hôtel Hyatt d'Aqaba en Jordanie où il assistait à une réception de mariage. Sa fille Rima, âgée de 33 ans, qui l’accompagnait, a été tuée sur le coup.
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